Une source proche de la CENI vient de confirmer, il y a quelques
minutes que les membres de cette institution se disputaient au sujet
d’un certain nombre de problèmes et qui sont entre autres: l’occupation
du poste de la vice-présidence par un membre de l’opposition et la
centralisation des résultats. Ces deux problèmes paralysent depuis un
moment le bon déroulement des travaux à la CENI. C’est ce qui a encore
provoqué ce matin des couacs entre les membres de…
la CENI et qui a fait monté la tension. Il faut signaler que ce poste
de vice-présidence devait normalement revenir à l’opposition, c’est à
dire aux membres de CANI du CAP 2015 puisqu’en suivant la règle de
désignation des membres du bureau de la CENI, il est dit que si le
président est de la mouvance, le poste suivant sera réservé à
l’opposition et c’est sur ce critère que le bureau de la CENI avait été
fait avant le remplacement et la démission de certains membres. Mais
force est de constater que le poste est resté vacant depuis lors parce
que les membres de UNIR s’y sont opposés à voir un membre de CAP 2015
l’occupé. La question ramenée à l’ordre du jour de la réunion ce matin a
encore provoqué des remous au sein des membres et il a fallu
l’intervention urgente du général Sangaré, à la tête d’une délégation de
l’OIF au sein de l’institution pour que le problème trouve une solution
définitive.
A en croire notre source, le problème est réglé une fois pour toute et
le poste de vice-président de la CENI est désormais occupé par Francis
Pedro AMOUZUN pour le compte CAP 2015. Pour ce qui est de la
centralisation des résultats, la source révèle: « On s’en occupe. Tout
ira pour le mieux « .
Vivement que les Togolais aillent aux élections dans des conditions de
transparence et que les résultats sortis des urnes, reflètent le vote
des électeurs togolais.
I AKPAKI
Friday, April 24, 2015
Vers l’accélération des mesures de simplification des procédures dans les pays de l’UEMOA
Quarante (40) acteurs clés de la réforme du cadre réglementaire des affaires et des représentants du secteur privé venant des huit (8) pays de l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA) sont en formation depuis ce lundi à Ouagadougou en vue de la facilitation des affaires dans l’espace UEMOA, a appris l’agence Afreepress.
Organisée par la commission de l’UEMOA,
cette réunion vise à donner un nouvel tonus au projet de facilitation
des affaires dans l’espace UEMOA en simplifiant les procédures
administratives pour, encourager la création des entreprises, booster
les investissements privés et accélérer la croissance.
Lors de la cérémonie, Faustin Bocco,
directeur de cabinet du commissaire de l’UEMOA chargé du département du
développement de l’entreprise, de l’énergie, de la télécommunication et
du tourisme a jeté des fleurs aux Bénin, à la Côte d’Ivoire, au
Sénégal et au Togo qui ont fait partie des dix (10) meilleurs pays
réformateurs selon le dernier rapport du Business Doing.
« Si certains Etats ont fait ds efforts
au point d’être classés parmi les meilleurs réformateurs, c’est qu’il
est possible pour les autres d’en faire autant sinon plus. L’une des
voies pour y parvenir, est le partage des expériences et des bonnes
pratiques », a-t-il conseillé.
« L’UEMOA est essentielle à la
capitalisation des meilleures pratiques en matière de facilitation des
affaires. L’expansion du secteur privé, notamment les petites et
moyennes entreprises (PME) est un moteur puissant de croissance
économique et la principale source de création d’emplois », a entretenu
Thierry Barbe chef de coopération à la délégation de l’Union Européenne
au Burkina-faso.
A titre de rappel, cette formation débutée le lundi 20 dernier, prendra fin le mardi 28 avril 2015.
Les pays membres de l’UEMOA sont le
Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali le
Niger, le Sénégal et le Togo
Denise A.
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TOGO :: L’OTM met en garde les organes de presse qui violent le code de déontologie du journaliste
« Malgré les différents rappels à l’ordre faits en amonts et ponctués par les séances de sensibilisation à l’adresse des médias en cette période sensible de la vie de notre pays, certains organes de presse se complaisent dans le manque de responsabilité sociale en violant délibérément les règles du code de déontologie des journalistes du Togo et particulièrement l’article 12 relatif à l’incitation à la haine raciale, tribale et ethnique ».
