Tuesday, October 27, 2015
TOGO :: Formation des professionnels de l’aménagement urbain/Une expérience enrichissante, selon les organisateurs
La quatrième session régionale de la
formation des professionnels du secteur de l’aménagement urbain, de la
construction et du bâtiment aux défis de la transition énergétique a
pris fin ce vendredi avec une bonne note des organisateurs.
Le Directeur général de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU), M. Dembélé Moussa a été très enthousiaste à la clôture de la formation.
« Je suis convaincu que cette première session a été pour vous une expérience enrichissante. Vous êtes les acteurs clés du devenir des villes africaines », a-t-il déclaré aux participants tout en les encourageant.
« Je vous exhorte donc à vous approprier les outils méthodologiques, techniques, politiques réglementaires, organisationnelles qui ont été identifiés pendant ces cinq (5) jours pour développer dans un premier temps à partir de vos thématiques respectifs, des projets concrets et dans un deuxième temps pour agir dans vos milieux respectifs », a-t-il déclaré.
La formation a été un moment de cours formelles, des critiques, un cadre de partage d’expérience. Les experts ont pu donner les fondamentaux de la transition énergétique a travers des conseils pédagogiques très riches et diversifiés puis des diverses thématiques transversales liés aux questions de développement durable et de changement climatique.
Ainsi le directeur général a remercié les différents experts pour leur travail de qualité, d’abnégation et a invité les participants à comprendre et a apprécié les concepts clés des enjeux, des défis de la transition énergétique.
« Cette démarche fondé sur une méthode pédagogique de qualité a certainement trouvé un écho chez vous les participants de cette formation qui de part votre profil diverse entame ici des affaires clés pour des villes durables en Afrique », a expliqué le Directeur. Il a également exprimé toute sa satisfaction pour la forte implication de l’équipe pédagogique de l’EAMAU.
Une vingtaine de professionnel de 14 pays africain ont pris part à cette formation qui a pour but d’amener les professionnels à prendre en compte dans leur pratique professionnel les enjeux de la transition énergétique.
Rachel D, Lomé (T228)
Le Directeur général de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU), M. Dembélé Moussa a été très enthousiaste à la clôture de la formation.
« Je suis convaincu que cette première session a été pour vous une expérience enrichissante. Vous êtes les acteurs clés du devenir des villes africaines », a-t-il déclaré aux participants tout en les encourageant.
« Je vous exhorte donc à vous approprier les outils méthodologiques, techniques, politiques réglementaires, organisationnelles qui ont été identifiés pendant ces cinq (5) jours pour développer dans un premier temps à partir de vos thématiques respectifs, des projets concrets et dans un deuxième temps pour agir dans vos milieux respectifs », a-t-il déclaré.
La formation a été un moment de cours formelles, des critiques, un cadre de partage d’expérience. Les experts ont pu donner les fondamentaux de la transition énergétique a travers des conseils pédagogiques très riches et diversifiés puis des diverses thématiques transversales liés aux questions de développement durable et de changement climatique.
Ainsi le directeur général a remercié les différents experts pour leur travail de qualité, d’abnégation et a invité les participants à comprendre et a apprécié les concepts clés des enjeux, des défis de la transition énergétique.
« Cette démarche fondé sur une méthode pédagogique de qualité a certainement trouvé un écho chez vous les participants de cette formation qui de part votre profil diverse entame ici des affaires clés pour des villes durables en Afrique », a expliqué le Directeur. Il a également exprimé toute sa satisfaction pour la forte implication de l’équipe pédagogique de l’EAMAU.
Une vingtaine de professionnel de 14 pays africain ont pris part à cette formation qui a pour but d’amener les professionnels à prendre en compte dans leur pratique professionnel les enjeux de la transition énergétique.
Rachel D, Lomé (T228)
Monday, October 26, 2015
70.000 personnes victimes du bégaiement au Togo
Le Togo n’est pas resté en marge de la
célébration de la Journée Internationale du Bégaiement de cette année.
