Tuesday, December 31, 2013

TOGO::Les grands titres des journaux privés, paru mardi au Togo

DOUNIA LE MONDE (Hebdo)
Séisme à la tête des FAT : Le Gal Titikpina remplacé par le Gal Félix A. Kadangha / Les raisons de ce chamboulement
Vœux du nouvel An : Des surprises dans le discours du chef de l’Etat ce soir ?
Loi des finances 2014 adoptée hier : Une augmentation substantielle de 19% par rapport à 2013
Politique : UNIR présente ses vœux à la presse nationale et internationale
Pour redynamiser la communication autour du VIH, le Sida et les IST : La coordination du CNLS-IST a rencontré les acteurs de la communication et les OSC
Football : Les lauréats de Togo Football Awards connus
Football : Djaoupé Claude met fin à sa carrière

L’UNION POUR LA PATRIE (Bi-Hebdo)
Descente entre les lignes de la loi de finances, gestion 2014 : Le chiffre global des recettes et dépenses légèrement en hausse
La CFU a un an : Un dîner Gala pour célébrer l’évènement
Insalubrité dans la ville de Lomé : Même les pancartes ne dissuadent pas
Pour réduire les dépenses de la CEET : Le Togo veut réviser son contrat énergétique avec Contour Global
Budget exercice 2014 : Les dividendes attendus par l’Etat en régression de 7,36%
Au bénéfice des préfectures dans lesquelles elle est implantée : La SNPT paie bien la taxe foncière
En concurrence avec le Port de Lomé : Près de 1200 milliards de F.CFA de projets portuaires à réaliser d’ici 2018 au Ghana
Pour le 1er trimestre 2014 dans l’UEMOA : La BOAD va mettre 176,678 milliards de F.CFA pour 15 projets dont 25 milliards de F.CFA au Port de Lomé
Pour les trois prochaines années : Ecobank et le Fonds mondial concluent 1,5 milliard de F.CFA
Football / récompense : Kossi Agassa du Stade Rémois élu meilleur joueur togolais évoluant à l’étranger.

TOGO::Les membres du gouvernement togolais sont en congés depuis le 27 décembre

Les membres du gouvernement togolais sont en congés depuis le 27 décembre, a appris lundi l’Agence Savoir News de sources concordantes.
"Les membres du gouvernement sont en congé du 27 décembre au 06 janvier (inclus)", ont précisé ces sources.
Ces congés devraient en principe intervenir depuis juillet, mais les dernières élections législatives n’ont pas permis aux membres du gouvernement de se reposer.
Depuis quelques temps, le gouvernement prend quelques jours de congés, afin de permettre aux ministres de se "reposer".
La rédaction de l’Agence Savoir News souhaite bon repos à l’ensemble de l’équipe gouvernementale. FIN
Edem Etonam EKUE

TOGO:: Almok, la vedette de la chanson togolaise offre des cadeaux aux enfants de la crèche Beau Bébé d’Avépozo

Almok, la vedette de la chanson togolaise, en partenariat avec la Radio en ligne Gaméli a fait don ce lundi, de cadeaux aux enfants de la crèche Beau Bébé d’Avépozo (environ 15 km à l’est de Lomé), a constaté une journaliste de l’Agence Savoir News.
Elle a également offert de matériels informatiques, de jouets et des vêtements aux représentants de la crèche lors d’une cérémonie à laquelle ont pris part le chef du canton d’Avépozo Togbui Gbonfou et du curé de la paroisse St Joseph d’Avépozo.
Almok est la personnalité de l’année 2012, désignée par les auditeurs et internautes de la radio Gaméli. Et son geste s’inscrit dans le cadre des activités de son mandat.
"J’aime beaucoup les enfants et j’aime être proche d’eux. Raison pour laquelle j’ai saisi cette occasion pour leur apporter le peu que j’ai trouvé, afin de partager avec eux l’ambiance des fêtes de fin d’année", a déclaré à l’Agence Savoir News Almok.
Mme Eliane Lawson-Balagbo directrice-fondatrice de la crèche Beau Bébé a de son côté, remercié les donateurs, notamment la vedette de la chanson, pour ce geste envers les enfants. Elle a invité d’autres bonnes volontés à emboîter le pas à Almok.
Rappelons que Radio Gameli est une radio en ligne accessible via internet. Elle a également mis sur pied un site web sur lequel est diffusé toute sorte de publicité.

TOGO:: Economie : Le budget /2014 à "grandes innovations", rejeté par les principaux partis de l’opposition (PAPIER D’ANGLE)

Le Parlement a examiné et adopté lundi, le projet de loi de finances/gestion 2014, document rejeté par les principaux partis de l’opposition. Ce budget est équilibré en recettes et en dépenses pour la somme de 832,7 milliards de F.CFA contre 694 milliards de F.CFA pour l’année 2013, soit une augmentation d’environ 19,5%.
Qualifié de budget à "grandes innovations" par le ministre des finances et de l’économie Adji Ayassor, ce budget n’a pas été approuvé par les principaux partis de l’opposition représentés à l’Assemblée nationale.
Les députés du Groupe Parlement ANC-ADDI (Alliance Nationale pour le Changement /..) et ceux de la Coalition "Arc-en-ciel" ont rejeté ce budget. La seule député de "Sursaut National" a aussi voté contre cette loi de finances. Seuls les députés du Groupe parlementaire UNIR (Union pour la République, le parti au pouvoir) et de l’Union des Forces de Changement (UFC) l’ont adopté.
"Il est inadmissible et inacceptable pour nous de donner notre caution à un budget qui ne reflète pas la constitution de notre pays et qui ne respecte pas les directives de l’Uémoa (Union économique et monétaire ouest-africaine)", a affirmé Me Isabelle Améganvi (Photo), président du groupe Parlementaire ANC/ADDI.
Selon elle, la loi des finances/2014, "ne prend pas en compte le chapelet de bonnes intentions que le Premier ministre a déclinées devant les députés le 18 septembre dernier. En plus, nous estimons que les grands axes sociaux qui posent problèmes dans notre pays et qui donnent lieu à des troubles sociaux ne sont pas pris en compte comme il devrait l’être et de manière assez responsable notamment les domaines de la santé et de l’éducation", a-t-elle souligné.
Elle a dénoncé pêle-mêle le budget d’environ 1,3 milliards de F.CFA alloué à la consommation d’électricité par la présidence et celui prévu pour la construction d’une "présidence annexe".
Le budget examiné et adopté se décompose en budget général pour 830,4 milliards de F.CFA et en compte d’affection spéciale pour un montant de 2,3 milliards de F.CFA.
Il est prévu une ligne de crédit de 101 milliards de F.CFA pour l’apurement de la dette intérieure de l’Etat contre 90,2 milliards de F.CFA en 2013, soit une augmentation de 14,5%.
"C’est un budget à grandes innovations. Et la plus grande innovation, est l’intérêt manifesté par le gouvernement dans les infrastructures économiques, plus particulièrement les infrastructures routières et puis la revalorisation des salaires", a indiqué le ministre des finances.
"Dans l’ensemble, ce sont ces deux secteurs qui ont bénéficié d’une attention particulière du gouvernement. Il a été accordé pour la masse salariale, 153 milliards de F.CFA contre 125 milliards de F.CFA en 2013. Pour les dépenses d’investissement, il a été accordé 260 milliards de F.CFA. Et c’est la preuve que le gouvernement a tenu parole en investissant dans ces secteurs qui sont source de croissance", a précisé Adji Ayassor.
"Les autres secteurs, sont les secteurs sociaux : la lutte contre la pauvreté. Une attention particulière a été accordée aux activités génératrices de revenus pour les populations les plus démunies. Le gouvernement a tenu compte des revendications sociales, puisqu’il a été accordé 28 milliards de F.CFA au titre des différentes doléances qui ont été exprimées par les syndicats", a-t-il mentionné.
A en croire le ministre, le budget /2014 vise en priorité la poursuite de l’accélération de la croissance économique : l’investissement dans les secteurs à fort potentiel de croissance, la réhabilitation et la construction d’infrastructures routières, la restauration des capacités de l’Etat à fournir les services de base tels que l’éducation scolaire, l’eau, la santé et l’assainissement.
"Le gouvernement utilisera rationnellement les moyens mis à sa disposition par une observation encore plus rigoureuse des procédures budgétaires en matière d’exécution des dépenses, afin d’éviter tout dérapage dans le pilotage et la gestion des finances publiques", a promis M.Ayassor.
Dama Dramani, président de l’Assemblée nationale avait invité lundi, le gouvernement à "faire davantage preuve de bonne gouvernance" et surtout, plus de "rigueur" dans l’exécution de ce budget.

TOGO:: Economie : Le budget de l’Etat/2014 voté lundi, document approuvé par les députés du parti UNIR et de l’UFC

Le budget de l’Etat/ gestion 2014 a été examiné et voté lundi par le Parlement, document approuvé par les députés du groupe parlementaire UNIR (Union pour la République, le parti au pouvoir) et de l’Union des Forces de Changement (UFC).
Les députés de l’opposition du groupe ANC-ADDI (opposition), ainsi que ceux de la Coalition "Arc-en-ciel" ont rejeté le document. La seule député de "Sursaut national", ne l’a pas aussi approuvé.
"Le projet ne saurait recevoir la caution du groupe parlementaire ANC-ADDI, Le gouvernement a fait fi des mesures d’apaisement qu’appelle la situation sociopolitique", a expliqué Me Isabelle Améganvi, présidente du groupe parlementaire
ANC-ADDI.
La loi de finances/gestion 2014 est équilibrée en recettes et en dépenses pour la somme de 832,7 milliards de F.CFA. Ce budget est en hausse par rapport à celui de 2013, équilibré en recettes et en dépenses pour la somme de 694 milliards de F.CFA.
Selon le ministre des finances et de l’économie Adji Ayassor, la loi de finances gestion 2014 " vise le rendement et l’efficacité de la fiscalité intérieure".
"L’opérationnalisation imminente de l’Office Togolais des Recettes (OTR) et les modifications apportées au code général des impôts dans le sens de la modernisation du système de passation, du soutien à l’investissement privé, de la lutte contre l’évasion fiscale contribueront à l’atteinte de cet objectif par l’amélioration des recettes fiscales et douanières", a-t-il souligné.
"Le gouvernement utilisera rationnellement les moyens que vous venez de mettre à sa disposition par une observation encore plus rigoureuse des procédures budgétaires en matière d’exécution des dépenses, afin d’éviter tout dérapage dans le pilotage et la gestion des finances publiques", a-t-il promis.
Dama Dramani, le président de l’Assemblée nationale a de son côté, invité le gouvernement à "faire davantage preuve de bonne gouvernance » et surtout, plus de « rigueur dans l’exécution de ce budget". FIN
Junior AUREL

