Le ministère chargé du Développement à la
base, a procédé, ce 12 novembre, dans l’Avé, en partenariat avec le
comité national Miss Togo et Moov Togo, à une cérémonie de financement
de dix groupements féminins venus de tout le pays. Ce don s’élève à 10
millions de FCFA, soit un million par groupement.
Dix groupements de femmes venant des cinq régions du Togo (soit deux par
région) ont bénéficié, ce jeudi, à Avévoin dans la préfecture de l’Avé,
d’un appui d’un million de francs CFA, pour la réalisation de leur AGR
(Activités génératrices de revenus). Cette remise de chèques s’inscrit
dans le cadre du projet social de la Miss Togo et vise donc à soutenir
les femmes.
« Mon projet de société consiste à venir en aide aux femmes démunies.
L’action d’aujourd’hui consistait à donner un petit coup de pouce aux
femmes qui s’efforcent déjà à faire quelque chose pour qu’elles puissent
subvenir à leurs besoins et ceux de leurs familles », a expliqué Mlle
Gaëlle Yayra ADZOH, Miss Togo 2015. « Ces groupements peuvent choisir de
faire du stockage, de la commercialisation ou même acquérir d’autres
équipements pour améliorer la rentabilité de leurs efforts. Près de 200
localités disposent aujourd’hui de la plateforme multifonctionnelle et
on constate du changement dans leur niveau de vie. Je salue Moov Togo et
Miss Togo pour ce choix et nous convions d’autres partenaires à leur
emboiter le pas » a renchéri Mme Victoire TOMEGAH DOGBE, ministre en
charge du développement à la base.
Grande a été la joie des récipiendaires. « Nous remercions les donateurs
et promettons d'utiliser ces ressources pour fructifier nos AGR », a
exprimé leur porte-parole.
Horizon news
Saturday, November 14, 2015
Mango/Une délégation de l’ANC aux côtés des familles éplorées et des blessés hospitalisés
novembre passés, les premières autorités ne cessent d’affluer ; après le
passage des différentes délégations gouvernementales, des organismes
des droits de l’homme et des ONGs, c’est le tour de la délégation du
parti politique Alliance Nationale pour le Changement (ANC). Cette
délégation a séjourné dans la ville de Mango du 09 au 11 novembre 2015.
Conduite par l’honorable Alphonse Kpogo, l’ANC a voulu constater les faits sur le terrain ; une occasion pour soutenir les blessés libérés suite à l’hospitalisation et encore hospitalisés.
La délégation a été reçue deux fois de suite par le préfet de l’Oti, le Colonel Hodabalo Awaté ; de la préfecture, la délégation a mis le cap sur Akpossou, un village situé à 07 km au nord de la ville de Mango. Ici, la délégation rencontre la famille SAYA qui a perdu leur fils Saya Abdou, une quarantaine, père de cinq enfants tué le 06 novembre ; la délégation après les salutations de compassion à toute la famille, s’est dirigée vers la tombe de ce dernier pour un recueillement.
Du village Akpossou, l’honorable Alphonse Kpogo et sa suite se sont dirigés vers la famille Nadjo en pleine ville de Mango. Le nommé Nadjo Alim Yao est la seconde victime ayant perdu sa vie le 06 novembre. A 18 ans, Nadjo Alim Yao est apprenti soudeur.
Les deux familles ont expliqué à la délégation de l’ANC, les conditions dans lesquelles sont morts leurs membres ; selon les deux familles, « tous les deux succombent suite à des tirs à balle réel au niveau du monument de la ville ».
Saya Abdou,a été inhumé le samedi 07 novembre en fin de matinée ; d’après son frère aîné, M. Saya Donzo, « l’enterrement de mon frère n’a pas été une chose facile. D’abord, le vendredi quand on a appelé pour m’informer de la mort de mon frère, je me suis rendu en ville pour vérifier l’information avec un autre frère. Nous sommes allés voir que le petit frère est couché mort, le sang partout, son second était aussi là bas. De là, nous sommes repartis et peu de temps après, le préfet m’a appelé de venir chercher le corps de mon frère et je lui ai dit que je ne suis pas seul membre de la famille, je vais contacter les autres frères pour la conduite à tenir. Il m’a dit que l’autre famille est déjà venue chercher leur corps. Je n’avais rien compris car on s’était entendu de ne pas enterré les corps, que ceux qui les ont tué les enterrent. Je me suis rendu à l’hôpital voir qu’effectivement, le second corps n’était pas là. J’ai saisi immédiatement la famille de l’autre décédé. Ils m’on t dit que c’est faux, qu’ils n’ont pas encore pris le corps de leur enfant. J’ai compris qu’il ya un petit jeu et je suis reparti.
