Wednesday, August 24, 2016

Tschassmann et the winners lance officiellement son second album intitulé « Jah Glory »

S’il y a un artiste musicien au Togo dont le charisme contraste avec le vécu quotidien et immédiat de ses concitoyens, c’est sans aucun doute le Reggaemaker, Tschassmann et the winners, Améwokounou Kossivi à l’état civil.

Après son 1er album intitulé, « Dans mon quartier », le natif d’Afagnan vient de sortir son 2ème opus. Composé de douze (12) titres, l’album dénommé « Jah Glory » a été officiellement lancé ce mardi à Lomé, a constaté un reporter de l’Agence de presse Afreepress.

Fruit d’un travail de longue marche, cet album Reggae raffiné et chanté en quatre (4) langues notamment, le Mina, le français, l’anglais et l’allemand, s’accorde non seulement aux attentes des avertis de la musique rasta mais aussi se veut une musique dénonciatrice.

« La musique est pour adoucir les mœurs dit-on souvent, mais la mienne est pour corriger les mœurs. Ma vision, c’est de corriger les mœurs. Mettre mon art au service de la correction des mœurs. Je ne serai jamais esclave de qui que ce soit donc je ne suis pour x ou y mas je suis pour mes principes.  L’engagement n’est pas seulement de dénoncer les déboires des politiciens, selon moi être engagé veut tout simplement dire corriger les mœurs », a laissé entendre l’artiste.

Selon lui, la musique Reggae est le genre musical ou le canal approprié pour faire passer un message important qui est celui de dénoncer les maux et les tares qui minent la société africaine et partant de celle du Togo.

« Jah glory parce que sur terre nous avons tous une mission bien définie et une fois que celle-ci est en train d’être réalisée, nous devons rendre gloire à Dieu. Mon album est destiné à l’humanité mais dédier à Dieu », a-t-il conclu.

Il faut rappeler que Tschassmann et the winners se produit en concert dédicace ce samedi 27 août au club 54 sur le boulevard du 13 janvier.

Modeste K.


 Afreepress

Changements climatiques : le projet ACE-WA au cœur des débats à Lomé

Pour agir efficacement sur les changements climatiques, sujet d’actualité dans le monde entier actuellement, les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) se donnent pour politique d’atteindre 35% à l’horizon 2020 et 48% à l’horizon 2030 de part des énergies renouvelables dans le total de la capacité de production d’électricité installée dans la région de la CEDEAO, ou encore de porter à 10% en 2020 et à 19% petites centrales hydroélectriques et la biodiversité.

Ayant jugé lente la mise en œuvre de cette politique sous régionale, sept (7) organisations de la société civile basées dans sept (7) pays en Afrique de l’Ouest ont initié un projet dénommé « Accélérer la mise en œuvre des Politiques régionales sur les énergies  propres en Afrique de l’Ouest » (projet ACE-WA).

Ce projet a fait l’objet ce mardi à Lomé d’un atelier  à l’endroit des représentants des départements ministériels, des Organisations non gouvernementales, des sociétés œuvrant dans le domaine de l’énergie au Togo et des professionnels de médias, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

L’objectif , selon l’Organisation pour l’environnement et le développement (OPED), organisateur de cette rencontre, c’est de présenter cette initiative afin de renforcer la mise en œuvre des politiques régionales en Afrique de l’ouest sur l’accès à l’énergie durable en faveur des pauvres dans le cadre de l’atténuation des changements climatiques, de prendre connaissance des stratégies et des priorités nationales en ce qui concerne l’accès à l’énergie pour les populations pauvres et défavorisées et d’échanger sur les mesures pouvant permettre un meilleur déploiement et une plus large diffusion des énergies renouvelables au Togo.

« Au niveau de la sous-région, des politiques ont été déjà élaborées et adoptées par les chefs d’Etat des pays membres et ces politiques visent à atteindre des objectifs assez importants en ce qui concerne le développement des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Cependant, force est de constater que la mise en œuvre de ces politiques est très lente, ce qui  nous rend pessimistes par rapport à l’atteinte des objectifs fixés », a indiqué Joseph Yaovi Kogbé, Directeur exécutif de l’ONG OPED. 