Monday, December 30, 2013

TOGO:: Le Cinéma ambulant se transporte dans la région des Savanes


Depuis le 23 décembre dernier, les populations de l’extrême Nord du Togo, concommitamment avec les fêtes de fin d’année font la fête du septième art.
En effet depuis plusieurs jours, le Cinéma Numérique Ambulant du Togo a lancé une tournée culturelle de sensibilisation de projection de films dans diverses localités de la région des Savanes.
Appuyé par le SCAC (Servivce de Coopération et d’Action Culturelle) de l’Ambassade de France, le comité directoire du Cinéma Numérique Ambulant (CNA Togo), projecte au cours de cette tournée, réaliser « 30 séances de projection de films dans dix cantons à savoir, Nanergou, Timbou, Nioukpourma, Namoudjoga, Lotougou, Naki-Ouest, Bidjinga, Korbongou, Borgou, et Bombouaka ». Selon les explications des acteurs, ces lieux ont été retenus au terme d’une séance de répérage.
D’après l’agenda communiqué par les organisateurs, cette semaine sera consacré à l’étape de Bidjinga (30 décembre 2013), Namoudjoga (31 décembre 2013), Naki Ouest (02 janvier 2014), Borgou (03 janvier 2014) et Nioukpourma (04 janvier 2014).
Ces soirées qui ont lieu entre 18 et 22 h dans ces localités qui sont souvent sevrées tout au long de l’année de ces gens de spectacles et loisirs, sont constituées de trois étapes importantes à savoir, « l’animation musicale suivi de diffusion d’un film comique » (1ère phase), « la diffusion d’un flim de sensibilisation sur la traite des enfants , « Anna Basile et le Trafiquant », suivi de débat » (2ème phase) et enfin « la diffusion d’un long métrage de fiction africaine « Le Ballon d’Or » de Cheikh Doukouré » (3ème phase).
Il est à noter que ce projet est accompagné par l’Etat togolais via le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et de la Formation civique, l’Union Européenne, la République française et la société Renault.
M.G, Lomé (Telegramme228)

TOGO: Le projet de loi de finance 2014 voté massivement par les députés UNIR, rejeté par le Groupe ANC / ADDI


« Le peuple togolais aspire désormais au mieux être. Et c’est ces efforts qui sont retracés dans le présent budget. Malheuresement, certains collègues sont toujours restés au quai, enfermés dans un tour d’ivoire et se refusant obstinémment à voir et à apprécier positivement la face du nouvel Togo en marche ». Ces propos ne sont que ceux du président du groupe parlementaire UNIR, Christophe Tchao qui invitait ses collègues à un vote massif du projet de loi de finance 2014, peu avant le vote, en opposition à celle de la présidente du groupe parlementaire ANC / ADDI, Me Isabelle Améganvi qui indiquait au nom de son groupe que « le constat que nous faisons est très grave. Il confirme amèrement que le gouv n’est nullement préoccupé par le bien être et l’intérêt des populations. Le projet de loi de finance qui nous est soumis ne répond en rien au chapelet de bonnes intentions égrainées ici même par le pm lors de la présentation de son programme de gouv, c’était le 18 septembre 2013. En raison de ce qui précède, le projet de loi de finance 2014 ne saurait recevoir la caution du groupe ANC / ADDI ».
Il ressort des 8 heures de travaux marathons effectués ce lundi 30 décembre 2013 par les élus togolais que le budget est arrêté à plus de 832, 679 milliards de F cfa, soit une augmentation de 19, 5 % par rapport au budget 2013.
Cette augmentation est expliquée par le commissaire du gouvernement à ces travaux, le ministre de l’Economie et des Finances, Adji Otèth Ayassor, par la volonté d’une « amélioration de la croissance de l’économie, la réhabilitation et la construction des infrastructures routières et l’amélioration des conditions de vie des populations », des points contenus dans la SCAPE (Stratégie de Croissance Accélérée et de Promo de l’Emploi).
Après la présentation du rapport et juste avant le vote, un débat général a tourné autour de la faible absorption des crédits, le rôle de la Cour des comptes, la gestion du SAFER … Des interventions des députés de la Coalition Arc-En-Ciel, du Groupe ANC / ADDI et UNIR qui ont été étayées par les autres intervenants dont le ministre Ayassor.
Ce n’est qu’à l’issue de ces étapes que le budget a été massivement voté par les députés UNIR.
P.S, Lomé (Telegramme228)

TOGO:: Bootwoecamp 2013 - DES PROJETS INNOVANTS

La 2e édition du BootwoeCamp s’est poursuivie le samedi 28 décembre 2013 à Esgis dans le quartier de Bè à Lomé. Des projets de fabrications du panneau lumineux, de lancement d’un ballon dans l’espace et un projet de langue ont été présentés aux participants.

 Le Bootwoecamp est un atelier participatif de bricolage, de fabrication de machines de tous genres (robots, ordinateurs, imprimantes 3d, jouets etc.).

Le samedi 28 décembre, les participants ont cogité autour du projet Jerry 2, des ateliers Wafat et éolien, le projet panneau lumineux de Franck Arnolds du Bénin et la présentation d’autres projets comme Water Level Detector de Leonce du Fablab Ghana.

Aussi, d’autres projets comme langues africaines de Jennifer & Mandy Ouabi de la Côte d’Ivoire et du projet Quadro-Copter de Léonce du Fab-lab du Ghana ont-ils été présentés aux participants.

Le Bootwoecamp est un évènement panafricain qui est un rendez-vous des communautés Tech et Makers de tout le continent.

Cette année les représentants des pays comme le Benin, Ghana, Cote d’Ivoire ont pris part à cette rencontre.
Le Bootwoecamp a pris fin ce dimanche 29 décembre 2013.

TOGO:: Fin du Bootwoecamp 2013 - LES REGARDS TOURNES VERS 2014


La 2e édition du Bootwoecamp a pris fin le dimanche 29 décembre 2013 à Lomé. Les regards sont tournés vers la 3e édition en 2014.

La rencontre panafricaine des communautés Tech et Makers de tout le continent a rassemblé les participants venus du Benin, Ghana et la Cote d’Ivoire.

Au cours du dernier jour, les participants ont choisi le meilleur groupe de fabrication de Jerry (un ordinateur en bidon). Ainsi, après l’appréciation des participants, c’est le Jerry Gweta’’ qui a été primé.
Dans les ateliers, le duo Moutalib Sema (Une personne handicapée visuelle) et Patient Bodjona ont montré leurs technicités en fabricant une pompe éolienne qui produit de l’électricité à l’aide du vent et un haut parleur avec amplificateur dans une boite à tomate.

D’autres projets comme ‘’Water level controler and indicator’’ de Léonce Atanley du Ghana ont été également présentés aux participants.

Le Bootwoecamp 2013 a pris avec la remise des différents prix aux participants. Le Manager du Woelab Togo, Koffi Sénamé a remercié les participants et donateurs. « Je remercie le ministère des postes et télécommunications et la société Togo cellulaire pour leurs appuis et lance un appel aux donateurs pour appuyer la 3e édition » a-t-il souhaité.

Rappelons que le WɔɛLab Lomé (1er FabLab togolais) est un espace de démocratie technologique, incubateur de projets natifs. Il est pensé sur le modèle européen avec le souci de l’adapter aux réalités africaines.

Sunday, December 29, 2013

TOGO:: Un nouveau visage s’impose pour les mécaniciens


Les mécaniciens automobiles et garagistes togolais veulent professionnaliser leur métier et œuvrer à leur mieux-être en mettant un accent sur l’hygiène et la sécurité au travail.

 Pour se faire, ils viennent d’intégrer la Confédération Syndicale des Travailleur du Togo (CSTT) en créant le Syndicat National des Professionnels de l’Automobile (SYNAPAT).

Le congrès constitutif de ce syndicat a porté le jeudi 26 Décembre 2013 à la tête du syndicat, Monsieur Koffi ZONGBLEWU pour un mandat de 4 ans. Il aura la lourde tâche de diriger un bureau de 11 membres.

TOGO:: UN ATELIER DE FABRICATION DE MACHINES

 Le groupe Woelab organise la 2e édition du BootWɔɛCamp du 27 au 29 décembre 2013 à Esgis dans le quartier de Bè à Lomé.

Cet atelier de 3 jours, qui est un lieu d’échange et de démonstration, a démarré ce vendredi 27 décembre 2013.

Le BootWɔɛCamp est un atelier participatif de bricolage, de fabrication de machines de tous genres (robots, ordinateurs, imprimantes 3d, jouets etc.).
Il est un évènement panafricain qui se veut le rendez-vous des communautés Tech et Makers de tout le continent.

TOGO: Robert Dussey : "La diplomatie togolaise essaie de s’affirmer. Nous avons besoin de montrer que le Togo joue et doit continuer à jouer un rôle important dans la sous région