Prévue sur le 22 octobre de chaque année en vue de réfléchir sur
l’amélioration des troubles chez la personne qui bégaie, cette journée a
été célébrée en différée samedi à travers un séminaire de formation
tenu à Lomé en présence de la ministre de l'action sociale, Tchabinandi
Kolani-Yentcharé.
Organisé par l’Association des Professionnels Orthophonistes du Togo, ce séminaire poursuit le même objectif que la communauté internationale a assigné à la Journée Internationale du Bégaiement.
Il s’agit notamment de sensibiliser les participants qui sont les professionnels orthophonistes, les membres de l’Association des Jeunes pour l’Entraide et la Lutte contre le Bégaiement, les inspecteurs des éducations, les directeurs d’école, des linguistes voire les élèves qui bégaient sur les comportements à adopter devant une personne qui bégaient.
« Le bégaiement de nous jours est curable mais la population ne le sais pas. Nous informons et formons à travers ce séminaire cette population pour que très tôt elle puisse dépister les enfants qui bégaient, les amener dans les structures de soin pour qu’ils puissent être soignés », a mentionné Emmanuel Etongnon, Président de l’Association des Professionnels Orthophonistes du Togo.
Au Togo, 1% des adultes est victime du bégaiement alors que chez les enfants, le taux oscille entre 4 à 6%. Environ soixante dix mille (70.000) personnes en sont donc victimes au Togo. .
Togo breaking news
Organisé par l’Association des Professionnels Orthophonistes du Togo, ce séminaire poursuit le même objectif que la communauté internationale a assigné à la Journée Internationale du Bégaiement.
Il s’agit notamment de sensibiliser les participants qui sont les professionnels orthophonistes, les membres de l’Association des Jeunes pour l’Entraide et la Lutte contre le Bégaiement, les inspecteurs des éducations, les directeurs d’école, des linguistes voire les élèves qui bégaient sur les comportements à adopter devant une personne qui bégaient.
« Le bégaiement de nous jours est curable mais la population ne le sais pas. Nous informons et formons à travers ce séminaire cette population pour que très tôt elle puisse dépister les enfants qui bégaient, les amener dans les structures de soin pour qu’ils puissent être soignés », a mentionné Emmanuel Etongnon, Président de l’Association des Professionnels Orthophonistes du Togo.
Au Togo, 1% des adultes est victime du bégaiement alors que chez les enfants, le taux oscille entre 4 à 6%. Environ soixante dix mille (70.000) personnes en sont donc victimes au Togo. .
Togo breaking news
Appel à l’unité des nationalistes Ablodé : Djimon Oré ne peut pas composer avec Jean-Pierre Fabre et Gilchrist Olympio
Le Nid, un parti de l’opposition
togolaise, a adressé un document intitulé « Agir pour l’unité » à
l’Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio, à
l’Alliance nationale pour le changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre et au
Front des patriotes pour la démocratie (FPD) de Djimon Oré, trois (3)
partis politiques créés par des dissidents de l’UFC.
L’objectif étant d’appeler ces partis à s’unir pour créer les conditions de l’alternance politique au Togo pour les échéances électorales à venir. Cet appel lancé par Gabriel Dosseh-Anyron a été rejeté par Djimon Oré. Dans un courrier en date du 20 octobre dernier adressé à son collègue, et dont copie a été faite à l’Agence de presse Afreepress, le député estime que Edem Kodjo, Yaovi Agboyibo, Zarifou Ayéva, Léopold Gnininvi, Gilchrist Olympio et Jean-Pierre Fabre ne sont pas victimes d’une « diffamation gratuite ».