C’est à ce constat qu’est parvenu
l’Observatoire togolais des médias (OTM) dans un communiqué parvenu à
l’Agence de presse Afreepress, relativement au processus électoral en
cours qui va se solder ce samedi par un scrutin durant lequel plus de
3,5 millions de Togolais vont choisir un président de la République pour
les cinq (5) prochaines années.
L’instance d’autorégulation dirigée par
Augustin Sizing (photo) en appelle à une prise de conscience « aigüe »
des uns et des autres.
Dans le cas contraire, les organes de
presse qui n’observent pas les règles, seront épinglés et mis à jour
dans le rapport final du monitoring des médias pour « mauvais
comportement ».
Le monitoring des médias se poursuit jusqu’à la fin du processus électoral.
Bernadette A.
Thursday, April 23, 2015
Togo: CAP 2015 promet que «Jean-Pierre Fabre engagera des réformes»
RFI : Quelle est la première mesure que Jean-Pierre Fabre prendra s’il est élu au soir de l’élection ?
Eric Dupuy : On veillera à ce que les réformes institutionnelles, constitutionnelles, électorales soient mises en place. Il y a la réforme du mode de scrutin, il y a la limitation du mandat présidentiel qui s’appliquera immédiatement pour lui-même. Il y a également la décentralisation, la réforme de la justice parce qu’aujourd’hui, malgré des milliards investis par la communauté internationale, notre justice est toujours soumise à ce régime.
Les Togolais attendent des réformes économiques, comment comptez-vous vous y prendre pour donner du travail à la jeunesse togolaise ?
D’abord, il faut s’occuper de la formation. Donc l’objectif de Jean-Pierre Fabre est de créer des lycées techniques notamment pour l’agriculture, parce que l’agriculture représente une bonne part dans l’économie de notre pays, mais l’agriculture est sous-développée puisqu’aujourd’hui encore, on utilise les dabas, les roues, les coupecoupes. Donc il y a une modernisation de l’agriculture et en même temps une réorientation de la main d’œuvre de la jeunesse après une solide formation technique.
On reproche souvent à Jean-Pierre Fabre d’entretenir des rapports difficiles avec l’armée. Est-ce que c’est un fantasme ou une réalité ?
C’est un fantasme. Jean-Pierre Fabre a de bonnes relations avec certains officiers, mais on doit regretter quand même que pendant trop longtemps le régime a utilisé l’armée pour des basses besognes, rappelez-vous 2005(une élections entachée de fraudes et de violences, NDLR). Mais je pense que tout cela est train de s’estomper. Nous devons continuer à soutenir cette armée et surtout à faire de cette armée, une armée véritablement républicaine.
En 2010, déjà Jean-Pierre Fabre était candidat à la présidentielle, il avait était crédité de 33% des voix. Qu’est-ce qui vous permet de penser qu’il peut faire mieux aujourd’hui ?
En 2010, il a été crédité de 33% des voix, mais il a toujours dit, il a toujours clamé sa victoire. Souvenez-vous qu’il a marché à Lomé tous les samedis pendant cinq années pour dire que, en réalité, c’est lui qui avait gagné la présidentielle de 2010.
Qu’est-ce qui lui permet de penser que les choses sont différentes aujourd’hui ? Les conditions pour un scrutin transparent sont réunies selon vous ?
Je ne pense pas que les conditions de transparence soient réunies, mais nous travaillons. Nous avons mis en place toute une structure qui compte 20 000 personnes environ pour collecter très rapidement tous les procès verbaux, bureau de vote par bureau de vote, les compiler dans un endroit sûr et pouvoir confronter ces résultats avec ceux proclamés par la Céni. Il sera difficile à ce régime d’annoncer des résultats qui seraient différents de ceux que nous avons en notre possession.
Lundi, vous avez adressé un courrier au président de la République pour dénoncer le système de compilation des résultats, que reprochez-vous à ce système baptisé SUCCES ?
C’est un outil de fraude parce que c’est une compilation parallèle. Nous ne savons pas quel est le système mis en place, nous n’avons pas accès à ces ordinateurs, nous ne connaissons pas les personnes chargées de transmettre les informations. Il faut que la Céni respecte le code électoral et prononce les résultats provisoires seulement après vérification des procès verbaux. Si Faure Gnassingbé s’entête à opérer un coup de force, ça risque de créer de graves incidents dans notre pays. Nous connaissons notre pays, nous savons queles résultats frauduleux annoncés risqueraient de provoquer un soulèvement populaire.