"La diplomatie togolaise essaie de s’affirmer", a déclaré samedi à l’Agence Savoir News Robert Dussey, ministre togolais des affaires étrangères et de la coopération, soulignant qu’en 2014, la carte diplomatique du Togo dans le monde sera "revue" afin de faire venir les investisseurs.
"Nous avons besoin de montrer que le Togo joue et doit continuer à jouer un rôle important dans la sous région. Et cette année, il y a une grande visibilité sur la politique extérieure du président de la république. Au sein de mon département, nous avons eu beaucoup d’activités entre autre, la visite du Président de la république à Paris, le sommet de l UEMOA, le sommet de la CEDEAO à Dakar, le sommet Afrique/Arabe au Koweït city, le sommet de l’Elysée sur la sécurité etc… ", a-t-il souligné.
Selon M.Dussey, le ministère des affaires étrangères est en train de lancer une "offensive diplomatique" auprès des différents partenaires pour "rendre le Togo plus attrayant".
Le chef de la diplomatie togolaise n’a pas passé sous silence les voyages du chef de l’Etat et le rôle joué par le Togo au sein du Conseil de sécurité de l’ONU.
"Le chef de l’Etat a effectué plusieurs voyages et ces déplacements - au plan bilatérale ou sur le plan international - ont un retour très positif pour l’image du Togo", a-t-il affirmé
"Au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, le Togo (membre non permanent) a joué un rôle très important pendant ces deux années. Le bilan est positif. Le Togo a contribué - dans une action générale - à maintenir la paix et la sécurité internationale", a poursuivi M.Dussey.
"Le Togo a pris des actions prioritaires. Par exemple la piraterie maritime. Le président de la république, devant le Conseil de sécurité en février 2011, fut le premier à prononcer un discours sur l’impact de l’insécurité transfrontalière dans nos régions et plus précisément dans le golfe de Guinée. Le Togo continue à jouer un rôle important sur d’autres questions liées à l’Afrique et aux autres continents", a-t-il ajouté.
"L’année 2014 sera une année au cours de laquelle nous devons beaucoup travailler pour appliquer notre concept de la diplomatie économique au service du développement du Togo. Nous devons revoir la carte diplomatique du Togo dans le monde, afin de faire venir les investisseurs", a-t-il précisé.
Rappelons que M.Dussey a été nommé le 17 septembre. Ce dernier a de grandes ambitions pour la diplomatie togolaise.
Depuis 2005, la politique étrangère du Togo repose, entre autres, sur les besoins de renforcer les liens économiques, politiques, culturels et de diversifier les partenaires en développement, notamment par des contacts de plus en plus affirmés avec les nouveaux pays émergents.
De nouvelles Ambassades ont été ouvertes au Japon, en Inde, au Koweït en vue de tirer un meilleur profit qu’offrent ces pays en matière de coopération. FIN
Junior AUREL
Savoir News, une équipe jeune et dynamique
 

Saturday, December 28, 2013

TOGO:: Félix Abalo Kadanga nouveau chef d ' Etat-major des Forces armées togolaises

Le Colonel Félix Abalo Kadanga, promu général, a été dans la foulée nommé chef d’Etat-major des Forces armées togolaises (FAT), a appris APA de source officielle. Précédemment Chef d'Etat-major de l'armée de terre, le général Katanga remplace à la tête de l'armée le Général de Brigade, Atcha Mohamed Titikpina en fonction depuis trois ans. De son côté, le Colonel M'Ba Koffi Batanda a été nommé chef d'Etat-major de l'armée de terre alors que le capitaine de Vaisseau Adjo Vignon Kwassivi devient le chef d'Etat-major de la marine nationale. Le capitaine de Vaisseau, Takougnadi Nayo, est désormais le Chef d'Etat-major particulier du président de la République. APA NEWS

TOGO::Pascal Bodjona : « C’est exagéré, Monsieur le Procureur, avec tout le respect que je vous dois de parler de ces deux procédures en essayant de faire croire que ce que j’ai eu à subir, on ne pouvait que mettre ça entre perte et profit »


Garba Gnambi, Procureur général (P.G) près de la Cour d’Appel de Lomé était ce vendredi l’invité de nos confrères de Radio Victoire Fm. Entre autres sujets qui ont fait l’objet d’entretien, il y avait le dossier d’escroquerie internationale, dossier dans lequel sont inculpés l’ancien ministre Pascal Bodjona, l’homme d’affaire, Sow Bertin Agba et le Français Loïk Le Floch Prigent. Dans ce dossier, l’ancien ministre fait l’objet de deux procédures, l’une relative à son statut de témoin et l’autre portant sur son statut d’inculpé. Dans une première intervention sur le sujet, le P.G a indiqué qu’ « on ne pourra parler des conséquences qu’à la fin de la procédure. Même si vous êtes déposé sous mandat et que vous n’êtes pas encore jugé, le temps passé avant le jugement est comptabilisé ». Ceci, avant de poursuivre qu’ « on ne peut pas présager de ce que sera décidé demain. Si demain il venait à être blanchi complètement, il lui appartiendra, le code le prévoit, de faire appel aux textes qui sont prévus. Mais s’il venait à être condamné, et s’il fallait consulter, on tiendra compte de la consultation. Aujourd’hui avec l’annulation de ce dossier qui était devant le juge d’instruction du premier cabinet, il ne reste qu’un seul dossier concernant l’affaire d’escroquerie ». Ce fut là une réaction qui a failli engendrer une confusion, mieux encore une divergence de vue.
On aura dès lors en ligne aussi bien Pascal Bodjona mais également d’autres avocats qui ont bien voulu apporter de la lumière sur la situation qui a cours. Pour sa forme de vérité, l’ancien ministre de l’Administration, de la Décentralisation et des Collectivités locales, a fait constater qu’ « il y a eu des violations des règles de procédure ». Ainsi, selon son raisonnement, « dire que la procédure avait été annulée parce qu’il y avait eu deux procédures parait inexact ». A son avis on ne saurait parler de « deux procédures, alors même que la procédure par laquelle j’ai été arrêté a été initiée sur une plainte qui s’appellerait la deuxième plainte à laquelle a été jointe la deuxième. Sur les deux procédures, j’ai d’ailleurs fait une requête avec mes conseils ». « Alors, c’est exagéré, Monsieur le Procureur, avec tout le respect que je vous dois de parler de ces deux procédures en essayant de faire croire que ce que j’ai eu à subir, on ne pouvait que mettre ça entre perte et profit », a-t-il adressé au P.G, Garba Gnambi. « Rien ne peut réparer le tort qui m’a été causé. Je suis à la disposition de la justice mais de grâce, qu’on ne vienne pas dire qu’on annule une procédure entièrement et je vous réfère à l’article 188, alinéa 2 du code de procédure pénale qui a éteint cette action », a-t-il conclu.
Cette intervention du ministre Bodjona qui a failli tourner à un jeu de ping-pong sera en tout cas dégonflée puisque que, Garba Gnambi a tenu à rassurer les uns et les autres qu’il n’a en aucun moment voulu faire passer ce qu’a vécu le ministre Bodjona en perte et profit. Comme précision il a expliqué ses premiers propos en informant que « la première procédure a été annulée parce qu’il n’était pas possible au juge de joindre une procédure où on a inculpé avec une procédure où on est témoin. Je n’ai pas dit que c’est parce qu’il y a deux procédures qu’on a annulé une ».
C’était en tout cas une explication qui en valait la peine dans ce dossier sensible et qui mobilisent toutes les attentions.
G.K, Lomé (Telegramme228)

TOGO::Garba Gnambi parle de Mohamed Loum : « Ce monsieur doit être très intelligent… Mais il n’y a pas de raison qu’on donne plus de valeur à une déclaration première qu’à une dernière »

Publié le vendredi 27 décembre 2013

Intervenant ce vendredi sur le dossier des incendies des marches de Kara et de Lomé, le Procureur général (P.G) près de la Cour d’Appel de Lomé, Garba Gnambi, a jugé le cerveau de l’enquête sur ces incendies criminels, Mohamed Loum, trop rusé pour tenir des propos et se rétracter par après. « Ce monsieur doit être très intelligent. Loum a été arrêté à quelle heure ? Il a fait ces déclarations à quelle heure ? Vous comprendrez. Voyez tout ce qu’il a pu raconter, mais on attend l’audience pour savoir un peu plus », a-t-il promis dans une analyse de situation qui lui est propre. Sur la déclaration et contre déclaration de Loum, M. Gnambi trouve qu’ « il n’y a pas de raison qu’on donne plus de valeur à une déclaration première qu’à une dernière ». Selon lui, « les deux valent comme déclaration et on avisera et on confrontera les deux le moment venu ».
Evoquant le rapport du CST sur les incendies, rapport sorti en novembre dernier, et dont certaines personnes annoncées comme signataires se sont aussitôt rétractés, le P.G a indiqué que « les gens qui l’ont produit ont eu le temps devant le juge de dire que tel, tel aussi sont considérés ». « Est-ce que vous pensez que c’est dans les journaux que le juge va aller prendre les faits pour inculper les gens ? Ces gens ont été écoutés, ils ont été confrontés, s’ils avaient des déclarations à faire, c’est devant le juge. Et puis, il y a des gens qui font les enquêtes, l’enquête là est faite par qui ? » Ce sont là entre autres interrogations soulevées par Garba Gnambi. Comme conseil il a appelé à se conformer à la procédure. « Quelqu’un qui découvre des faits nouveaux doit passer par le juge d’instruction qui saisit le Procureur d’une réquisition supplétive. Tous ceux qui ont fait ça, ce sont des professionnels du droit, ils savent qu’en procédure, en matière d’instruction, une fois que le juge d’instruction est saisi, le procureur suis l’évolution mais n’est plus acteur principal », a-t-il suggéré.
Il a dès lors placé sous le coup d’une association du politique et du justiciable le fait de qualifier l’interpellation de certains leaders politiques et de militants de partis politiques lors des instructions, d’ « embastillement ». « Si la détention constitue un embastillement, donc mon petit cousin qui avait volé la poule et qui est détenu est aussi embastillé », avait-il ironisé avant de demander que l’on se prenne un peu plus au sérieux. « Le fait d’être un magistrat n’est pas un label. Le fait d’appartenir à un parti politique n’est pas aussi un label. Vous posez des actes et être derrière le rideau et dire que je suis issu de tel parti politique donc on ne doit pas me poursuivre. Non, que nous les Togolais, on dissocie le politique du justiciable », a-t-il déclaré.
M.G, Lomé (Telegramme228)

Friday, December 27, 2013

TOGO:: Une étude voit le jour au Togo pour un artisanat « prospère» d’ici à 2030

Dans le but de faire de l’artisanat « un pilier de l’économie togolaise » à l’horizon 2030, l’étude sur la situation de référence sur ce secteur sera validée samedi à Lomé.
Financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), ce document, selon le directeur de cabinet du ministre du Développement à la Base, de l’Artisanat, de la Jeunesse, et de l’Emploi des Jeunes, Yawotsè Vovor, est « un repère » pour le secteur artisanal.
« Aujourd’hui, malgré que le Togo s’est doté d’une politique nationale de développement artisanal et d’un code de l’artisanat, ce secteur n’a pas de repère. C’est pour combler ce vide que le ministère a initié cette étude », a-t-il déclaré.
Réalisée par un consultant indépendant, cette étude prend en compte tout ce qui se fait dans le domaine artisanal au Togo et met en place des indicateurs, notamment le nombre des artisans, l’origine des matières utilisées, les marchés d’écoulement des produits.
Elle s’étale également sur le niveau de vie et de revenus des artisans togolais.
Pour renforcer ce secteur, un certain nombre de recommandations ont été faites dans ce document à l’endroit du ministère de tutelle.
Il s’agit de l’opérationnalisation du conseil supérieur de l’artisanat prévu par la politique, de la mise en place de l’organe de suivi et des représentations régionales et décentralisées.
Selon le ministère de l’artisanat, la contribution de ce secteur dans l’économie togolaise est « plurielle ». L’artisanat contribue aujourd’hui à la formation du produit intérieur brut (PIB) national, à la réduction des déséquilibres de la balance des paiements, à la baisse « sensible » du chômage, à la génération des revenus et à la création des richesses.