Le préfet me rappel encore une fois de venir chercher le corps ; je me suis rendu et j’ai constaté que le corps de mon petit frère Abdou est en décomposition, on lui reconnait plus, il est enflé tellement que…et comme ce à pleurer. Dépassé, j’étais obligé de ramener le corps pour l’inhumation. Quand on est arrivé à la maison le samedi matin, les jeunes m’ont appelé que c’est comme ça ils ont appris que je suis allé chercher le corps du petit frère, j’ai dit oui, c’est vrai, on va l’enterré.
En ce moment on creusait la tombe ; ils m’ont dit de ne pas l’enterré, de ramener le corps en ville et que les deux corps être conduits chez le préfet. J’ai dit, moi je n’ai plus d’argent pour transporter de nouveau, le corps jusqu’en ville. Ils m’ont dit qu’ils vont arriver avec une voiture pour chercher le corps. Ils étaient en train de chercher un taxi pour venir chercher le petit frère quand la voiture des militaires a encore marché sur les autres. Ayant appris cela et comme le corps est en décomposition avancée, j’ai ordonné pour qu’on enterre le petit frère car je ne peux pas attendre voir mon frère pourrir. Et donc c’est comme on l’a enterré vers 11h ». Quant au papa de Alim Yao, M. Nadjo Ali, « nous étions tous dans la marche, arrivé au niveau du monument, les soldats ont commencé les tirs ; c’est là que mon garçon a trouvé la mort, il a reçu la balle au front. Comme on tirait les fusils, on a fuit d’abord et après j’apprends que mon enfant fait parti des deux morts. Je suis allé à l’hôpital où ils conduits. J’ai vu que mon enfant est vraiment mort avec du sang sur tout le corps.
On m’a demandé tous les renseignements d’identité sur l’enfant et moi-même. Je suis revenu à la maison et vers 22h, on a amené le corps de mon garçon en cachette ; bien avant ça, le préfet a appelé un de mes frères depuis Lomé dans le but de me dire pour chercher le corps mais nous avons refusé. Je ne sais comment ils ont fait, ils ont ramené le corps et quand les autres jeunes ont appris qu’on veut enterrer leurs camarades en cachette, ils sont venus sortir le corps par force et le ramené déposé chez le préfet qui a finalement envoyé le corps à la morgue de Dapaong. Donc aujourd’hui, l’enterrement de mon enfant n’est plus mon problème, mais le problème de toute la population ».
Suite à ces explications, la délégation a voulu comprendre concrètement, les vraies causes de ces manifestations ; toutes les deux familles ont déclaré que « depuis la création de la faune, celle-ci a constitué une menace perpétuelle pour les populations. Du temps du commandant Djoua Yoma, préfet à l’époque, les parents ont été bastonnés, menacés et même tués. La destruction des maisons dans le village de Napougou le 23 mai 2015 vient aggraver la situation. A cette date, les militaires ont fait une descente brusque et brutale pour détruire toutes les maisons dans ce village.
Au total, 14 familles ont été sa ns abri, 38 cases brûlées, 10 bergeries et 07 poulaillers ont été détruits. Ailleurs, d’autres ont vu leurs pièces d’identité consumées par le feu, et même des vivres pour certains sont partis en cendre. S’il faut perdre les vies pour sauver la vie des animaux, on préfère qu’elle n’ait pas vie. Nous connaissons parfaitement le bien fondé de la faune, mais le sort que vit la population de la préfecture de l’Oti ne nous donne pas une fierté d’aimer encore la faune chez nous ». De là, la délégation a continué ses visites avec celle d’une vieille de presque 75 ans, victime de bastonnade par les militaires lors de leur chasse à la sorcière le 06 novembre passé ; l’honorable et sa suite ont foncé jusqu’à Napougou pour constater la destruction des maisons dont ont relaté les familles Saya et Nadjo.