« Ils sont au contraire ceux qui, sans distinction aucune, ont fait plomber la lutte du peuple qui de nos jours s’affaisse dans le cachot du désespoir. Eux, considérés comme solution, sont en réalité le problème car bernés par le miroitement des privilèges personnels et particuliers », indique le document. Selon le FPD, la « diffamation gratuite », « l’absence d’un chronogramme efficace » et «l’absence d’un programme commun » ne sauraient être les facteurs justificatifs de l’ « impasse » de la lutte politique. Au contraire, écrit M. Oré, les vrais mobiles de l’impasse de la lutte sont « la politique obscurantiste de l’oligarchie militaro-clanique devenue monarchie dynastique des Gnassingbé » et « l’inconséquence et l’irresponsabilité des aînés ayant incarné la lutte de l’opposition ».
Pour Djimon Oré, seuls une transition politique au Togo et un dialogue national qui vont permettre de mettre en place une « constituante » qui aura la tâche d’opérer des réformes politiques, sociales et économiques, peuvent sortir le Togo de l’ornière.
Joseph A.
Afreepress
L’objectif étant d’appeler ces partis à s’unir pour créer les conditions de l’alternance politique au Togo pour les échéances électorales à venir. Cet appel lancé par Gabriel Dosseh-Anyron a été rejeté par Djimon Oré. Dans un courrier en date du 20 octobre dernier adressé à son collègue, et dont copie a été faite à l’Agence de presse Afreepress, le député estime que Edem Kodjo, Yaovi Agboyibo, Zarifou Ayéva, Léopold Gnininvi, Gilchrist Olympio et Jean-Pierre Fabre ne sont pas victimes d’une « diffamation gratuite ».
« Ils sont au contraire ceux qui, sans distinction aucune, ont fait plomber la lutte du peuple qui de nos jours s’affaisse dans le cachot du désespoir. Eux, considérés comme solution, sont en réalité le problème car bernés par le miroitement des privilèges personnels et particuliers », indique le document. Selon le FPD, la « diffamation gratuite », « l’absence d’un chronogramme efficace » et «l’absence d’un programme commun » ne sauraient être les facteurs justificatifs de l’ « impasse » de la lutte politique. Au contraire, écrit M. Oré, les vrais mobiles de l’impasse de la lutte sont « la politique obscurantiste de l’oligarchie militaro-clanique devenue monarchie dynastique des Gnassingbé » et « l’inconséquence et l’irresponsabilité des aînés ayant incarné la lutte de l’opposition ».
Pour Djimon Oré, seuls une transition politique au Togo et un dialogue national qui vont permettre de mettre en place une « constituante » qui aura la tâche d’opérer des réformes politiques, sociales et économiques, peuvent sortir le Togo de l’ornière.
Joseph A.
Afreepress
Sunday, October 25, 2015
TOGO :: Mois de civisme : Encore du folklore en préparation
Le
mois du civisme ! Voilà un concept instauré depuis l’année dernière par
le gouvernement pour engloutir des millions dans un projet pour lequel
les Togolais ne trouvent aucun intérêt.
« Lancée en octobre 2014, la première édition du mois du civisme a suscité un réel engouement et a souligné la nécessité de poursuivre cette initiative pour renforcer l’esprit civique et à asseoir durablement une culture de la citoyenneté dans notre pays », lit-on dans le communiqué sanctionnant le Conseil des ministres du mercredi 14 octobre dernier. C’est à croire que la culture de la citoyenneté dont parle le gouvernement existe réellement au sommet de l’Etat.
Ainsi, l’on apprend que le mois de novembre sera encore déclaré « mois du civisme ». « Le ministère de la communication, de la culture, des sports et de la formation civique se propose à cet effet de renouveler l’expérience de l’an dernier, en organisant la deuxième édition du mois du civisme au Togo dans le courant du mois de novembre 2015 », a poursuivi le communiqué. On se rappelle encore le folklore organisé l’an dernier par Germaine Anaté Kouméalo, alors ministre de la Communication et de la Formation civique, pour, disait-on, lancer le mois du civisme.