TOGO::Formation des acteurs impliqués dans la sûreté aérienne

Les travaux de l’atelier de formation sur la sécurité et la certification des aérodromes, initié par l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), ont pris fin le jeudi 26 décembre 2013 à Lomé. Après dix jours de formation, 43 participants ont reçu leurs attestations. Ils ont été outillés sur les enjeux et règlements de la navigation aérienne. L’Aéroport International GNASSINGBE Eyadéma de Lomé a été certifié cette année par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). Cette reconnaissance est une preuve que cet aéroport remplit les normes de sécurité exigées. Pendent dix jours, les différents acteurs impliqués dans la sûreté aérienne ont été instruits sur les phases de certification afin de les amener à appréhender les différents concepts liés à la sécurité dans les aérodromes, a indiqué, le formateur Méhéza Nika MANZI, expert de l’UEMOA en sécurité et certification des aérodromes. Pour Flore NOLAKI, participante, la présente formation vient à point nommé surtout que l’aéroport de Lomé vient d’être certifié. Le Colonel Dokissime Gnama LATTA, directeur général de l’ANAC a appelé les récipiendaires à mettre en pratique les enseignements reçus pour plus de sécurité dans nos aérodromes.

TOGO:: la médaille du mérite militaire

Ils sont au total 26 de la gendarmerie nationale à recevoir la médaille du mérite militaire. C’est un geste du gouvernement togolais qui entend leur exprimer sa reconnaissance pour leur travail bien fait. C’est également une preuve de reconnaissance pour le travail et service rendus à la gendarmerie en particulier et à l’armée toute entière. Pour N’YIWAME Jean Baptiste, porte parole des récipiendaires c’est avec une grande satisfaction qu’ils remercient le chef de l’Etat, chef des armées qui a porté ce choix sur leur personne. Selon Monsieur PANASSA Awoki, Directeur Général de la gendarmerie nationale représentant du chef de l’Etat, cette cérémonie est pour félicité les récipiendaires pour leur sens du travail bien fiat. Il les a exhortés à plus d’efforts. Cette cérémonie de décoration a eu lieu en présence des officiers supérieurs de la gendarmerie, des directeurs généraux et des chefs service.

Thursday, December 26, 2013

TOGO:: La 4ieme édition de la foire alimenterre a été lancée jeudi à Lomé sous le signe de l’exhortation des autorités au soutien de l’agriculture familiale et l’appel lancé aux populations togolaises pour la consommation des produits togolais

Organisée par l’Organisation pour l’Alimentation et le Développement Local (OADEL) du 25 au 30 décembre 2013, c’est le lieu selon les organisateurs de rappeler aux uns et aux autres que seule l’agriculture familiale peut permettre au Togo d’atteindre le développement.
Il s’agit également pour les responsables d’OADEL de faire savoir aux Togolais que la consommation des produits locaux est le seul moyen de soutenir les producteurs agricoles dont « 73,4% vivent sous le seuil de pauvreté ».
« Chaque année, nous prenons sur nous d’organiser cette foire pour sensibiliser la population, surtout la jeunesse sur les problèmes de santé que nous causent les produits importés, origine de plusieurs maladies dont on ne connait pas l’origine », a indiqué Tata Ametoenyenou, président d’OADEL.
Selon Félix Kumako, président du conseil d’administration de l’institut organisatrice de la foire, « comment peut-on comprendre que ceux qui produisent les 40% de la richesse nationale n’arrivent pas à satisfaire leurs besoins élémentaires ? Il faut plutôt dire qu’ils souffrent de malnutrition et meurent de faim ».
Pour arrêter cette situation « désagréable », OADEL estime que l’agriculture familiale doit être « vivement encouragée » et la population togolaise doit soutenir cette agriculture par la consommation des produits locaux.
Ouverte à la boutique Bar Restaurant Bobar, cette édition sera marquée par l’exposition-vente des produits locaux togolais « transformés ou non ».
Les terres cultivables au Togo sont estimées à 3,4 millions d’hectares dont 45% seulement sont cultivées. L’agriculture emploie 2/3 de la population active et contribue à 40% dans le produit intérieur brut (PIB).

TOGO:: Décoration : Médaille de "mérite militaire" pour 26 sous-officiers de la gendarmerie nationale ce jeudi à Lomé

Quelque 26 sous-officiers de la gendarmerie nationale ont reçu ce jeudi à Lomé, la médaille de "mérite militaire", lors d’une séance de décoration présidée par le patron de la gendarmerie, le Lieutenant-colonel Awoki Panassé. Ces sous-officiers de la gendarmerie ont été décorés pour "service rendu à la nation".
Selon le directeur de la gendarmerie nationale, ces distinctions sont "le fruit le fruit de leur mérite et du sacrifice qu’ils ont consenti au service de pays".
"Cette décoration constitue l’expression vivante et réelle de leur engagement au service de notre pays", a souligné le Lieutenant-colonel Panassé
Rappelons que la médaille du "mérite militaire", a été instituée par décret présidentiel du 21 février 1964 pour récompenser les militaires et assimilés.
Cette médaille se compose d’une plaque ronde d’un diamètre de 35 millimètres, en argent.
Elle peut être attribuée à ceux qui comptent au moins dix ans de service militaire, à ceux qui ont reçu une ou plusieurs blessures en combattant devant l’ennemi ou en service commandé ou à ceux qui se sont signalés par un acte de courage ou de dévouement méritant récompense. Junior AUREL

TOGO:: L’ASIPTO et le MMLK réclament une revue à la hausse de 30F par mois le prix au mètre carré


« Zones minières au Togo : Populations condamnées au triste sort », ceci n’est que le titre d’un communiqué conjoint rendu public par l’ASIPTO (Association des sinistrés des Phosphates du Togo) et le MMLK (Mouvement Martin Luther King) – La Voix des Sans Voix, pour dénoncer le traitement subi par les populations des zones minières de ce pays de l’Afrique de l’Ouest et surtout celles des zones d’exploitation de phosphate. Ces deux structures reviennent sur le rôle joué par différentes acteurs qui interviennent dans ce domaine de l’exploitation du phosphate (la SNPT, le Service des impôts de Vo, l’ITIE…). A la suite de ce texte qui expose l’indignation et les dénonciations formulées, l’ASIPTO et le MMLK, disent amorcer « cette fois-ci le combat dans une disposition, non seulement de détermination mais aussi d’intransigeance sachant que les populations prendront part massivement au mouvement de résistance ». Les deux associations « demandent une revue à la hausse de 30F par mois le prix au mètre carré à partir de 2014 ».
Voici en intégralité le contenu du Communiqué.
Communiqué conjoint
ZONES MINIERES AU TOGO : POPULATIONS CONDAMNEES AU TRISTE SORT
Nous déplorons avec la dernière rigueur l’état misérable et dégradant perpétuel dans lequel plombent et végètent les populations des zones d’exploitation des phosphates et les appelons à la résistance non violente contre la société d’exploitation dès le début de l’année 2014.
En effet, il est regrettable et inconcevable que les zones qui enrichissent l’économie nationale soient lésées et abandonnées par le gouvernement tant d’années en se contentant de leur offrir des miettes et ceci après de d’instantes demandes.
L’ASIPTO et le MMLK La Voix des Sans Voix, étant actifs dans ces zones, ont constaté que depuis 2010, le gouvernement avait affiché la volonté de discuter sur des vraies préoccupations des populations mais les négociations entreprises n’ont donné lieu qu’à des feux de pailles.
Pour cause, certains individus soucieux de leurs intérêts et leurs positions, ont dévié cette nouvelle dynamique à leur faveur se mettant ainsi à tromper le chef de l’Etat en lui faisant croire que les populations vivent désormais du lait et du miel. Alors que toutes les revendications sont restées à l’état primitif sauf l’électrification de quelques rares milieux qui ont d’ailleurs droit.
Rien n’a bougé d’un iota, car les principaux besoins qui devaient être pourvus, comme l’eau potable, les centres médicaux, sociaux et scolaires n’ont jamais connu un début d’application. L’emploi des jeunes n’est qu’un vœu pieux. Le prix de la location d’un mètre carré est passé de 3F à 5F par trimestre et non par mois, alors que depuis 1953, ce prix est sensé être révisé tous les cinq (05) ans.
Ce ballet d’ironie et d’hypocrisie sur fond de politique d’autruche est la machination du Ministère des mines et de l’énergie, et celui du Développement à la Base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes ; qui foulent les droits des populations en les influençant de par leur position politique. Tout se fait dans l’opacité et selon leur appétit glouton.
Personne ne peut dire avec exactitude si oui ou non, les contributions financières de la SNPT au développement local sont réelles. Ces contributions semblent être confondues avec les redevances fiscales qui sont attribuées au conseil préfectoral de Vo par an, dont la gestion aussi n’est pas transparente. C’est un seul individu qui décide de l’usage des fonds. Pire, le ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes fait office de récupération de ces quelques rares réalisations faites avec ces fonds des redevances fiscales, alors qu’une ligne de démarcation doit être définie entre le Conseil préfectoral et ledit ministère. C’est une confusion totale et le sort des populations ne semble préoccuper guère nos dirigeants.
Le comble, c’est le mutisme de l’ITIE qui tantôt se fourvoie dans des montures préfabriquées laissant croire que le Togo est qualifié pour adhérer à l’ITIE ; ce qui n’est qu’un saupoudrage cachant la réalité dans la gestion des affaires minières du Togo.
L’ASIPTO et le MMLK - La Voix des Sans Voix, martèlent fortement que rien n’est transparent puis que les sociétés extractives ne publient pas jusqu’à présent ce qu’elles paient.
L’ASIPTO et le MMLK - La Voix des Sans Voix sont disposés à entretenir un climat de paix dans ces zones minières mais à conditions que l’injustice subie jusqu’ici par les populations dont les terres procurent d’énormes richesses au pays, soit levée et que l’exploitation des ressources contribuent au développement local et régional selon l’article 53 du code minier en vigueur.
Auquel cas les deux (02) associations entendent hausser le ton et mobiliser les populations afin que leurs droits de bénéficier des réalisations d’œuvres socio-économiques de la part de la SNPT dont le montant annuel est compris entre 150 millions et 450 millions de francs CFA sont obtenus indépendamment des autres taxes que cette dernière est tenue de payer.
Dans ce même chapitre, l’ASIPTO et le MMLK - La Voix des Sans Voix, exigent que l’allocation de ces fonds soit rendue publique et que le compte séquestre soit ouvert pour contenir au moins 15% de réserve prélevée sur le montant annuel pour l’épanouissement des générations futures.
Quant aux redevances des taxes payées par la SNPT, l’ASIPTO et le MMLK - La Voix des Sans Voix, émettent des doutes sur leur fiabilité, depuis la SNPT jusqu’au conseil préfectoral en passant par l’inspection des impôts, une grande monture d’opacité aurait été dressée.
Aussi, l’ASIPTO et le MMLK s’indignent –ils de ce que l’administration des impôts de VO soit sous tutelle de celle de Tabligbo malgré nos cris d’alarme dans ce sens qui sont tombés dans des oreilles sourdes. En conséquence, les deux associations continuent par dénoncer cette défaillance administrative de grande gravité. Par ailleurs, l’ASIPTO et le MMLK exigent qu’un digne et responsable fils de VO (qui soit à l’écoute des populations et leur soit proche) soit membre du Conseil d’Administration de la SNPT.
Ne pouvant plus céder à la malice, aux grimaces et au dilatoire du gouvernement, l’ASIPTO et le MMLK - La Voix des Sans Voix, amorcent cette fois-ci le combat dans une disposition, non seulement de détermination mais aussi d’intransigeance sachant que les populations prendront part massivement au mouvement de résistance.
Dans cette logique, l’ASIPTO et le MMLK - La Voix des Sans Voix, demandent une revue à la hausse de 30F par mois le prix au mètre carré à partir de 2014.
L’ASIPTO et le MMLK - La Voix des Sans Voix, conscients du rude combat qui les attend dans la gestion des affaires minières au profit des populations, ne laisseront rien émousser leur engagement pour une cause si noble.
Ont signé :
ASIPTO (Association des sinistrés des Phosphates du Togo), Le Président, ATCHONGBLE Dossè
MMLK (Mouvement Martin Luther King) – La Voix des Sans Voix, Le Président, Pasteur EDOH K. KOMI
TELEGRAMME228