Désolation, désespoir et tristesse dans les visages s des populations de ce village qui ont refait leur toiture et continuent leurs activités agricoles. Interrogées, ces populations demandent où aller ; on ne nous pas montrer où nous pouvons aller rester alors que nous sommes des cultivateurs. Si non nous avait dit où aller, on se transporterait pour s’y installer là bas, donc nous demandons une clémence à nos dirigeants, de nous trouver un endroit sûr pour continuer nos travaux. La dernière étape des visites est celle des malades encore hospitalisés à l’hôpital Esperance de Mango ; deux hommes et deux femmes sont encore sous traitement. La délégation a transmit les souhaits de prompte rétablissement du président national de l’ANC Jean Pierre Fabre.
V.G .Savanes (T228)
Conduite par l’honorable Alphonse Kpogo, l’ANC a voulu constater les faits sur le terrain ; une occasion pour soutenir les blessés libérés suite à l’hospitalisation et encore hospitalisés.
La délégation a été reçue deux fois de suite par le préfet de l’Oti, le Colonel Hodabalo Awaté ; de la préfecture, la délégation a mis le cap sur Akpossou, un village situé à 07 km au nord de la ville de Mango. Ici, la délégation rencontre la famille SAYA qui a perdu leur fils Saya Abdou, une quarantaine, père de cinq enfants tué le 06 novembre ; la délégation après les salutations de compassion à toute la famille, s’est dirigée vers la tombe de ce dernier pour un recueillement.
Du village Akpossou, l’honorable Alphonse Kpogo et sa suite se sont dirigés vers la famille Nadjo en pleine ville de Mango. Le nommé Nadjo Alim Yao est la seconde victime ayant perdu sa vie le 06 novembre. A 18 ans, Nadjo Alim Yao est apprenti soudeur.
Les deux familles ont expliqué à la délégation de l’ANC, les conditions dans lesquelles sont morts leurs membres ; selon les deux familles, « tous les deux succombent suite à des tirs à balle réel au niveau du monument de la ville ».
Saya Abdou,a été inhumé le samedi 07 novembre en fin de matinée ; d’après son frère aîné, M. Saya Donzo, « l’enterrement de mon frère n’a pas été une chose facile. D’abord, le vendredi quand on a appelé pour m’informer de la mort de mon frère, je me suis rendu en ville pour vérifier l’information avec un autre frère. Nous sommes allés voir que le petit frère est couché mort, le sang partout, son second était aussi là bas. De là, nous sommes repartis et peu de temps après, le préfet m’a appelé de venir chercher le corps de mon frère et je lui ai dit que je ne suis pas seul membre de la famille, je vais contacter les autres frères pour la conduite à tenir. Il m’a dit que l’autre famille est déjà venue chercher leur corps. Je n’avais rien compris car on s’était entendu de ne pas enterré les corps, que ceux qui les ont tué les enterrent. Je me suis rendu à l’hôpital voir qu’effectivement, le second corps n’était pas là. J’ai saisi immédiatement la famille de l’autre décédé. Ils m’on t dit que c’est faux, qu’ils n’ont pas encore pris le corps de leur enfant. J’ai compris qu’il ya un petit jeu et je suis reparti.
Le préfet me rappel encore une fois de venir chercher le corps ; je me suis rendu et j’ai constaté que le corps de mon petit frère Abdou est en décomposition, on lui reconnait plus, il est enflé tellement que…et comme ce à pleurer. Dépassé, j’étais obligé de ramener le corps pour l’inhumation. Quand on est arrivé à la maison le samedi matin, les jeunes m’ont appelé que c’est comme ça ils ont appris que je suis allé chercher le corps du petit frère, j’ai dit oui, c’est vrai, on va l’enterré.