Représentant le ministre de l’Environnement et des ressources forestières à l’ouverture de cet atelier, Sama Boundjouw, Secrétaire général dudit ministère a d’entrée déclaré que le changement climatique est un véritable enjeu du siècle. « Bien que l’Afrique contribue très faiblement aux émissions de gaz à effet de serre, elle est pourtant l’un des continents les plus vulnérables aux impacts négatifs des changements climatiques », a-t-il lancé tout en ajoutant qu’ « il ne fait l’ombre d’aucun doute que la plupart des modes actuels de satisfaction des besoins en énergie dans les pays de l’Afrique de l’ouest, contribue à l’aggravation du phénomène de réchauffement climatique à travers la déforestation, l’activité industrielle, le transport et l’agriculture ».

Aujourd’hui, a-t-il poursuivi, la production et l’utilisation de l’énergie doivent être pensées autrement. « Le Togo, en ce qui le concerne, s’est résolument engagé à faire de la transition énergétique le moyen le plus sûr pour lutter contre ces changements climatiques », a-t-il ajouté.

Bernadette A.
 Afreepress

Tuesday, August 23, 2016

Les douaniers s’arment contre les flux illicites

Comment renforcer l’action douanière aux différentes frontières contre les flux illicites faits par des trafiquants de plus en plus futés ? Pour répondre à cette question, les douaniers s’arment depuis ce lundi à Lomé de nouvelles techniques opérationnelles d’analyse, de risque, de ciblage et de sélection à travers une formation organisée par le Commissariat des douanes et des droits indirects de l’Office togolais des recettes (OTR).

Selon Kodjo Adédjé, Commissaire des douanes et des droits indirects, l’OTR a inscrit dans son agenda d’offrir aux opérateurs économiques des services de qualité et les formations semblent indispensables pour aller offrir ce service de qualité.


«Notre port est en train de devenir un hub logistique et on ne peut pas tout contrôler. Ce que nous voulons donner à nos douaniers, c’est contrôler moins mais de façon efficace », a-t-il ajouté.

«Dans le cadre de la facilitation du commerce international qui est très importante, il faut que nous puissions doter les administrations douanières de nouvelles armes qui vont permettre de détecter les trafics illicites.

Le séminaire va se dérouler en deux phases, une phase théorique d’apprentissage à notamment comment élire et détecter les erreurs sur les documents de transport et une phase pratique dans le port où tout ce qui a été enseigné sera démontré d’une manière beaucoup plus pratiquée », a indiqué Christophe Zimmerman, expert formateur à cette rencontre.

Afreepress

Liberté - N° 2260


Togo, Port Autonome de Lomé : Trafic en berne et Profonde désaffection. Malgré les « gros » investissements engagés pour son agrandissement.