TOGO:: Des enfants ont été primés


A l’issue du concours ‘’message de Noël’’ organisé par Nana Média Culture, les lauréats ont reçu ce 25 décembre 2013 au Palais des Congrès de Lomé, des prix dont la récapitulation est la suivante :
-250 000 f accordés aux Saints Innocents de Kodjoviakopé
-100 000f aux élèves du CEG d’Agou
-100 000f à l’orphelinat Gina
-100 000f à l’ONG Ange
-50 000f à Kontawa Blandine (meilleur message pour la protection des enfants)
-50 000f à Laré Reine
-50 000f à Adégnon Ablam
-50 000f à Gbandjou Luc (meilleur dessin)
Pour cette 8e édition, il fallait interpréter une chanson de Mgr Nicodème Barrigah, chanson qui véhicule en substance le message : « Que notre combat soit pour la paix et notre seule arme ne soit que l’amour ».
Ce 25 décembre, des enfants se sont rassemblés au Palais des Congrès de Lomé pour assister à cette cérémonie de remise de prix en présence des autorités administratives, traditionnelles et plusieurs organisations de la société civile.
A part des enfants du Togo, il y a eu d’autres venant du Bénin, du Ghana, des communautés sœurs à l’instar du Niger, du Nigeria et de la Côte d’Ivoire qui résident longtemps au Togo. On a noté également des invités venant de la France.
En organisant un tel événement, « nous avons pensé aux enfants démunis, orphelins, enfants de rue pour qu’ils puissent avoir ce jour-là une fête de Noël digne de ce nom », a déclaré Ferdinand Affognon, directeur de Nana Média Culture.

TOGO:: 500 veuves comblées par FONDAVO et l’OIF



L’association Fonds d’Aides aux Veuves et Orphelins (FONDAVO) a encore respecté la tradition en cette fin d’année en offrant des vivres et non-vivres aux veuves. Par ce geste, les responsables de cette association entendent semer la joie dans les cœurs de ces femmes sans soutien en cette période de fêtes.

D’une valeur de 1 million de F CFA, ce don composé de boîtes de sardine, riz, pâtes alimentaires, huile, biscuits, est entièrement financé par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui, dans un élan de solidarité, s’engage à soutenir FODAVO dans ses multiples efforts pour l’épanouissement de la veuve au Togo.

En dépit des multiples efforts consentis par les différents acteurs impliquant dans la défense des intérêts de la veuve au Togo, leur situation demeure encore précaire.

« La femme togolaise est toujours reconnue comme une femme battante et courageuse, mais elle se retrouve privée de ressources lorsque son mari décède », a souligné dans son intervention, la représentante du ministre de l’Action sociale, laquelle a présidé la cérémonie de remise de ce don, en présence d’autres partenaires de FONDAVO.

« Négligée par les proches et la société, la situation de la veuve devient de plus en plus alarmante. Et ces veuves, la plupart du temps, sont victimes de nombreuses persécutions et de discriminations, et de surtout victimes de violences domestiques », relève cette dernière qui a invité l’OIF à accompagner davantage FONDAVO qui ne cesse de mener un rude combat en faveur de cette couche vulnérable.

Vingt ans d’engagement, vingt ans de lutte, vingt ans de défis, et FONDAVO n’est pas prête à baisser les bras avant de pouvoir faire bouger les lignes.

"Nous luttons pour l’abolition des rites de veuvages, c’est une malédiction. Nous devons abolir les rites de veuvage, car c’est une injustice envers les veuves. Le lévirat et autres sont interdits au Togo pourquoi pas le rite de veuvage pour que notre pays retrouve la bénédiction divine", a réaffirmé Dr Charles Birregah, président de FONDAVO.

Pour ce dernier, cette action à l’endroit des veuves est un geste de générosité. « C’est une manière de leur permettre aux veuves de passer de meilleurs moments de fêtes comme toutes les autres femmes de la société et de leur montrer qu’elles ne sont pas oubliées  », a déclaré Dr Birregah.

Notons que bien avant les veuves, c’est les orphelins qui ont reçu des dons similaires de la part de FONDAVO et la société de jeu, Lydia Ludic.
PA LUNION

TOGO:: 9,653 103 milliards CFA, c’est le budget de Lomé



Combien vont coûter les dépenses de la ville de Lomé ? C’est officiel ! Les Togolais savent depuis le 24 décembre 2013 que le budget global pour le compte de l’exercice 2014 de la commune de Lomé s’élève à 9 milliards 653 millions 103 mille F. CFA.

Et pour cause, réunis dans les locaux de la Mairie de Ville de Lomé lors de sa session budgétaire, les responsables de cette institution ont adopté le budget qui connaît un accroissement de près de 90% par rapport à l’année précédente.

Il sera consacré au développement de la ville de Lomé. Les travaux se sont déroulés en présence du président de la délégation spéciale, Fogan Adégnon.
pa lunion

Tuesday, December 24, 2013

TOGO:: PLAN TOGO VA EN GUERRE CONTRE LE PALU


Plan Togo a sensibilisé les populations de la Préfecture de Tchamba sur la lutte contre le paludisme le 14 décembre 2013.

Le paludisme est la première cause de mortalité et de morbidité en Afrique et plus particulièrement au Togo. Malgré un léger recul dans le district sanitaire de Tchamba, elle est en 2012 la cause de plusieurs consultations, hospitalisations et décès.

Au cours de cette caravane, les participants ont marqué des arrêts aux points chauds des quartiers de Larini, Akpowoa et Watouwa pour délivrer des messages clés sur le paludisme à l’endroit des habitants de ces quartiers.

Une grande sensibilisation a été faite au point de chute à la gare routière de Tchamba en présence d’une foule nombreuse, des autorités locales et administratives, des chefs services et des responsables de Plan Togo.
Rappelons que la caravane a été organisée par Plan Togo sur financement de la série 9 du Fonds mondial de lutte contre le paludisme en collaboration avec l’Ong Club des Amis du village (Cav), la Dps Tchamba et le Comité cantonal de développement Ccd Tchamba.

TOGO:: Vers la fin de contrat pour la société MM Mining ?



Le gouvernement togolais envisagerait-il de rompre le contrat avec MM Mining SA Ltd ? Selon le Premier ministre, Seleagodji Ahoomey-Zunu, la société d’exploitation à grande échelle du fer à Bandjéli, localité située à 36 Km de la ville de Bassar au nord du Togo, « ne respecte pas ses engagements » et risque de perdre le gisement de fer ainsi que son permis d’exploitation.



Devant le Parlement le 18 septembre dernier, le Chef du gouvernement a évoqué la rupture de ce contrat, en réponse aux préoccupations d’un député. « La société n’a pas répondu à ses engagements. Et donc, il n’y a pas de raison qu’on continue », a-t-il dit, parlant d’un désastre à Bandjéli.

« Nous avons observé qu’il y a beaucoup de difficultés dans l’application de ce contrat et que la société n’est pas toujours disposée à gérer les choses avec raison avec nous. Donc il faudra penser à autre chose », a conclu Ahoomey-Zunu.

MM Mining Sa Ltd jouit, en outre le permis sur des gisements de fer et métaux connexes, d’une convention portant exploitation, transformation et commercialisation de différents minerais dont le manganèse, le fer et la chromite.

Dans un rapport récemment publié par l’Ong Solidarité et Action pour le Développement Durable (SADD), un document intitulé « Nord Togo : Des droits des citoyens mis à rude épreuve », l’on relève que les droits économiques, socioculturels, les droits des travailleurs, sont soit ignorés soit sévèrement piétinés au sein de cette entreprise minière du Togo.
PA LUNION

TOGO:: Faure confirme la tenue des élections locales




Les élections locales auront bel et bien lieu au Togo. Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, confirme la tenue très prochaine de ces élections sans toutefois donner de date précise, après le scrutin législatif du 25 Juillet dernier soldé par la victoire de son parti UNIR avec 62 sièges sur 91.

En effet, lors de la présentation des vœux du corps diplomatique à ce dernier le 18 décembre 2013, le Président de la République a laissé entendre que : « La prochaine étape serait l’organisation d’élections locales avec une approche inclusive et participative, indispensables pour mettre en œuvre une politique de décentralisation ».