Le fichier électoral alimente aussi les débats. Le report de l’élection a permis à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) de supprimer environ 50 000 doublons sur un fichier d’environ 3,5 millions d’électeurs. Vous aviez pourtant, il y a quelques semaines, porté plainte contre l’entreprise en charge de ce fichier estimant qu’elle comportait 30% d’électeurs fictifs. Finalement, vous acceptez le nouveau fichier, vous vous étiez trompés dans votre analyse ?
Non pas du tout. Vous savez qu’entre-temps, en attendant que l’OIF arrive, le fichier a été purgé de nombreuses anomalies et de dysfonctionnements, nous le savons, pour éviter que les experts de l’OIF s’en aperçoivent. La deuxième chose, nous continuons à dire que ce fichier n’est pas totalement fiable. L’Etat civil togolais ne permet pas d’ôter de notre fichier les décès qui sont intervenus depuis 2013. Et puis, il y a une curiosité, c’est que le fichier de 2015 est supérieur à celui de 2013, en cinq ans, notre fichier a été augmenté de 500 000 personnes.
Pourquoi accepter finalement de concourir finalement sur la base d’un fichier électoral que vous jugez biaisé ?
Nous avons pratiqué le boycott en 1993 et le père de Faure Gnassingbé a été élu avec moins de 16% des électeurs. En 2002, nous avons boycotté les législatives, ça a permis à Faure Gnassingbé et son père de tripatouiller la Constitution. Quand on a commis des erreurs, il faut éviter d’en commettre une troisième. Donc aujourd’hui, nous sommes prêts à aller à cette élection persuadés que la population togolaise en a assez de la même famille à la tête de notre pays depuis plus de 50 ans.
Voici l'intérêt d'Adébayor à soutenir la candidature de Faure Gnassingbé
Emmanuel Adebayor a expliqué jeudi,
dans un entretien accordé à Jeune Afrique, les motifs de son engagement à
soutenir la candidature du président togolais sortant Faure Gnassingbé à
l'élection présidentielle de 2015.
"Je suis né au Togo à l’époque de son
père, feu le président Eyadema. Comme tous les Togolais, j’ai assisté à
l’accession au pouvoir en 2005 de Faure Gnassingbé. Comme de nombreux
concitoyens sincères et objectifs j’ai vu le pays subir de profonds
changements, avec des infrastructures et une paix sociale indiscutable.
En digne fils de ce pays, je ne peux qu’encourager celui qui est aux
manettes de ce renouveau. Et dans ma vidéo je n’ai fait qu’affirmer
publiquement mon choix d’un Togo qui prospère avec l'actuel président",
a-t-il dit.
Quant aux accusations et aux critiques qui font suite à sa sortie, le joueur de Tottenham répond:
"Les gens passent volontairement sous silence le fait que mon message insiste surtout sur la paix dans le pays. Vous connaissez mieux que moi mon salaire à Tottenham avec lequel je suis toujours sous contrat. Je ne peux pas dire que je suis riche, mais je ne suis pas à plaindre. Tous les jours les Togolais choisissent de voter pour tel ou tel candidat. Je ne pense pas que le président Faure Gnassingbé puisse payer tous ceux qui porteront leur choix sur sa personne le 25 avril". Il ajoute qu'il analyse la situation actuelle en toute lucidité et pour lui, Faure Gnassingbé reste, pour le moment, l’homme de la situation.
Adébayor se défend. Il affirme investir au Togo dans le domaine du développement par le biais de sa Fondation panafricaine "SEA"; un projet qui devra l’occupera au cours de sa retraite sportive. Mais l'homme révèle être en discussions avec des partenaires occidentaux pour qu’ils viennent investir dans l’agriculture, le tourisme et l’entrepreneuriat.
"Le président Faure a initié la construction de cinq centres de jeunes dont le coût s’élève à plus de deux milliards de F CFA et nous sommes partenaires. Nous apportons des ressources pour permettre à nos frères de se former aux nouvelles technologies. Et je vote Faure pour que ces différents projets puissent se concrétiser pour le plus grand bonheur de cette jeunesse qui cherche à réussir. Voilà mon intérêt à soutenir Faure Gnassingbé".
Le footballeur qui a défrayé la chronique ces dernières heures fait savoir qu'il n'a pas changé son fonctionnement. "Nous sommes en démocratie et voter pour un candidat ne peut nous condamner à regarder tout le temps dans la même direction que lui. Je peux jurer que le jour où ça ne se passera pas bien, je le dénoncerai", a-t-il fait savoir.
