Monday, April 3, 2017

La presse togolaise laisse à désirer


Pour bon nombre de média togolais, faire une relecture du Code de la Presse et de la Communication, surtout en matière de dépénalisation du délit de presse, est une manière de museler la presse. Mais, du point de vue d’Agbéyomé KODJO, c’est plus qu’une nécessité d’assainir le secteur car les brebis galeuses l’ont rempli.
« Une bonne presse doit donner une bonne image du pays. Quand un touriste vient, il prend la presse ou il regarde, il juge donc de l’état de droits e l’homme ou de l’état de la démocratie, de l’avancée culturelle dans le pays » a fait savoir le président de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS) ; une intervention faite le dimanche 26 mars dernier sur la radio Pyramide Fm, dans l’émission « D12 ».
Malheureusement, l’ancien Premier Ministre déplore que, au moment où « certains journaux font des articles d’une grande qualité et une analyse d’une profonde réflexion, il y d’autres qui laissent à désirer ». à l’origine de ce mal, il trouve que la presse s’est laissée pénétrée par des gens qui n’ont eu la moindre formation en journalisme ; ce qui est un « danger potentiel ».
En guise de solution, « la presse doit être profondément réformée », a-t-il souhaité aux autorités compétentes. C’est une réforme qui devra « déboucher sur des structures qui forment des journalistes, ou en les envoyant dans les autres organes de presse à l’étranger renforcer leurs capacités ».

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