Les locales, poursuit M Gnassingbé, consacreront une véritable réorganisation de l’Etat et une nouvelle forme de gestion du pouvoir, permettant aux citoyens de participer concrètement et réellement à l’identification et à la prise en charge de leurs besoins spécifiques.

Réaffirmant cet engagement du gouvernement togolais à organiser ces élections, le numéro 1 togolais met ainsi fin aux supputations sur la tenue dans les tout prochains jours, de ce grand rendez-vous électoral.

Au delà des consultations électorales, Faure Gnassingbé a rappelé que le gouvernement était déterminé à garder le cap des réformes, à consolider les progrès démocratiques, à promouvoir le respect des droits humains et à faire de la bonne gouvernance une valeur transversale de la culture togolaise.

Dans le même registre, le ministre de l’administration territoriale Gilbert Bawara, rassure que ces élections se tiendront à coup sûr mais pas, souligne-t-il, dans « l’improvisation et la précipitation ».

« Le gouvernement ne sera jamais dans l’improvisation et dans la précipitation. Il faut accélérer le rythme, mais de manière méthodique », a indiqué lundi 23 décembre sur une radio privée de la place, M Bawara qui ajoute que : « Que cela se passe dans un mois, dans deux mois, dans six mois, l’essentiel est qu’au lendemain de la mise en place des collectivités locales, elles puissent fonctionner. Nous ne devons pas nous précipiter, juste parce qu’il faut satisfaire des intérêts d’ordre politique ».

Se prononçant la nième fois sur un supposé partage des chefs de délégation en lieu et place des élections locales, une information qui a crée tout dernièrement un tolet au sein de la classe politique togolaise, M. Bawara a affirmé : « A aucun moment, nous n’avons évoqué une quelconque possibilité de partager des délégations spéciales ».
pa lunion

Monday, December 23, 2013

TOGO:: TROP DE SURCHARGE !

 
 
A Lomé, la capitale du Togo, les bus de 15 places sont rares dans le transport en commun. Tandis que, les véhicules de 5 places sont pourtant très visibles dans les rues avec le problème de surcharge de passagers et de bagages ou colis.

Dans un transport en commun de 5 places à Lomé, deux personnes plus le chauffeur restent devant et 4 voire 5 personnes derrière ; ce qui dépend du désir du chauffeur.

Mais, en dépassant Agoé, une banlieue de Lomé, en allant vers le nord du pays, les calculs deviennent beaucoup plus serrés pour les taximan de bus à 15 places.
Dans des bus de 15 places, sur les routes togolaises, vous pouvez vous retrouver à plus de 20 passagers. Et, les bagages on n’en parle pas, ils sont souvent attachés sur le véhicule.

Dès fois quand le bus de 15 places file en pleine vitesse, les passagers ont la peur au ventre, parce que le poids des bagages qui sont sur la voiture peut faire renverser le véhicule.

Pour un taximan de 15 places, Ouro Mouhammed, que nous avons rencontré ce mercredi 12 décembre 2013, sur la route d’Agbonou à Atakpamé : « Les comptes ne suffisent pas, c’est pourquoi nous doublons les passagers  ».

Ce que ce taximan oublie, c’est que la surcharge est toujours source d’accident sur les routes.
Le gouvernement a lancé une campagne pour réduire les accidents sur les routes togolaises, mais c’est comme si certains chauffeurs ne sont pas pour.

Les chauffeurs préfèrent-ils le bâton à la place de la carotte ?
PA LUNION

TOGO:: INTERVIEW de l’inspecteur des Impôts à « l’écrivain »:Guillaume Ali ATTI s’explique

Guillaume Ali ATTI est un inspecteur des impôts de classe exceptionnelle. Après avoir servi pendant 36 ans en cette qualité, enseigné la fiscalité à l’ENA 25 ans durant, il sera libéré de la pesanteur de l’administration dans quelques mois pour et s’il le veut bien, travailler pour son propre compte.
Handicapé depuis l’âge de 5 ans, son histoire mérite d’être connu. L’homme, parce qu’il le sait vient de publier une autobiographie aux éditions « continent » titré « Régénération ».
L’auteur de ce roman, préfacé par Kodzo Vondoly, n’était destiné avec son handicap à être qu’un simple forgeron. Mais il en est fini avec le grade d’inspecteur des impôts de classe exceptionnelle. Comment ?
Lire notre interview et surtout le roman pour comprendre une histoire passionnante.


pa-lunion.com : Guillaume Ali ATTI Bonjour !
Guillaume Ali ATTI : Bonjour !



Vous êtes inspecteur des impôts de classe exceptionnelle. Alors que vous vous apprêtez à aller à la retraite, vous avez sorti aux éditions « continent » un ouvrage titré « Régénération ». Mais avant d’en parler, que retenez-vous de vos 36 ans de travail au service des impôts ?
Je retiens que je suis satisfait d’avoir travaillé pour mon pays comme une personne valide pendant 36 ans. Je crois l’avoir fait avec tout ce que j’ai de meilleur. Je suis donc content d’avoir accompli cette tâche et participé d’une manière ou d’une autre au développement de mon pays.



Pourquoi « comme des gens valides ». Stigmatisation et discrimination, vous n’en avez pas été victime vous en tant que personne handicapée ?

Je ne pense pas. En tout cas, moi personnellement, je n’ai pas constaté une certaine ségrégation ou une mise à l’écart parce que je suis handicapé. Je remercie d’ailleurs le Seigneur pour tous ceux qui ont eu à me diriger. J’ai connu 9 directeurs au total pendant mes 36 ans de travail à direction des impôts. J’ai été considéré comme un travailleur tout comme tout autre.



Pendant que vous partez pour la retraite, vous vous donnez un autre boulot. Subitement vous devenez écrivain. Régénération est une autobiographie de votre personne. Pourquoi avez-vous senti la nécessité de laisser aux générations futures l’histoire de votre vie ?

J’ai senti cette nécessité parce que je voulais donner aux autres une image de l’homme. Lorsque vous avez été longtemps sevré de l’amour, et qu’à un moment donné la nature semble regretter ce que vous avez subi, vous avez envie d’une chose : parler, raconter votre expérience de la vie, faire savoir que lorsqu’on se bat, lorsqu’on est décidé, on peut se tirer d’affaire. Et donc moi, j’ai connu la souffrance. Plutôt que cela me désarme, ça m’a stimulé à aller de l’avant qu’être une personne handicapée, ce n’est pas la fin de la vie et que nous pouvons en tant que personne handicapée être utile.


A quel moment de votre vie vous avez connu cette douleur si tout le long de votre cursus vous n’avez pas été stigmatisé ?

Je suis valide et à 5 ans j’ai été atteint de polio. Je devrais marcher en trainant à 4 pattes comme tout enfant de moins d’un an. Puisque je devrais ramper. Et cela avait conduit les parents à vouloir faire de moi un forgeron. Vous voyez ! Ce n’est pas facile. De forgeron, je suis devenu un inspecteur des impôts. La voie que j’ai suivie a été parsemée de beaucoup d’embûches. Et c’est là que j’ai connu la douleur et la souffrance. Mais cela n’a été pour moi qu’un stimulus pour aller de l’avant. J’ai parlé de souffrance mais Dieu merci que je sois arrivé là où je suis. Je vais partir bientôt. En tant que fonctionnaire de l’Etat, j’ai été de la plupart de tous les combats de l’amélioration des recettes dans notre pays. J’ai travaillé sans être stigmatisé. Donc je suis satisfait.


Donc le message c’est « se battre ». On peut toujours y arriver. C’est bien ça ?

Absolument. Parce que les gens croient que lorsqu’on est invalide ou handicapé, c’est un quitus pour mendier. Non. Avec le peu de force que nous avons, nous pouvons transformer cette force en énergie créatrice. Et on peut devenir quelque chose. Si la personne valide peut faire cet effort-là, le handicapé aussi le peut. Donc un roman pour tout le monde. Que c’est au bout de l’effort que nous pouvons transformer notre vie. C’est dire au monde en définitive que lorsque vous avez la volonté d’arriver, vous le pouvez.


Et pourquoi « régénération ». Parce que vous vous êtes régénéré vous-même ?

Absolument. Je suis parti, de rien du tout. On pensait que ma vie était achevée lorsque j’avais été atteint de polio. Personne, absolument personne ne peut croire qu’un jour je serais ce que je suis aujourd’hui. Un enfant qui rampait, qui était hors de la société mais qui arrive à ce stade-là, c’est une renaissance. C’est l’expression que nous avons avec cet arbre coupé et qui a poussé une autre branche et qui porte des fruits. Voilà en quelques sortes je suis né à nouveau et je me suis recréé.


C’est bien réfléchi en tout cas. Cet ouvrage « Régénération », plus de 160 pages préfacé de Kodzo Vondoly, qui est aussi votre éditeur aux éditions « continent ». Est-ce à dire M. Ali ATTI que c’est le début d’une carrière d’écrivain ?

Je le pense. J’ai beaucoup de choses à dire du fait de la vie, du fait de mon handicap. Donc je peux vous assurer que cela ne va pas s’arrêter sur le seul roman « Régénération »


En fait les gens vous espéraient dans un ouvrage technique basé sur ce que vous savez faire le mieux : la fiscalité. Puisque non seulement vous l’exercez, mais vous l’enseignez depuis plus de 25 ans à l’ENA. Mais vous avez surpris tout le monde ?

Vous avez raison. Mais j’y pense. Vous savez, la fiscalité comme vous le dites, c’est tout ce que je sais faire. Je l’ai fait pendant des décennies. Si Dieu le veut, dans les années à venir, je vais sortir des livres de fiscalités. C’est aussi vrai que les gens espéraient lire un ouvrage sur la fiscalité quand ils ont été invités ou informé de la cérémonie de dédicace. Je leur ai dit, bientôt, ils me liront sur la fiscalité nationale comme internationale.


« Régénération » est un ouvrage conçu sous forme de de lettre envoyé à un certain Emile. Qui est Emile. Votre Papa ?

Non. Emile est un ami. Malheureusement depuis 5 ans il n’est plus de ce monde. Que la terre lui soit légère. C’est un ami d’enfance. On se disait tout. Il n’y a pas de secret entre nous. On s’entraidait beaucoup. Et l’idée de ce livre a germé de son vivant. Malheureusement il n’est pas là aujourd’hui pour voir cet ouvrage. Donc pour témoigner cet amour qui existait entre lui et moi.


Une manière pour vous de pérenniser son nom. N’est-ce pas ?

Exactement.