La santé financière du Port autonome de Lomé (PAL) est-elle au beau fixe ? Pas sûr, au regard de la Note de Conjoncture du 1er trimestre 2016. Malgré les investissements engagés pour son agrandissement, le PAL peine à attirer les opérateurs économiques qui préfèrent accoster dans des ports voisins. Les mesures anti-économiques y seraient pour beaucoup dans cette chute des recettes.
Un terminal du Port Autonome de Lomé | Infog : RT / 27avril.com
Lome Contenainer Terminal, Port Autonome de Lomé | Infog : RT / 27avril.com
Dans la dernière note de conjoncture du 1er trimestre 2016, il est établi que le trafic portuaire total s’établit à 3.137,4 milliers de tonnes contre 3.680,9 milliers de tonnes au dernier trimestre 2015 et 3.866,1 milliers de tonnes un an plus tôt, soit une diminution respectivement de 14,8% et 18,8%.
Du point de vue des marchandises débarquées au premier trimestre 2016, la quantité débarquée au PAL s’élève à 1.171,9 milliers de tonnes, en régression de 24,4% et 40,0% respectivement par rapport au trimestre précédent et à la même période de 2015. Et pour expliquer ces chutes, la Direction de l’Economie estime que « la régression des marchandises débarquées en variation trimestrielle est imputable à la baisse des importations des produits alimentaires, des matériaux de construction et des autres produits respectivement de 27,5%, 21,6% et 53,2%. La baisse en glissement annuel s’explique essentiellement par le recul de l’importation des produits pétroliers, des matériaux de construction et du transit respectivement de 75,9%, 14,6% et 22,9% ».
Marchandises débarquées
Source : Liberté
Source : Liberté
S’agissant des marchandises embarquées au premier trimestre 2016, elles ont augmenté de 51,8% par rapport au quatrième trimestre 2015 pour s’établir à 271,8 milliers de tonnes. En glissement annuel, elles sont en hausse de 0,5%. La quantité des produits agricoles exportés s’établit à 101,2 milliers de tonnes, soit une progression de 138,7% et 10,2% respectivement en variation trimestrielle et en glissement annuel.
Tonnage moyen par navire
Source : Liberté
Source : Liberté
Le transbordement et les navires accostés faisant partie intégrante des activités du PAL, le transbordement de marchandises s’établit à 1.693,7 milliers de tonnes au premier trimestre 2016, en régression de 13,2% par rapport au trimestre précédent et en progression de 3,1% par rapport à la même période de 2015. Le nombre de navires ayant accosté au PAL au premier trimestre 2016 s’est chiffré à 335, en régression de 6,9% et 0,6% respectivement en variation trimestrielle et en glissement annuel. Sur la même période, le tonnage moyen par navire est de 9,4 milliers de tonnes, en baisse de 8,4% et 18,4% respectivement en variation trimestrielle et en glissement annuel.
Voilà en quoi se résument les activités au PAL au 1er trimestre 2016. Et lorsqu’on se rappelle les investissements colossaux engagés pour son agrandissement, et la mise en place des mesures de l’Office togolais des recettes (OTR) pour booster les activités, il y a lieu de se poser des questions sur la pertinence de ces mesures.
En analysant le graphe des marchandises débarquées depuis le 1er trimestre 2011, c’est-à-dire bien avant l’avènement de l’OTR et des « réformes », jamais le PAL n’a enregistré pareille baisse. Et quand on réalise que c’est après la construction du 3ème Quai et de Lomé Container Terminal (LCT) que ces résultats sont enregistrés, il est légitime de se demander les études de rentabilité qui ont été menées avant la mise en chantier de ces travaux.
Caricature : Donisen Donald / Liberté
Caricature : Donisen Donald / Liberté
L’OTR était censé catalyser les recettes douanières et fiscales, mais ses réformes brutales et sans adhésion de la part des opérateurs économiques font que ceux-ci préfèrent débarquer leurs produits sous d’autres cieux plus cléments. On n’en veut pour preuve que la participation du Togo à l’essor de l’économie éburnéenne. En effet, un article du Financial Afrik du 13 juillet 2016 fait ressortir que le Togo figure parmi les premiers pays qui concourent à l’amélioration du guichet unique ivoirien. « Les investissements enregistrés au CEPICI, l’agence gouvernementale de promotion des investissements, au premier semestre ont bondi de 25% à 219 milliards FCFA, par rapport aux six premiers mois de 2015. L’information a été donnée ce mardi au cours de la conférence animée par Emmanuel Essis, le directeur général de l’agence. Le fait notable est que hormis le secteur privé local qui représente 31% de ces investissements, le Togo devient le principal investisseur étranger au guichet du CEPICI avec 18% des ressources, détrônant le Maroc (qui recule à 15%) et la France (7%). Suivent ensuite le Sénégal (6%), l’Ile Maurice (4%) et le Liban (3%). Globalement, 80% des investissements enregistrés sur la période proviennent du continent, relèvent les chiffres du CEPICI », lit-on.
Quand on se penche sur le tonnage moyen, il apparaît dans le tableau que depuis le 1er trimestre 2015, les chiffres sont en augmentation et sont en moyenne de 10 mille tonnes alors qu’ils tournaient en dessous de 8 mille tonnes auparavant. Dans des conditions normales de pressions et de températures, ce tonnage moyen devrait rejaillir sur les quantités de marchandises, mais les chiffres de ces marchandises indiquent que ce n’est pas tant la moyenne des tonnages, ni la quantité de navires ayant accosté que la  régularité des navires et leur remplissage qui importent. Puisqu’au 1er trimestre 2015, le nombre de navires était de 337 et de 335 à la même période un an plus tard ; et pourtant, la quantité de marchandises est passé de 3.866,1 milliers de tonnes en 2015 à 3.137,4 milliers de tonnes au 1er trimestre de 2016. Soit une chute de 18,84%.
L’OTR serait-il devenu l’épouvantail qui ferait fuir les opérateurs économiques? Tenez, en janvier 2014, les importations de marchandises étaient estimées à 347,40 milliers de tonnes pour  71,9 milliers de marchandises exportées. Le pic a été atteint en mars de la même année avec 394,8 milliers de tonnes pour 77,9 milliers de marchandises exportées. Même après le plein déploiement des services de l’OTR, ce pic n’est toujours pas dépassé. C’est à croire que cet office, au lieu de dynamiser l’économie togolaise, la plombe plutôt. Si les informations en notre possession s’avéraient, alors des services au sein de l’administration togolaise seraient aussi en train de fuir le PAL pour faire débarquer leurs marchandises dans d’autres ports voisins afin de voir les frais y afférents réduits. A quand donc le plein régime promis au lancement au forceps de l’OTR qui, après avoir mis sur le carreau des centaines d’agents, peine à engranger les ressources et à élargir l’assiette fiscale ? Si au moins les émoluments des agents, y compris le Commissaire général, et les infrastructures de l’office étaient alignés sur les performances à réaliser, on comprendrait. Malheureusement, le salaire ne varie pas, que ce soit en temps de vache maigre ou de vache grasse, laquelle tarde à se profiler à l’horizon. Et les infrastructures fleurissent dans l’enceinte de l’OTR et dans toutes les localités au point que certaines autorités ont mis leurs immeubles en location à l’OTR. Et dire que le désormais ex-ministre avait fait croire qu’avec cet outil, les finances du Togo retrouveraient les couleurs.
Source : Godson K., Liberté avec 27 avril