En ce moment on creusait la tombe ; ils m’ont dit de ne pas l’enterré, de ramener le corps en ville et que les deux corps être conduits chez le préfet. J’ai dit, moi je n’ai plus d’argent pour transporter de nouveau, le corps jusqu’en ville. Ils m’ont dit qu’ils vont arriver avec une voiture pour chercher le corps. Ils étaient en train de chercher un taxi pour venir chercher le petit frère quand la voiture des militaires a encore marché sur les autres. Ayant appris cela et comme le corps est en décomposition avancée, j’ai ordonné pour qu’on enterre le petit frère car je ne peux pas attendre voir mon frère pourrir. Et donc c’est comme on l’a enterré vers 11h ». Quant au papa de Alim Yao, M. Nadjo Ali, « nous étions tous dans la marche, arrivé au niveau du monument, les soldats ont commencé les tirs ; c’est là que mon garçon a trouvé la mort, il a reçu la balle au front. Comme on tirait les fusils, on a fuit d’abord et après j’apprends que mon enfant fait parti des deux morts. Je suis allé à l’hôpital où ils conduits. J’ai vu que mon enfant est vraiment mort avec du sang sur tout le corps.
On m’a demandé tous les renseignements d’identité sur l’enfant et moi-même. Je suis revenu à la maison et vers 22h, on a amené le corps de mon garçon en cachette ; bien avant ça, le préfet a appelé un de mes frères depuis Lomé dans le but de me dire pour chercher le corps mais nous avons refusé. Je ne sais comment ils ont fait, ils ont ramené le corps et quand les autres jeunes ont appris qu’on veut enterrer leurs camarades en cachette, ils sont venus sortir le corps par force et le ramené déposé chez le préfet qui a finalement envoyé le corps à la morgue de Dapaong. Donc aujourd’hui, l’enterrement de mon enfant n’est plus mon problème, mais le problème de toute la population ».
Suite à ces explications, la délégation a voulu comprendre concrètement, les vraies causes de ces manifestations ; toutes les deux familles ont déclaré que « depuis la création de la faune, celle-ci a constitué une menace perpétuelle pour les populations. Du temps du commandant Djoua Yoma, préfet à l’époque, les parents ont été bastonnés, menacés et même tués. La destruction des maisons dans le village de Napougou le 23 mai 2015 vient aggraver la situation. A cette date, les militaires ont fait une descente brusque et brutale pour détruire toutes les maisons dans ce village.
Au total, 14 familles ont été sa ns abri, 38 cases brûlées, 10 bergeries et 07 poulaillers ont été détruits. Ailleurs, d’autres ont vu leurs pièces d’identité consumées par le feu, et même des vivres pour certains sont partis en cendre. S’il faut perdre les vies pour sauver la vie des animaux, on préfère qu’elle n’ait pas vie. Nous connaissons parfaitement le bien fondé de la faune, mais le sort que vit la population de la préfecture de l’Oti ne nous donne pas une fierté d’aimer encore la faune chez nous ». De là, la délégation a continué ses visites avec celle d’une vieille de presque 75 ans, victime de bastonnade par les militaires lors de leur chasse à la sorcière le 06 novembre passé ; l’honorable et sa suite ont foncé jusqu’à Napougou pour constater la destruction des maisons dont ont relaté les familles Saya et Nadjo.
Désolation, désespoir et tristesse dans les visages s des populations de ce village qui ont refait leur toiture et continuent leurs activités agricoles. Interrogées, ces populations demandent où aller ; on ne nous pas montrer où nous pouvons aller rester alors que nous sommes des cultivateurs. Si non nous avait dit où aller, on se transporterait pour s’y installer là bas, donc nous demandons une clémence à nos dirigeants, de nous trouver un endroit sûr pour continuer nos travaux. La dernière étape des visites est celle des malades encore hospitalisés à l’hôpital Esperance de Mango ; deux hommes et deux femmes sont encore sous traitement. La délégation a transmit les souhaits de prompte rétablissement du président national de l’ANC Jean Pierre Fabre.
V.G .Savanes (T228)
Friday, November 13, 2015
TOGO : : 12è Foire Internationale de Lomé : le compte à rebours a démarré
La 12ème foire internationale de Lomé s’annonce à grands pas avec toutes ses promesses. Le Centre togolais des expositions et foires (CETEF) devant accueillir cette fête foraine fait peau neuve.
L’ambiance sur le site de la foire est depuis quelques jours similaire à celle des occasions. Et pour cause, les derniers coups de pinceaux passent et repassent tandis que les derniers bruits de scie et de marteau se font entendre.