M. Guillaume Ali ATTI, merci !

Merci Ken
                                                 | PA-LUNION

Interview Emmanuel Yao SOGADZI, pdt de LCT - « Le phénomène de la contrefaçon est plus que alarmant »

On estime à plusieurs milliards de F CFA les pertes que font courir la contrefaçon  aux Etats du monde sans compter les effets sur la santé publique. Elle devient plus accentuée pendant les périodes de fête de fin d’année. Au Togo malgré les efforts des autorités et des organisations de protection des consommateurs la situation est alarmante surtout en période des fêtes de fin d’année. En cette période, les commerçants véreux jouent sur la pauvreté, le manque d’information de la population pour les gruger. C’est ce que nous a confié Emmanuel Yao SOGADZI, le président de la Ligue des consommateurs du Togo dans cette interview. Lecture…


emmanuel ZONDAGNIFOCUS INFOS : La situation de la contrefaçon est-elle si alarmante au Togo ?
Emmanuel Yao SOGADZI : Avant toute chose, La Ligue des Consommateurs du Togo voudrait vous remercier pour l’intérêt que vous ne cessez d’accorder à nos actions dans la recherche de voies et moyens pour la protection des consommateurs de notre pays.
A la LCT, il nous plaît, en des occasions solennelles comme celle que vous nous offrez, de rappeler toujours ces mots fort retentissants du Président John F. Kennedy, prononcés au Congrès américain en 1962, je cite : « Nous sommes tous des consommateurs ».
En effet, les consommateurs sont les destinateurs finaux de tous les produits et services et tout le monde se trouve, d’une façon ou d’une autre, dans cette position ; tantôt producteur ou prestataire, tantôt consommateur selon le cas. Les producteurs sont aussi quelque part des consommateurs de produits, de matériels ou de technologies indispensables à leurs activités de production. Sans consommateurs/usagers, il ne saurait y avoir d’entreprises, ni de services publics ou privés.
La particularité de la situation sociopolitique et de la misère ambiante ont fait des consommateurs les victimes de première classe. Certains commerçants véreux et mal intentionnés mettent en vente des produits périmés ou contrefaits ne respectant aucunement les normes et doses requises d’un produit avant sa commercialisation.
Mais ils oublient souvent que le marché n’existe que du fait du consommateur. Les définitions des marchés ont tendance à mettre l’accent sur les entreprises qui y opèrent. Si l’on perçoit les marchés de cette façon, on ne peut comprendre combien le consommateur est crucial à la compréhension de son fonctionnement.
Pour répondre directement à votre question, je dirais que le phénomène de contrefaçon est plus qu’alarmant. Certains opérateurs économiques importent des produits contrefaits des pays frontaliers qu’ils mettent sur le marché.
 
F I : Que risque-t-on en achetant des contrefaçons ou des produits contrefaits ?
E Y S : Tous ceux qui s’adonnent à la vente des produits contrefaits ou qui s’érigent acheteurs de produits contrefaits courent d’énormes risques.
La bonne affaire qui tourne au cauchemar, la satisfaction d’un besoin de consommation qui tourne à une hospitalisation voire à une fin de vie. C'est ce qui risque de vous arriver en achetant des produits contrefaits, quelle que soit leur origine. Ne jouez pas les étonnés : vous risquez aussi gros que les revendeurs si une Douane responsable vous arrête: «Il n'y a pas de distinction dans la loi entre le faussaire et son client»
 
F I : Quelle est la situation à la veille des fêtes de fin d’année et quels sont les produits prioritairement touchés ?
E Y S : Comme nous le savons tous, les fêtes de fins d’années sont des occasions pour la plupart des opérateurs économiques d’utiliser des techniques pour tromper et profiter de la misère ambiante des consommateurs pour s’enrichir.
Je voudrais dire que la situation actuelle est plus qu’inquiétante. Dans les marchés du pays, les réseaux de ces commerçants véreux ont commencé à vendre certains produits à vil prix aux consommateurs. Il s’agit des produits tel que : les liqueurs, les boissons importés, les produits d’alimentations tels que, le lait, les mayonnaises, les petits pois, les boissons, la sardine, les tomates en boite, les huiles, les farines de soja, des liqueurs, des ptes alimentaires, des cannettes bombées.
 
F I : Quel doit être le rôle et l’attitude des consommateurs dans la lutte contre la contrefaçon ?
E Y S : Le rôle primordial de tout consommateur dans la lutte contre la contrefaçon est celui de collaboration tant avec les forces de l’ordre et de sécurités qu’avec les organisations de défenses des droits des consommateurs au Togo. Il devra aider les défenseurs à démasquer les réseaux d’opérateurs économiques véreux dont il a la connaissance.


F I : Quelles sont les actions que vous menez sur le terrain pour décourager les faussaires ?
E Y S : Pour décourager ces mauvaises pratiques, nous avons initié une enquête auprès des consommateurs afin de vérifier la qualité des produits exposés dans leurs lieux de vente. Il s’agit de l’opération « QUE CONSOMMER ? » dont les résultats seront publics très prochainement et transmis aux autorités compétentes pour des actions à mener. Cette opération va se poursuivre et deviendra systématique.
Il est souhaitable que les consommateurs donnent la préférence à la qualité des produits dont ils peuvent s’assurer de l’origine réelle.
Au Togo, nous devons regarder au-delà du fonctionnement du marché afin de voir dans quel monde nous voulons vraiment vivre. Dès lors, il importe que les autorités nationales se penchent maintenant sur des politiques courageuses de promotion et de protection des consommateurs tout en associant les organisations intervenant dans le secteur. C’est à ce prix que nous assurerons la sécurité des consommateurs, tout comme toute œuvre de développement.
Pour finir, j’exhorte tous les consommateurs à faire l’effort de jeter un coup d’œil sur la présentation des produits à chaque moment de leurs opérations d’achat.

TOGO:: Navi Pillay réclame un plus grand respect dans l’administration de la justice au Togo


En dépit de diverses avancées et des réformes engagées par les autorités, il est nécessaire de renforcer le respect des droits de l’homme dans l’administration de la justice au Togo et d’améliorer son fonctionnement, indique un rapport publié ce jour (vendredi 20 décembre 2013, ndlr) par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme. Ce rapport se fonde sur les activités menées par le Haut-Commissariat au Togo, notamment les visites régulières de lieux de détention, le suivi de dossiers judiciaires et des formations dispensées aux professionnels de la justice. Il évalue le respect et la mise en œuvre des droits de l’homme dans l’administration de la justice, analyse les causes des principaux dysfonctionnements du système judiciaire au Togo et formule des recommandations.
En dépit du large programme de modernisation de la justice lancé par le Gouvernement togolais en 2005 et qui a abouti à quelques réalisations concrètes, le rapport soulève divers problèmes liés au fonctionnement du système judiciaire. Il met notamment en lumière le non-respect, dans certains cas, des principes de séparation des fonctions de poursuite, d’instruction et de jugement, et les entorses au droit de faire appel d’un jugement devant une juridiction supérieure
Le rapport relève par ailleurs des interférences de nature à nuire à l’indépendance de la magistrature. Il met également en évidence le recours quasi systématique au mandat de dépôt, les délais trop longs de garde à vue et de détention, et l’absence de Barreau auprès de la Cour d’Appel de Kara, ce qui limite l’accès à un avocat à l’intérieur du pays.
S’intéressant aux principales causes des dysfonctionnements de l’appareil judiciaire, le rapport souligne l’insuffisance et l’inadaptation des infrastructures et des moyens logistiques, ainsi que les cas de corruption, notamment dans le cadre de l’obtention de copies de décisions de justice. Il met aussi en exergue le phénomène grandissant des « démarcheurs de justice », des intermédiaires sans statut légal qui se multiplient dans les palais de justice et servent d’interface entre certains magistrats et des justiciables, favorisant ainsi les pratiques de corruption.
« Face aux dysfonctionnements et aux défis mis en exergue par le présent rapport, j’invite les autorités togolaises à poursuivre les réformes législatives en cours et à organiser, dans les meilleurs délais, des états généraux de la justice. Ces initiatives aideront à restaurer la confiance des Togolais dans leur système judiciaire », a indiqué la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay.
La Haut-Commissaire a, par ailleurs, indiqué que son organisation était prête à fournir un appui multiforme au Gouvernement togolais afin d’aider à améliorer le respect et la mise en œuvre des droits de l’homme dans l’administration de la justice.
HCDH Togo
Rapport complet accessible sur http://www.ohchr.org/Documents/Countries/TG/TogoDecember2013.pdf

Sarah Mireille Bignan, Secrétaire général de l’ARTH : « La lenteur ne profite qu’à l’opposition »


