Wednesday, January 11, 2017

TOGO / Les nombreuses réformes réalisées ces dix dernières années


Le gouvernement togolais a depuis plus de dix ans entrepris des réformes considérables dans le secteur de l’enseignement. Le chef de l’Etat a, lors de son discours du 6 janvier, réaffirmé sa volonté de poursuivre les efforts pour doter le Togo d’un système éducatif performant.
Les différentes actions entreprises ont permis au secteur de l’éducation de connaître des évolutions. Qu’il s’agisse des infrastructures d’accueil, de la formation et l’encadrement des enseignants, du
renforcement de la qualité du service éducatif, l’Etat n’a ménagé aucun effort pour améliorer ces différents aspects. Plus encore, le gouvernement a mis en place de bonnes conditions incitatives à la
fonction enseignante. Sous l’impulsion du chef de l’Etat, les ministres de tutelles ont rempli à différents niveaux de multiples tâches. Ces dernières se présentes comme suit :
En matière d’infrastructures d’accueil :
- Construction de cinq (5) nouvelles Ecoles Normales d’Instituteurs pour porter l’effectif à six (6) afin de former en quantité et en qualité des enseignants pour une éducation de qualité ;
- Construction de plus de cinq mille (5000) salles de classes équipées sur ressources propres et sur les projets BID, PERI, PAREC ; d’autres constructions sont encore en cours sur BID III, PERI 2, PAREC
- Construction de 229 Salles équipées, câblées pour les TIC dans le cadre du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) ;
- Construction de plus de 2500 nouvelles latrines dans les écoles
- Réalisation de plus de 300 forages en vue de doter les écoles bénéficiaires en eau potable.
Formation et déploiement des enseignants et du personnel d’encadrement :
- Instauration de la formation initiale obligatoire des enseignants principalement dans le primaire depuis 2010 ;
- Reprise du recrutement et formation de trois vagues de 2 904 élèves-maîtres dans les ENI ; un concours est organisé en 2016 et les résultats seront communiqués incessamment pour la formation d’une autre cohorte de 1500 élèves- maîtres ;
- Reprise du recrutement et formation des enseignants à l’Ecole Normale Supérieure d’Atakpamé pour former les enseignants pour le premier cycle du secondaire ;
- Recrutement cumulé de 17 645 nouveaux enseignants dont 5 000 volontaires du Primaire à la charge des parents ;
- Déploiement de 1495 maîtres sortis des ENI et 270 professeurs de CEG sortants de l’ENS au cours de cette année scolaire 2016-2017 ;
- Recrutement et formation de cent (100) inspecteurs de l’éducation nationale et soixante-deux (62) conseillers pédagogiques pour un meilleur encadrement de proximité des enseignants.
- Renforcement de la qualité du service éducatif
- Octroi d’une subvention de fonctionnement aux écoles pour un montant de sept cent vingt millions (720 000 000) FCFA ; pour le premier trimestre 2016-2017, cette subvention à toutes écoles officielles a été versée dès la seconde semaine de la rentrée scolaire.
- L’octroi de subventions à 1 650 écoles primaires publiques identifiées sur la base de critères de performance ;
- Formation de 682 directeurs de collège d’enseignement général ;
- Formation continue de 2014 professeurs de français ;
- Formation de 1 382 professeurs de sciences à la conduite d’un enseignement basé sur l’expérimentation ;
- La construction de laboratoires et de bibliothèques équipés dans les collèges bénéficiaires des Projets BID III et PAREC ;
- implantation de 308 cantines scolaires en milieu très pauvres pour plus de quatre-vingt-cinq (85 000) bénéficiaires en vue d’accroitre le taux de fréquentation et limiter la déperdition scolaire ;
- les réformes curriculaires en cours au préscolaire et au primaire avec introduction d’un nouveau manuel de CPI et CP2 pour tous les élèves et enseignants de toutes les écoles de tous ordres pour compter de cette année scolaire 2016-2017 et expérimentation du manuel de CE1 en vue de son introduction officielle dans les écoles en 2017-2018 ; déjà, le manuel de CPI est disponible dans toutes les régions pour être utilisé ; le processus s’étendra jusqu’en classe de CM2 ;
- création et ouverture de deux lycées scientifiques pilotes à Lomé et à Kara
Conditions incitatives à la fonction enseignante :
- revalorisation des salaires des enseignantes dont l’accroissement du salaire brut de base, en 2015, était de 70,96% pour les plus hauts salaires (ancienne catégorie A1) et 114,51% pour les salaires les plus bas (ancienne catégorie C) ; ces taux sont nettement dépassés en 2016 ;
- instaurations et payement permanent d’autres primes (rentrée, bibliothèque, incitation à la fonction enseignante)
- la création d’une coopérative d’épargne et de crédit des enseignants du Togo.
Tant de mesures constamment renforcées pour le bien du système éducatif au Togo. Le gouvernement a réaffirmé sa volonté de discuter avec les acteurs de l’éducation notamment les grévistes pour trouver des solutions définitives aux problèmes qui minent le secteur.
Depeches togo