Le site fait sa toilette pour accueillir la grande rencontre commerciale de Lomé et de la sous région. Cela se comprend surtout que cette douzième édition est couplée à la Foire régionale d’intégration de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
Un peintre en pleine activité sur le site de la foire, dans un pavillon
Un peintre en pleine activité sur le site de la foire, dans un pavillon
L’aménagement des aires de stands est presque terminé, le test de la sonorisation en cours. Tout semble être en bonne voie pour que la fête soit belle.
« Nous mettons tous les moyens possibles pour la réussite de la 12è Foire Internationale de Lomé », assure le directeur du CETEF, Johnson Kuéku-Banka. « Tous les départements, administration et services techniques travaillent d’arrache-pied pour la réussite de cette édition », poursuit-il. Johnson Kuéku-Banka conseille aussi que les exposants finissent la construction de leurs stands au plus tard le 15 novembre.
Au delà du réel, le virtuel joue aussi son jeu avec l’application mobile Foire Tg2000 lancée le 17 Septembre dernier par les responsables du CETEF pour faire vivre en temps réel tous les moments de la Foire aux Togolais où qu’ils soient et de potentiels partenaires.
Le rendez-vous est bien pris du 20 Novembre au 07 Décembre 2015. Plus de 1000 exposants de pas moins de 25 pays y sont attendus.
FULL NEWS
L’ambiance sur le site de la foire est depuis quelques jours similaire à celle des occasions. Et pour cause, les derniers coups de pinceaux passent et repassent tandis que les derniers bruits de scie et de marteau se font entendre.
Le site fait sa toilette pour accueillir la grande rencontre commerciale de Lomé et de la sous région. Cela se comprend surtout que cette douzième édition est couplée à la Foire régionale d’intégration de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
Un peintre en pleine activité sur le site de la foire, dans un pavillon
Un peintre en pleine activité sur le site de la foire, dans un pavillon
L’aménagement des aires de stands est presque terminé, le test de la sonorisation en cours. Tout semble être en bonne voie pour que la fête soit belle.
« Nous mettons tous les moyens possibles pour la réussite de la 12è Foire Internationale de Lomé », assure le directeur du CETEF, Johnson Kuéku-Banka. « Tous les départements, administration et services techniques travaillent d’arrache-pied pour la réussite de cette édition », poursuit-il. Johnson Kuéku-Banka conseille aussi que les exposants finissent la construction de leurs stands au plus tard le 15 novembre.
Au delà du réel, le virtuel joue aussi son jeu avec l’application mobile Foire Tg2000 lancée le 17 Septembre dernier par les responsables du CETEF pour faire vivre en temps réel tous les moments de la Foire aux Togolais où qu’ils soient et de potentiels partenaires.
Le rendez-vous est bien pris du 20 Novembre au 07 Décembre 2015. Plus de 1000 exposants de pas moins de 25 pays y sont attendus.
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Les effets de privatisation et du travail précaire sur les jeunes selon l’ISP
Une conférence sous régionale des jeunes de l’Internationale des Services Publique (ISP) a lieu à Lomé du 11 au 13 novembre.
Placé sous le thème, les effets de privatisation et du travail précaire sur les jeunes travailleurs et la stratégie syndicale, la rencontre regroupe plusieurs pays de la sous régions et une importante délégation de la fédération syndicale des fonctionnaires d’Etat de suède. Les travaux durant trois (3) jours permettront de partager les expériences des différents pays en matière de politiques d’emploi des jeunes, mieux aborder cette question dans l’élaboration des plans d’action des syndicats pour une meilleure stratégie syndicale afin de permettre de se rapprocher des objectifs généraux fixés, celui de l’intégration des jeunes travailleurs au mouvement syndical et pouvoir garantir l’avenir des organisations syndicales.
Mme Charlotte KALANBANI, secrétaire sous régional de l’Internationale des Services Publique pour l’Afrique francophone a expliqué que les programmes d’ajustement structurel ont impactés négativement la plupart des pays africains, l’Etat ne crée plus suffisamment d’emploi.
« Alors que les actions prioritaires des politiques de développement de nos gouvernements devraient pouvoir progressivement éliminer le chômage chez les jeunes, l’on constate que pour la plupart, les solutions proposées par ces gouvernements sont et restent des solutions circonstanciées et par nature peu appropriées », a-t-elle a fait savoir.