Des pauvres élèves qui souffrent du comportement incivique de leurs dirigeants sont mis au soleil sur l’esplanade du Palais des Congrès. A l’intérieur, se sont réunies des personnalités, celles-là même qui posent difficilement des actes civiques. Elles étaient là avec des discours ronflants.
Chacune appelait au sens du civisme et à la citoyenneté car, à les en croire, « l’éducation civique et citoyenne est un acte de chaque jour qui doit permettre le mieux vivre ensemble, le renforcement de la démocratie et l’édification d’une nation forte, unie et prospère », comme le stipule le communiqué du dernier conseil des ministres. Et puis, plus rien.
C’est à croire également que le mois du civisme se limitait seulement à la cérémonie facturée à coup de millions. L’instauration du « Togo propre » n’est suivi que par quelques citoyens, puisque le projet en soi ne suscite aucun engouement populaire. Demander à un citoyen qui trouve difficilement un repas par jour d’aller balayer la rue, sachant que ceux qui sont au pouvoir ont pris en otage les richesses du pays, relève de l’absurde. Le « mieux vivre ensemble, le renforcement de la démocratie et l’édification d’une nation forte, unie et prospère » se fera difficilement dans un pays où les richesses sont inégalement réparties.
Quelle éducation civique donne-t-on aux citoyens lorsque les premiers responsables du pays se livrent au pillage systématique des ressources, au vu et au su de tout le monde ? Comment peut-on promouvoir l’éducation civique dans un pays où les gouvernants refusent de donner une chance à la décentralisation par l’organisation d’élections locales ?
Aujou
rd’hui, comme le reconnaissent les observateurs, le Togo n’est qu’à l’image de ses dirigeants. Il serait difficile d’imposer aux Togolais la règle selon laquelle « faites ce que nous vous disons, ne regardez pas ce que nous faisons ».
D’ailleurs, les populations ne trouvent pas légitimes ceux qui leur demandent d’être de « vrais et bons citoyens » puisqu’ils sont issus des élections frauduleuses. Organiser des élections frauduleuses est-il un acte citoyen ? Il est facile de dire aux populations de faire-ci ou de faire-ça, sans leur donner de bons exemples.
Sûrement que la cérémonie de lancement du mois de civisme que s’apprête à organiser le ministre de la Communication et de la Formation civique va engendrer des dépenses inutiles. Comme au temps de Germaine Anaté Kouméalo, il y en a qui se verront obligés de faire le griotisme pour s’attirer les bonnes grâces du Prince. On en a déjà vu l’année dernière et rien n’est sûr qu’ils ne rééditeraient pas cet « exploit ». Après tout, ce sont eux qui s’érigent en donneurs de leçons.
Il est clair que la notion de civisme doit commencer par le sommet de l’Etat. Il faut peut-être enseigner aux gens comment ne pas voler les deniers publics, comment éviter de percevoir des rétro-commissions sur les passations des marchés publics qui pénalisent les travaux, comment partager équitablement les richesses entre les filles et fils d’un même pays de sorte à avoir la paix sociale et surtout comment organiser des élections transparentes et crédibles et donner une chance à la démocratie.
C’est à ce prix que les citoyens se sentiront concernés par les affaires de la cité et deviendront de « bons citoyens » capables de poser des actes civiques. Parce que lorsque la tête est pourrie…
Kokou Mitimi (L'ALTERNATIVE)
« Lancée en octobre 2014, la première édition du mois du civisme a suscité un réel engouement et a souligné la nécessité de poursuivre cette initiative pour renforcer l’esprit civique et à asseoir durablement une culture de la citoyenneté dans notre pays », lit-on dans le communiqué sanctionnant le Conseil des ministres du mercredi 14 octobre dernier. C’est à croire que la culture de la citoyenneté dont parle le gouvernement existe réellement au sommet de l’Etat.