Friday, January 6, 2017

Les jeunes élèves et le système D

Occupées par les études, les élèves ne devraient pas être des grands fêtards mais à voir surtout les jeunes filles des collèges et lycées s’engager en période de fête, on se demande si ces dernières ont un secret en la matière.
La jeune fille a été remarquable à la plage ce 1er janvier avec sa jolie robe assortie de chaussures et un sac à main. C’est Déborah Amenouvo, élève en classe de 4ème au Collège Protestant. Elle assure qu’en ce qui concerne ses dépenses en cette période de fête, ce sont ses parents qui les ont pris en charge. Beaucoup d’autres comme elles rencontrées ce 1er janvier 2017 à la plage ont assuré être « financées » par leurs parents.
Par contre, d’autres filles se sont débrouillées elles-mêmes pour s’accoutrer à l’instar de Charlotte en classe de seconde, âgée de 16 ans. « La fête de cette année n’est pas bonne, cette année mes parents n’ont pas pu m’acheter ceux dont j’ai besoin, je me suis débrouiller moi-même », a-t-elle affirmé avant de s’éclater de rire à la question de savoir comment elle s’est débrouillée elle-même.
Sa collègue Edwige Kamassa n’a pas entouré de mystère la question. « Moi-même je vends des biscuits à l’école donc j’ai cotisé une somme de 20000 F cfa, ce qui m’a permis d’acheter mes vêtements », a-t-elle déclaré.
En effet, les moyens de trouver les sous pour la fête chez ces jeunes scolaires divergent d’une personne à une autre mais le déroulé de la fête semble invariable. Réjouissance en famille, boite, plage, réveillon à l’église étaient l’essentiel du programme. « La fête a été belle. Le 31 on avait fait un bridge à l’église et le 1er nous avons été dans une boite de la capitale », a indiqué Déborah Amenouvo. C’est presque le même son chez Edwige Kamassa. « J’ai été à la plage après je me suis promenée et j’ai rendu visite à mes amis puis nous sommes allés en boite », a-t-elle déclaré.
Les fêtes se succèdent mais ne se ressemblent pas et chaque génération à sa formule en la matière.
Rachel D.
T228

Wednesday, January 4, 2017

Après la cathédrale de Lomé, les marchés d’Efoukpa et de Kpèlè visités par le feu

L’incendie qui a ravagé la cathédrale Sacré-Cœur de Lomé située au cœur du Grand a fait l’objet de discussions au Conseil des ministres tenu le 3 janvier 2017 sous l’autorité du Président de la République, Faure Gnassingbé. Selon les informations données par le Conseil des ministres, l’incendie a débuté vers 16 heures à la cathédrale de Lomé et a été maitrisé vers 17h 30.
« Grâce aux efforts conjugués des sapeurs-pompiers et de la population, il n’y a pas de victimes à déplorer mais les dégâts matériels sont importants », rapporte le gouvernement qui appelle les Togolais à redoubler de « vigilance » en cette période d’harmattan et à prendre toutes les mesures de sécurité dans les habitations et lieux publics en débranchant les appareils lorsqu’ils ne sont pas utilisés et en éteignant les bougies et autres sources à risques dès usage.
Selon le ministre de la Communication, Guy Madjé Lorenzo, deux autres incendies se sont déclarés au cours de la même période dans les marchés de Kpèlè (Préfecture de HAHO) et de Klabè Efoukpa (préfecture de WAWA). Ils ont très vite été maitrisés par les sapeurs-pompiers, se félicite le gouvernement qui rapporte néanmoins, qu’il y a eu d’importants dégâts matériels dans ces deux incendies comme à la cathédrale de Lomé.
Théophile K. Afreepress

Tuesday, January 3, 2017

Togo : Misère et Injustice à quelques pas de la Présidence de la République.