Elle espère donc que cette rencontre permettra de formuler des recommandations des syndicats sur le chômage des jeunes et de les inscrire dans l’agenda des rencontres gouvernements /syndicats au niveau de leurs pays respectifs et de contribuer à l’exécution des plans d’actions régional et mondial de l’ISP qui consacrent une bonne place à l’intégration des jeunes au mouvement syndical.
Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général de la fonction publique, du travail et de la réforme administrative M. Assih Atissim a déclaré que malgré toutes les mesures encourageantes du gouvernement, il faut reconnaitre que beaucoup restent à faire car on observe une inadéquation entre les dynamiques de chacune et celle de l’emploie qui est choisi par une offre de formation qui n’est pas en page avec l’offre de l’emploi.
Placé sous le thème, les effets de privatisation et du travail précaire sur les jeunes travailleurs et la stratégie syndicale, la rencontre regroupe plusieurs pays de la sous régions et une importante délégation de la fédération syndicale des fonctionnaires d’Etat de suède. Les travaux durant trois (3) jours permettront de partager les expériences des différents pays en matière de politiques d’emploi des jeunes, mieux aborder cette question dans l’élaboration des plans d’action des syndicats pour une meilleure stratégie syndicale afin de permettre de se rapprocher des objectifs généraux fixés, celui de l’intégration des jeunes travailleurs au mouvement syndical et pouvoir garantir l’avenir des organisations syndicales.
Mme Charlotte KALANBANI, secrétaire sous régional de l’Internationale des Services Publique pour l’Afrique francophone a expliqué que les programmes d’ajustement structurel ont impactés négativement la plupart des pays africains, l’Etat ne crée plus suffisamment d’emploi.
« Alors que les actions prioritaires des politiques de développement de nos gouvernements devraient pouvoir progressivement éliminer le chômage chez les jeunes, l’on constate que pour la plupart, les solutions proposées par ces gouvernements sont et restent des solutions circonstanciées et par nature peu appropriées », a-t-elle a fait savoir.
Elle espère donc que cette rencontre permettra de formuler des recommandations des syndicats sur le chômage des jeunes et de les inscrire dans l’agenda des rencontres gouvernements /syndicats au niveau de leurs pays respectifs et de contribuer à l’exécution des plans d’actions régional et mondial de l’ISP qui consacrent une bonne place à l’intégration des jeunes au mouvement syndical.
Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général de la fonction publique, du travail et de la réforme administrative M. Assih Atissim a déclaré que malgré toutes les mesures encourageantes du gouvernement, il faut reconnaitre que beaucoup restent à faire car on observe une inadéquation entre les dynamiques de chacune et celle de l’emploie qui est choisi par une offre de formation qui n’est pas en page avec l’offre de l’emploi.
Thursday, November 12, 2015
TOGO : Evénements de Mango : Gerry Taama donne sa position de « militaire »
Pour corroborer cette position, l’ancien
militaire lève le voile sur « la doctrine d’utilisation des forces » au
Togo. Selon M. Taama, « seuls les éléments de gendarmerie et de police,
constituant les forces de première et de seconde catégories, et formés à
employer des armes non-létales, sont appelés à intervenir pour
restaurer l’ordre public ».
Par ce communiqué, il en train de
fustiger la présence de militaires sur les lieux de la manifestation des
populations à Mango et à Gando, une manifestation qui était observée
contre le projet d’installation d’une nouvelle réserve naturelle dans le
bassin du fleuve Oti.
Le patron du NET a souhaité qu’une
enquête parlementaire soit associée à l’enquête administrative qui sera
mise en place afin que, dit-il, les cinq (5) morts de Mango ne
connaissent pas le même sort que « ceux de Dapaong » qui rappelle la
triste répression des manifestations des élèves dans cette ville du nord
du Togo en 2012 qui a fait deux morts et des blessés.
Le NET profite de l’occasion pour
réitérer sa demande de l’instauration de tribunaux militaires, pour,
pense-t-il, permettre aux victimes civiles d’exactions militaires de
pouvoir ester en justice dans ces tribunaux d’exception.
Telli K.
Afreepress
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