Ainsi, l’on apprend que le mois de novembre sera encore déclaré « mois du civisme ». « Le ministère de la communication, de la culture, des sports et de la formation civique se propose à cet effet de renouveler l’expérience de l’an dernier, en organisant la deuxième édition du mois du civisme au Togo dans le courant du mois de novembre 2015 », a poursuivi le communiqué. On se rappelle encore le folklore organisé l’an dernier par Germaine Anaté Kouméalo, alors ministre de la Communication et de la Formation civique, pour, disait-on, lancer le mois du civisme.
Des pauvres élèves qui souffrent du comportement incivique de leurs dirigeants sont mis au soleil sur l’esplanade du Palais des Congrès. A l’intérieur, se sont réunies des personnalités, celles-là même qui posent difficilement des actes civiques. Elles étaient là avec des discours ronflants.
Chacune appelait au sens du civisme et à la citoyenneté car, à les en croire, « l’éducation civique et citoyenne est un acte de chaque jour qui doit permettre le mieux vivre ensemble, le renforcement de la démocratie et l’édification d’une nation forte, unie et prospère », comme le stipule le communiqué du dernier conseil des ministres. Et puis, plus rien.
C’est à croire également que le mois du civisme se limitait seulement à la cérémonie facturée à coup de millions. L’instauration du « Togo propre » n’est suivi que par quelques citoyens, puisque le projet en soi ne suscite aucun engouement populaire. Demander à un citoyen qui trouve difficilement un repas par jour d’aller balayer la rue, sachant que ceux qui sont au pouvoir ont pris en otage les richesses du pays, relève de l’absurde. Le « mieux vivre ensemble, le renforcement de la démocratie et l’édification d’une nation forte, unie et prospère » se fera difficilement dans un pays où les richesses sont inégalement réparties.
Quelle éducation civique donne-t-on aux citoyens lorsque les premiers responsables du pays se livrent au pillage systématique des ressources, au vu et au su de tout le monde ? Comment peut-on promouvoir l’éducation civique dans un pays où les gouvernants refusent de donner une chance à la décentralisation par l’organisation d’élections locales ?
Aujou
rd’hui, comme le reconnaissent les observateurs, le Togo n’est qu’à l’image de ses dirigeants. Il serait difficile d’imposer aux Togolais la règle selon laquelle « faites ce que nous vous disons, ne regardez pas ce que nous faisons ».
D’ailleurs, les populations ne trouvent pas légitimes ceux qui leur demandent d’être de « vrais et bons citoyens » puisqu’ils sont issus des élections frauduleuses. Organiser des élections frauduleuses est-il un acte citoyen ? Il est facile de dire aux populations de faire-ci ou de faire-ça, sans leur donner de bons exemples.
Sûrement que la cérémonie de lancement du mois de civisme que s’apprête à organiser le ministre de la Communication et de la Formation civique va engendrer des dépenses inutiles. Comme au temps de Germaine Anaté Kouméalo, il y en a qui se verront obligés de faire le griotisme pour s’attirer les bonnes grâces du Prince. On en a déjà vu l’année dernière et rien n’est sûr qu’ils ne rééditeraient pas cet « exploit ». Après tout, ce sont eux qui s’érigent en donneurs de leçons.
Il est clair que la notion de civisme doit commencer par le sommet de l’Etat. Il faut peut-être enseigner aux gens comment ne pas voler les deniers publics, comment éviter de percevoir des rétro-commissions sur les passations des marchés publics qui pénalisent les travaux, comment partager équitablement les richesses entre les filles et fils d’un même pays de sorte à avoir la paix sociale et surtout comment organiser des élections transparentes et crédibles et donner une chance à la démocratie.