Après plus de 56 ans d’indépendance, certains quartiers de la capitale togolaise présentent encore des images des années avant Jésus-Christ. Et l’on se demande si les dirigeants  ont vraiment à cœur le bien-être de leurs concitoyens.
Une bicoque à Lomé \ Photo : Eyram Akakpo, Corps Diplomatic Togo
Les Togolais auront tout vu avec ce régime en place. La semaine dernière, notre équipe de reportage s’est transportée à Koumakokopé, localité située juste derrière le siège de la  Fédération Togolaise de Football et à 300 mètres en face du Palais de la Présidence de la République. Là, les populations vivent dans des conditions on ne peut plus misérables. Des cases en banco,  couvertes en pailles, l’électricité inexistante, les habitants sont contraints de parcourir au minimum deux  kilomètres avant de trouver de l’eau. On se croirait à un village des années avant Jésus-Christ. Et pourtant nous sommes au cœur de la ville de Lomé. Le puits qui servait de source d’eau pour toute la localité a été simplement cassé et fermé par des forces  de l’ordre du régime qui veulent leur ôter leurs terres de force.
Les enfants, torses nues, manquent de quoi s’habiller. Les parents en difficultés financières, sont incapables de scolariser ces enfants. La famine bat son plein puisqu’à chaque temps que les populations veulent faire leurs activités agricoles, le gouvernement s’interpose par des Caterpillars  pour tout détruire. En pleine capitale, cette zone est semblable à la forêt d’Amazonie puisque les habitants reçoivent souvent la visite des reptiles. L’Etat, étant absent et incapable d’aménager le milieu, refuse à la population de le faire elle-même. Ne sont-ils pas des Togolais ? Certains, désireux de construire leurs maisons en ciment ce sont vus ramasser leur matériel de travail par des hommes armés. On se demande ce que gagne le gouvernement en plongeant ces citoyens dans la misère. Selon certains habitants des lieux, l’ancien ministre Adodo leur avait promis que leur situation changerait s’ils intégraient tous le parti de Faure Gnassingbé. Mais aucun signe d’un lendemain meilleur ne se fait sentir jusqu’à ce jour. La capitale doit impérativement présenter une bonne image plus que ce qu’on observe actuellement.
Faudra-t-il toute une éternité à ce régime en place  pour développer du moins la capitale?
Il est tout à fait clair que les Togolais ne doivent plus attendre grand-chose de ce régime vieux de cinquante ans. Les tenants de ce pouvoir démontrent de par leurs actions qu’ils sont incapables de bien gérer ce pays. Ce n’est pas après un demi-siècle de pouvoir, qu’on commencera par réfléchir aux besoins essentiels et élémentaires que sont l’eau potable, l’électricité, la santé et l’éducation. Sachant bien que ce ne sont pas les moyens qui manquent. A voir le train de vie de la minorité pilleuse du pays, on ne devrait pas attendre toute une éternité avant de voir ce pays se développer.
C’est déplorable de voir un quartier en plein cœur de la capitale présenter l’image d’un  zoo. Un quartier qui est dans le collimateur de certaines autorités qui veulent coûte que coûte  devenir par la force les maitres du lieu, malgré la décision de la justice de rendre les terres aux autochtones. Dommage.
Source : Eyram Akakpo, Corps Diplomatic Togo

Friday, December 30, 2016

Le spectacle de la citoyenneté pour lancer les couleurs des fêtes à Dapaong

La ville de Dapaong a connu une ambiance spectaculaire le vendredi 23 décembre dernier. C’est une ambiance qui a donné un avant goût aux fêtes de fin d’année et de nouvel an avec  des artistes de tels que : la diva de la musique togolaise  Almok, Toni X et le Kaporal Wisdom. Ceux-ci ont fait le déplacement de Lomé ont tenu en haleine la foule par leurs prestations. Une initiative du ministère en charge du développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des  jeunes. Placé sous le thème « Citoyenneté, développement durable et autonomisation de la jeunesse », cette initiative vise à promouvoir la citoyenneté chez les jeunes.
 Bien avant le démarrage des prestations, le Secrétaire Général de la Préfecture de Tône, Esso Pirénèwè a remercié le ministère du développement à la base initiateur du concert à la veille des fêtes. Fêtes au cours lesquelles, l’incivisme est manifesté involontairement suite des abus de boissons alcoolisées. L’autorité a invité le public a vivre l’ambiance à travers les prestations des différents artistes tout en retenant l’essentiel du message véhiculé ou du moins prendre conscience du thème pour cultiver la citoyenneté dans le vécu quotidien. Cette manière de concevoir les choses permettra un développement rapide et durable. Etaient présents  à la soirée, le  directeur nation de la jeunesse  et de l’emploi des jeunes, M. Anala ARIME, représentant le ministre tutelle et le président nation du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), Régis Batchassi. Ils ont tour à tour a invité toute la jeunesse  à un examen et prise de conscience devant le développement de sa localité, prôner la culture citoyenne et exercer cette citoyenneté chaque seconde qui passe ; cultiver aussi le patriotisme, facteur direct du développement durable.
Les trois artistes venus de la capitale, Lomé ont été soutenus par les artistes chanteurs et humoristes locaux.  La marrée humaine qui a honoré de sa présence aux prestations, a eu des difficultés à quitter l’esplanade de la préfecture après plus de trois heures  d’ambiance non stop.
                                                                                                                                                                  Cylls Sillas          

        

Le Perroquet - N° 349


Le Correcteur - N° 738