La tenue des élections locales a fait la une de l’actualité politique ces derniers temps, dans ce sens que le processus traine. Si d’aucuns pensent que, trainer les travaux est une « mauvaise foi » du gouvernement, ce n’est pas le cas avec certains compatriotes de la Diaspora, notamment ceux de la Hollande. La lenteur dans l’organisation desdites élections, « ne profite qu’à l’opposition », selon Sarah Mireille Bignan, Secrétaire de l’Association des Ressortissants Togolais en Hollande (ARTH). Dans une interview accordée à notre rédaction, Mme Bignan a abordé d’autres sujets, notamment le fameux rapport du Collectif Sauvons le Togo (CST) sur les incendies des marchés de Kara et de Lomé. Selon elle, le CST est animé d’une mauvaise foi en accusant les sommités du pouvoir, alors même qu’il savait qu’il a une part de responsabilité dans cette affaire criminelle. Par ailleurs, Sarah Mireille Bignan a donné son appréciation sur les préparatifs de la classe politique pour la présidentielle de 2015. Lisez plutôt !
Quelle lecture font les Togolais de la Diaspora, notamment ceux de la Hollande, de la situation sociopolitique de notre pays ?
La Diaspora togolaise dans son ensemble, et celle de la Hollande en particulier, observe avec intérêt l’évolution satisfaisante de la situation sociopolitique de notre cher pays le Togo. Etant une valeur ajoutée au développement de tout pays, la Diaspora togolaise contribuera elle-aussi á améliorer ce qui se fait déjà si bien au pays. Etant de la Diaspora togolaise en Hollande et Secrétaire de Association des Ressortissants Togolais en Hollande (ARTH), j’aimerais humblement vous informer que nous sommes déjà mobilisés pour apporter notre contribution á la bonne marche du programme de la Diaspora initié par le Ministère des Affaires Etrangères.
Malgré l’engagement du gouvernement Ahoomey-Zunu II à organiser les élections locales dans les meilleurs délais, les choses semblent trainer. Selon vous, pourquoi cette lenteur ? Et à qui profite-t-elle ?
La lenteur ne profite qu’á l’opposition. Si on organisait aujourd’hui les élections locales au Togo, UNIR remporterait tout, comme lors les législatives passées. Car, ses potentiels candidats sont toujours á pied d’œuvre sur le terrain et ils n’iront récolter que ce qu’ils ont semé en gagnant. Même les soi-disant fiefs de l’opposition seront raclés par UNIR. Si les choses trainent, c’est juste parce que les autorités togolaises ne veulent pas faire les choses à moitié. Aussi souhaitent-elles agir en tenant compte du point de vue des uns et des autres.
A l’approche de la présidentielle de 2015, des candidatures uniques de l’opposition s’annoncent. Votre réaction ?
Selon une étude méthodologique de recherche de communication empirique, un article a été récemment publié sur le site « republicoftogo ». Il s’agit dans cette étude de candidature unique de certains membres de l’opposition et de candidature de certains membres de UNIR. Sur la configuration des résultats, s’il y aura même une candidature unique de l’opposition contre un candidat de UNIR en 2015, c’est UNIR qui remporterait. Or, il s’avère d’ores et déjà que l’opposition togolaise présentera difficilement une candidature unique, vu le manque de patriotisme et la maturité politique qui les divise tant. Et comme pour le moment rien n’empêche Faure d’être candidat, il sera réélu s’il se présente.
Le dossier des incendies a refait surface avec la publication d’un rapport du CST impliquant bon nombres de personnalités tant de l’armée que du pouvoir en place. Votre appréciation sur le fond et sur la forme de ce rapport.
Concernant les incendies des marchés de Kara et de Lomé, l’opposition ne fait, selon moi, qu’une fuite en avant en publiant un soi-disant rapport. Car selon un article du 19 octobre 2012 sur le « lynx » et signé par un certain Djima Matapari, l’opposition se préparait á déstabiliser le pouvoir au Togo avec du feu, cocktail Molotov, des bombes artisanales. Nulle part, il n’a été écrit que le Pouvoir voulait déstabiliser le pays que lui-même dirige. C’est pourquoi, à mon avis, l’inculpation des membres du CST n’est qu’une suite logique de l’article cité en haut. Je lance ici un appel solennel aux Togolais, surtout à ceux de l’opposition à cesser le manque de respect aux dirigeants. Lors des rassemblements du CST, FRAC et alliés á la plage les samedis, nous entendons dire que certains dignitaires de l’Armée sont avec eux. Et si c’est le cas, il faut comprendre simplement que le kérosène utilisé pour incendier le marche de Lomé pourra être vite trouvé ; ceci pour faire comprendre au CST qui clame sur tous les toits qu’il leur était impossible d’avoir accès au kérosène et que c’est seulement les sommités du pouvoir ou encore de l’Armée. Par ailleurs, aller jusqu’a impliquer les femmes dans cette affaire est selon moi très cruel. Par exemple, Dame Ingrid Awadé, quel que soit ce qu’on lui reproche aujourd’hui, a fait un travail excellent dans le département des Impôts. Elle a su faire payer des gens, dont je m’abstiens de citer les noms, qui depuis des années ne payaient pas leurs Impôts. Lui attribuer cet acte criminel d’incendie des marchés, est selon moi, cruel. Si le pouvoir tarde à publier le rapport qu’il a en sa possession, à mon avis, c’est tout simplement parce que le silence vaut de l’Or par moment. Lors du premier Congrès Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT) à Bonn (Allemagne), un compatriote M. Amoa-Gassmann, a dit lors de son intervention : « si aujourd’hui au Togo, il se produit un tremblement de terre, c’est le pouvoir en place que l’opposition accuserait ». Ceci pour exprimer le manque de patriotisme et de maturité politique de l’opposition togolaise. Accuser les hauts gradés de notre Armée Togolaise disciplinée et loyale et au passage Dame Ingrid Awadé, est comme accuser le pouvoir en place après un tremblement de terre, comme le soulignait Amoa-Gasmann.
Annoncées depuis avril par Faure Gnassingbé, les grandes Assises de l’Education et de la Santé tardent à avoir lieu. Et les grognes persistent toujours dans ces deux secteurs. Pourquoi cette lenteur ? Et a qui profite-t-elle ?
Le Togo vient de loin selon son histoire de démocratisation. Les 15 années de rupture de la coopération ont jusqu’ici leurs lourdes conséquences. Les reformes annoncées se feront certainement. Selon l’écrivain juif Fraz Kaska « c’est l’Impatience qui nous a fait quitter le Paradis et c’est cette même impatience qui nous empêche d’y retourner ». Une réforme sérieuse et durable a besoin du temps. Cela dure parce que justement il faut du temps pour mieux cerner les problèmes et pouvoir également les financer. Les grognes ne sont, selon moi, que le manque de patriotisme. Cette lenteur ne profite qu’à tous les Togolais sans exception.
Un mot sur la disparition de Nelson Mandela
N’Buntu est un mot qui signifie le pardon en Afrique du Sud. Nelson Mandela a appris au monde entier le pardon et le bien que le Pardon peut faire. Un parti togolais a pris le nom de l’ANC tout comme le parti de Mandela. Un autre collectif de partis politiques a pris le nom « Arc-en-ciel » comme celui du drapeau symbolisant la cohésion des peuples sud africains. Avec ces jolis noms et si la philosophie de Mandela y était appliquée, les membres de ces partis seraient dans le gouvernement actuel. Nous avons beaucoup á apprendre de Mandela. Pour terminer, je profite de cette occasion pour demander humblement au nom de la Diaspora togolaise en Hollande et au nom du Pardon, que ceux qui sont emprisonnés dans cette affaire des incendies des marchés soient libérés, du moins provisoirement pour pouvoir fêter la nativité du Christ en famille. Bonne et heureuse année á tout le peuple togolais !
Propos recueillis par F. A / FS
telegramme 228

TOGO:: FRANCK SEGO OPTE POUR LE PORT DU CASQUE

L’Alliance des jeunes pour le développement du Togo (Ajd-Togo) a offert des casques, des sacs de riz et un soutien financier aux conducteurs de taxi moto de la préfecture du Zio ce samedi 21 décembre 2013 à Tsevié.

Entre le 1er janvier et le 30 septembre de l’année en cours, la police et la gendarmerie ont dénombré 4.295 accidents, 516 décès et 6.345 blessés sur les routes togolaises. Des chiffres qui amènent à s’interroger sur le comportement des usagers de la route (véhicules, moto, vélo et piétons).

Le gouvernement a pris les mesures adéquates pour protéger la population en adoptant un nouveau code de la route.

Ce nouveau Code, qui est une recommandation de l’Union économique monétaire ouest africaine (Uemoa), prévoit, entre autres, le port obligatoire de casque, de la ceinture de sécurité, l’interdiction de téléphoner au volant et le pesage des poids lourds (camions et bus).

Le président de l’association Alliance des jeunes pour le développement du Togo (Ajd- Togo), lé député de l’Union pour la république (Unir), l’honorable Franck Sego a informé les populations de la circonscription du Zio sur le nouveau code de la route et a profité de l’occasion pour offrir des casques, sacs de riz et un soutient financier aux conducteurs de taxi moto.

« Nous sommes à l’orée de l’année 2014, il est opportun que je revienne à la base, discuter avec mes frères conducteurs de taxi moto. Bientôt, la loi portant sur le port de casque sera mis en vigueur. Je suis venu leur offrir des casques. Chaque canton a reçu un casque. J’ai également remis à mes frères des sacs de riz, chaque canton en a eu pour fêter avec leurs familles respectives » a-t-il déclaré.

Le secrétaire préfectoral de l’Union syndicale des conducteurs de taxi moto, M. Komi Savi a remercié l’honorable Sego pour ses efforts à l’endroit des 18 cantons de la préfecture du Zio.
La secrétaire préfectorale de l’Ajd-Togo, Margueritte Dzokpé a rappelé que : « Ce n’est pas la première fois que l’Ajd Togo fait ses dons. A chaque fin d’année, elle fait les dons aux hôpitaux, aux élèves... Cette fois-ci, c’est le tour des zemidjanman  ».

La cérémonie a pris fin avec la distribution des casques, sacs de riz (50kg) plus un soutien financier aux conducteurs de moto.

Rappelons que Franck Sego a été élu comme député de l’Unir dans la circonscription de Zio le 25 juillet 2013.
pa lunion

Ordination de 15 nouveaux prêtres ÇA Y EST !

Enfin, 15 Abbés ont été ordonnés prêtres par Mgr l’Archevêque de Lomé, Denis Amuzuh-Dzakpah sur la paroisse de Cristo Risorto de Hédzranawoé ce samedi 21 décembre 2013 à Lomé.

L’attente a été longue mais la satisfaction a été totale. Après les rituels d’ordination sacerdotale, en passant par l’appel de l’église, l’imposition des mains, l’engagement des ordinants, les intendants ont définitivement opté pour la vie consacrée.

Désormais, par leurs mains, ces nouveaux prêtres vont pardonner les péchés au nom de Jésus Christ, fortifier les malades par l’onction de l’huile sainte, faire entrer de nouveaux enfants dans le peuple de Dieu, unir les couples, etc.

Ce dimanche 22 décembre, les 15 intendants du Christ ont célébré les messes de prémisses sur leurs différentes paroisses.

Sur la paroisse de Cristo Risorto, Jean Pierre Sade, Jean Yves Fumey et Dadid Sossou ont aussi célébré leur première messe.

TOGO: La CFU toujours disponible


La Convention des Femmes pour Unir (CFU) dirigée Mme De SOUZA LAWSON Kayi et sa délégation ont posé leur valise contenant des cadeaux de Noël et autres choses dans le Zio le 21 décembre dernier. Objet de la visite, donner du sourire aux enfants déshérités ainsi qu’aux veuves.

Dans le Zio, la CFU est allée dans certaines localités pour apporter plus de joie et de gaieté en cette période de fête de Noël et de nouvelle. Avant Zio, ce sont deux localités de Lomé notamment Tokoin Solidarité dans l’ONG MED, Maison des enfants déshérités, à la brigade pour mineur et à l’école primaire publique centrale d’Adétikopé où elle a rencontré les veuves dudit milieu.

A cette tournée, la convention des femmes pour UNIR a apporté des vivres notamment des sacs de riz des cartons de tomates de spaghetti, des bidons d’huile.
Tour à tour les bénéficiaires ont remercié les donateurs et ont salué l’initiative.