Les togolais se rendent aux urnes le
samedi 25 avril prochain pour élire leur nouveau président parmi les
cinq (5) prétendants en lice. Ils ont le choix entre le président
sortant, Faure Gnassingbé, Jean-Pierre Fabre (CAP 2015), Gerry Taama
(NET), Aimé Gogué (ADDI) et Mohamed Tchassona Traoré (MCD).
Présidentielle au Togo : le sortant Gnassingbé favori, l’opposition croit en ses chances
En campagne pour un troisième mandat,
Faure Gnassingbé fait figure de favori pour la présidentielle togolaise
du 25 avril. Mais pour certains observateurs, Jean-Pierre Fabre, son
plus sérieux adversaire, pourrait tirer son épingle du jeu.
"Aucune élection n’est jamais gagnée d’avance", affirmait cette semaine Faure Gnassingbé à l’hebdomadaire "Jeune Afrique". Une manière pour le président du Togo, qui brigue un troisième mandat, d’indiquer qu’il a pris conscience des nouvelles réalités sur le continent africain.
Car, si le chef de l’État sortant, au pouvoir depuis 2005, fait figure de favori pour l’élection présidentielle à un seul tour qui se tiendra samedi 25 avril, son opposant Jean-Pierre Fabre n’a pas encore perdu la partie, selon certains observateurs.
Le scrutin se tiendra en effet dans un contexte particulier en Afrique de l’Ouest : un soulèvement populaire au Burkina Faso voisin a chassé fin octobre Blaise Compaoré après 27 ans au pouvoir, tandis que le Nigeria proche a élu fin mars Muhammadu Buhari, mettant fin à la suprématie du Parti démocratique populaire (PDP) depuis la fin des dictatures militaires en 1999.
Une campagne étonnamment calme
Le Togo, petit pays francophone de 7 millions d’habitants, choisira-t-il l’alternance ou reconduira-t-il le régime du sortant, porté au pouvoir par l’armée à la mort de son père en 2005, le général Gnassingbé Eyadéma, qui dirigea le pays d’une main de fer pendant 38 ans ?
Aucun sondage n’existe, mais si Faure Gnassingbé était donné favori depuis des mois face à une opposition divisée, l’incertitude s’est récemment installée. "On est agréablement surpris par le calme de la campagne, mais ça s’est resserré. Fabre peut gagner", estime un diplomate occidental ayant requis l’anonymat auprès de l’AFP. Même le pouvoir doute : "Ça peut basculer. Je dirais que Faure a 75 % de gagner, et Fabre 25 %", confie un ministre
"Aucune élection n’est jamais gagnée d’avance", affirmait cette semaine Faure Gnassingbé à l’hebdomadaire "Jeune Afrique". Une manière pour le président du Togo, qui brigue un troisième mandat, d’indiquer qu’il a pris conscience des nouvelles réalités sur le continent africain.
Car, si le chef de l’État sortant, au pouvoir depuis 2005, fait figure de favori pour l’élection présidentielle à un seul tour qui se tiendra samedi 25 avril, son opposant Jean-Pierre Fabre n’a pas encore perdu la partie, selon certains observateurs.
Le scrutin se tiendra en effet dans un contexte particulier en Afrique de l’Ouest : un soulèvement populaire au Burkina Faso voisin a chassé fin octobre Blaise Compaoré après 27 ans au pouvoir, tandis que le Nigeria proche a élu fin mars Muhammadu Buhari, mettant fin à la suprématie du Parti démocratique populaire (PDP) depuis la fin des dictatures militaires en 1999.
Une campagne étonnamment calme
Le Togo, petit pays francophone de 7 millions d’habitants, choisira-t-il l’alternance ou reconduira-t-il le régime du sortant, porté au pouvoir par l’armée à la mort de son père en 2005, le général Gnassingbé Eyadéma, qui dirigea le pays d’une main de fer pendant 38 ans ?
Aucun sondage n’existe, mais si Faure Gnassingbé était donné favori depuis des mois face à une opposition divisée, l’incertitude s’est récemment installée. "On est agréablement surpris par le calme de la campagne, mais ça s’est resserré. Fabre peut gagner", estime un diplomate occidental ayant requis l’anonymat auprès de l’AFP. Même le pouvoir doute : "Ça peut basculer. Je dirais que Faure a 75 % de gagner, et Fabre 25 %", confie un ministre
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