Sunday, August 21, 2016

Favoriser les capacités d’intervention régionale contre les épidémies

L’Union européenne veut renforcer les capacités régionales de prévention et d’intervention face aux épidémies qui menacent depuis quelques années la sous région ouest africaine. Pour faire face à ces épidémies, le projet quarante-huit (48) regroupant onze (11) pays dont le Togo a été lancé.
C’est un projet demandé par des pays situés le long de la façade atlantique de l’Afrique et qui font partie d’un grand programme mis en place par l’Union Européenne. Une initiative pour réduire les risques liés aux matières chimiques, biologiques et nucléaires. Dans le cadre du projet  48, ce qui a été demandé à ces pays, c’est de contribuer à améliorer la gestion des crises épidémiologiques.
Cette initiative est prise par l’ensemble de ces pays partenaires à ce projet à la suite de la crise de la pandémie à virus Ebola pour se tenir prêt au cas où cette maladie se pointe encore à l’horizon.
Les acteurs impliqués dans la gestion des crises épidémiologiques du Togo ont partagé avec les experts de l’Union européenne des connaissances et tiré des leçons des récentes épidémies Ebola, de méningites, et de fièvres Lassa qui ont menacé récemment la sous région.
« Ebola s’est passé dans certains pays africains et rien n’empêche  qu’un jour on se retrouve avec cette maladie chez nous au Togo. Donc il faut se préparer pour faire en sorte que nous n’ayons jamais cette maladie et si jamais cette pandémie arrivait, que nous puissions être efficace de la gérer », a déclaré Ladjo Ladou, point focal national.
Joseph Ahodo

Saturday, August 20, 2016

Des gardes pénitentiaires togolais coupables de vol dans les prisons

C'est le garde des sceaux, ministre de la justice et des relations avec les institutions de la république, Pius Agbetomey qui le dit. D’ailleurs, le ministre est en tournée depuis le début de la semaine pour rappeler aux surveillants de l'administration pénitentiaires qui se rendent coupables de ces faits délictuels que l’Etat ne transigera plus prochainement en cas de faute d'un agent.
« Prochainement, il n'y aura plus que 10 jours d'arrêts de rigueur parce que bientôt, les sanctions seront corsées comme le prévoit le code de la justice militaire », a déclaré le ministre à l’étape de Kara.
Selon le ministre Agbetomey, des gardes pénitenciers se trompent de mission les nuits en se permettant de voler les biens des prisonniers. D’autres faits leur sont également reprochés. Et de par le passé, certains ont eu à faire la tôle.
Pius Agbetomey ne veut plus que l’image de l’administration qu’il gère soit de tout temps écorchée. Voilà le sens de la tournée qu’il effectue actuellement au niveau des différents centres de détention du pays.
Le ministre et homme de Dieu veut remédier aux manquements et dysfonctionnements constatés au niveau des différentes prisons. 
Pius Agbetomey s’est déjà rendu à Dapaong et Mango. Prochaines étapes, Sokodé, Atakpamé, Tsévié et Lomé.
Togo Breaking News