C’est à ce prix que les citoyens se sentiront concernés par les affaires de la cité et deviendront de « bons citoyens » capables de poser des actes civiques. Parce que lorsque la tête est pourrie…
Kokou Mitimi (L'ALTERNATIVE)
Lomé accueille du 27 au 29 octobre prochains, la 4ème Assemblée de l’ACRAM
La quatrième (4ème)
Assemblée de l’Agence des Cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar
(ACRAM), se tiendra à Lomé du 27 au 29 octobre 2015.
L’objectif de cette rencontre est de
permettre aux acteurs impliqués dans la production du café africain, de
réfléchir sur les critiques faites au café Robusta d’Afrique, en termes
d’inconstance de la qualité, d’irrégularité des livraisons, de manque
de soin dans la présentation physique de ce produit, ainsi que la
faiblesse des institutions de recherche.
« Le rendez-vous de Lomé va sérieusement
y penser, ensemble avec la problématique des faibles revenus que
tirent les agriculteurs de cette filière, contrairement aux pays
consommateurs, surtout aussi que la production africaine baisse»,
estiment les organisateurs de cette rencontre internationale.
Selon ces derniers, cette Assemblée de l’ACRAM sera couplée avec le deuxième (2ième)
colloque scientifique sur le café Robusta africain placé sous le
thème : « la production semencière du caféier Robusta : un prérequis
pour l’accroissement de la productivité des caféières en Afrique de
l’ouest et du centre ».
«Les producteurs africains sont
confrontés au manque de financement, finalement commun aux agriculteurs
en général, d’intrants agricoles, de structures de vulgarisation et
d’organisation en coopératives viables d’où toute la portée du deuxième
colloque scientifique sur le café », affirment-ils.
Il faut souligner que l’Agence des Café
Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM)a été mise en place pour
étudier principalement les problèmes liés à la production, la
commercialisation et la consommation du café Robusta africain pour un
niveau optimal des prix et par ricochet l’amélioration des conditions
des producteurs.
Pour rappel, au Togo, une unité
technique café-cacao (UTCC) a été créée en 2008 pour la coordination des
activités, d’encadrement et d’appui aux planteurs. Elle est suivie
depuis 2014, d’un Conseil interprofessionnel du café et du cacao du
Togo, regroupant les producteurs, les exportateurs, les transformateurs
et les acheteurs du produit.
L’ACAM est présidée par un Togolais, en la personne d’Anselme Gouthon.
Gabriel B.
Afreepress
Afreepress
Saturday, October 24, 2015
La défense de Djibril Bassolé ne se fera pas sans le Togolais, Me Rustico Lawson-Banku
L’ancien
ministre des Affaires étrangères burkinabé Djibrill Bassolé, arrêté au
lendemain de l’échec du putsch au Burkina Faso et inculpé pour attentat à
la sûreté de l’Etat, meurtre et collusion avec des forces étrangères en
vue de la déstabilisation de la sécurité intérieure au Burkina Faso, a
constitué un collectif d’avocats pour sa défense.
Au nombre de ce collège de praticiens du
droit, il y a deux (2) Togolais, dont Rustico Lawson-Banku, actuel
bâtonnier de l’ordre des avocats du Togo.
Les autres défenseurs du général
burkinabé sont Me Dieudonné Bonkoungou du Burkina Faso, Me Marc Le
Bihan du Niger et Me Alexandre Varaut de la France.
Ce collectif d’avocats aura fort à faire
devant la justice du pays des hommes intègres pour démonter un à un les
chefs d’accusation retenus contre M. Bassolé. Selon les informations
apportées par le président de la transition burkinabé, Michel Kafando,
il y a quelques jours sur RFI, il est reproché à l’ancien ministre de
Blaise Compaoré d’avoir eu des appels téléphoniques avec les
putschistes, ce qui conduit la justice à dire que l’homme en question
serait de mèches avec les putschistes.
Me Rustico Lawson-Banku est également
connu pour avoir été l’avocat du Français Le Floch Prigent dans
l’affaire d’escroquerie internationale.
Telli K.
Afreepress
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