Thursday, September 18, 2014

Sciences et technologies / Le Togo honore ses « ambassadeurs »




Ils sont togolais et font la fierté de tout un continent en s’illustrant dans divers domaines notamment la culture de l’innovation technologique.

Et ils méritent tous les honneurs possibles d’un pays qui les a vus naître.

Mardi, la ministre de la Culture Kouméalo Anaté a présidé une cérémonie de présentation des prix gagnés par le Togo sur le plan culturel.

C’est près d’une dizaine de prix internationaux qui ont été raflés par de jeunes togolais pour le compte de l’année 2014.

Il s’agit entre autres du prix du « meilleur artiste francophone » des MTV africa Music Awards décroché par le groupe Toofan et le trophée Livre d’Or 2014 remportée par la jeune togolaise de 17 ans, Lucia Komiza.

Deux cinéastes togolais ont également été honorés lors de cette cérémonie : Maxime Tchinkoun réalisateur du film « Les Avalés du Grand Bleu » et Joel Tchedre, vainqueur du trophée de l’intégration au Clap Ivoire 2014.

Pour rappel, les deux réalisateurs togolais ont remporté deux des trois trophées mis en jeu et 3 prix sur 7.

En dehors de la culture, le Togo a également gagné de nombreux prix dans le secteur de l’innovation.

Logou Minsob a reçu le 2ème prix de l’innovation pour l’Afrique avec « Foufoux mix » et Afate Kodjo Gnikou a été le vainqueur du Prix de l’innovation de Barcelone (imprimante 3D).

Le jeune Edouard Akakpo-Lado, l’inventeur Merlinox, la machine à extraire de l’huile de palme, fait également la fierté du Togo .

Tuesday, September 16, 2014

TOGO: Six des neuf sièges de la Cour constitutionnelle pourvus, malgré le boycott de l’opposition parlementaire

Malgré le boycott de l’élection des membres de la prochaine Cour Constitutionnelle par les partis membres de l’opposition parlementaire, l’ANC, ADDI et la Coalition Arc-En-Ciel, les autres députés de l’hémicycle togolais ont élu lundi six des neuf juges devant siéger à cette Cour pour les prochaines années. Au terme du vote qui a porté sur les douze candidats en lice, ont été élus, Kouami Amados-Djoko,
Maman-Sani Aboudou Salami, Mipamb Nam-Tougli, Polo Aregba, Mme Edwige
Ablavi Hohouéto et de Koffi Tagbé. Ces nouveaux élus devront attendre un
peu plus pour connaitre leurs trois autres collègues. Ces derniers
devront être nommés, selon les textes de la République togolaise par le
président de la République.
Il est à noter que l’élection des six membres par l’Assemblée
Nationale a été désapprouvée par les députés de l’ANC, l’ADDI et
l’Arc-en-ciel. Chacun de ces regroupements il y est allé de son argument
pour justifier le boycott.
Selon par exemple le premier vice-président de l’ANC, Patrick Lawson,
ce refus de prendre part au vote est justifié par le refus des réformes
politiques, la méconnaissance des douze (12) personnes qui ont soumis
leur dossier, leur compétence et leur probité. Et d’après lui,
participer à un tel vote voudra dire qu’on enterre « définitivement la
question des réformes ». Vrai ou faux ? Difficile de le dire. En tout
cas, de l’avis de la présidente du groupe parlementaire ANC-ADDI,
Isabelle Manavi Améganvi, ils prennent ainsi leur responsabilité devant
l’histoire qui est en train de se faire. « Le passage en force qui est
en train d’être opéré par le pouvoir ne passera pas par nous », a-t-elle
martelé.
Quant à Jean Kissi de la Coalition Arc-En-Ciel, il s’inscrit dans
l’un des points soulevés par Patrick Lawson. A en croire ce membre du
CAR (parti membre de la Coalition), les députés de ce regroupement ne
demandent qu’à prendre connaissance des douze dossiers soumis par les
candidats, « afin de juger de leur compétence et de leur probité ».
Ce sont là des critiques qui n’ont pas convaincu UNIR à faire
surseoir les travaux. Puisque, de l’avis du président du groupe
parlementaire de cette majorité parlementaire, Christophe Tchao, il
faudra aller au bout des travaux dans la mesure où la question des
réformes constitutionnelles et institutionnelles ne saurait concernée
uniquement la Cour constitutionnelle, mais doit être considérer dans son
entièreté comme étant « une question générale ».
Les travaux de cette session extraordinaire devraient permettre
également d’élire les dix-sept (17) membres de la Commission Electorale
Nationale Indépendante (CENI). Un vote auquel aurait pris part les
députés de l’ANC-ADDI et de la coalition.

G.K / F.S, Lomé (telegramme228)

TOGO:: La comparution de M. Olivier Poko Amah reportée à une date "ultérieure"

La comparution de l’ex-commandant de la gendarmerie Olivier Poko Amah, président de l’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO) n’a pu avoir lieu ce mardi, le doyen des juges d’instruction étant en permission pour des raisons de funérailles.

Olivier Poko Amah et ses avocats se sont effectivement présentés au cabinet du doyen, mais son bureau était fermé.

"Il a été mentionné au cabinet du doyen des juges d’instruction qu’il est en permission et qu’il faut s’adresser au greffe du premier cabinet d’instruction. Ce que nous avons fait", a déclaré Me Jil-Benoît Afangbédji, l’un des avocats de l’ex-officier de la gendarmerie.

"Au greffe du premier cabinet d’instruction, ils nous ont fait savoir que depuis hier, le doyen des juges d’instruction avait demandé que la convocation soit annulée, parce qu’il est actuellement en famille pour des raisons de funérailles", a-t-il souligné.

Les avocats de M. Olivier Poko Amah affirment ne pas maîtriser les raisons qui ont motivé le doyen des juges d’instruction à convoquer leur client. "Nous allons écrire au doyen des juges d’instruction pour qu’on nous dise ce pour quoi, Olivier Amah est convoqué. Il faut mettre fin à cette pratique", a martelé Me Afangbédji.

Olivier Poko Amah avait été remis en liberté provisoire en février dernier, après neuf mois à la prison. Il lui était reproché d’avoir tenu des "propos visant à appeler les forces armées togolaises et les forces de l’ordre à se détourner de leurs devoirs", lors d’une interview à une radio privée de la place.

Rappelons que M.Amah fait partie des personnes qui ont été incarcérées dans l’affaire de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat en avril 2009, puis relâchées après un procès en septembre 2011. FIN

Edem Etonam EKUE

Savoir news

TOGO :: Evaluation de la coopération de l’UE-République Togolaise 2007-2013 Des experts indépendants recommandent la poursuite de l’appui à la gouvernance démocratique, l’amélioration de la gestion des finances publiques et l’intégration de la réduction des disparités régionales


Un atelier de restitution de l’évaluation indépendante de la coopération entre l’UE (Union européenne) et le Togo sur la période 2007-2013, aura lieu demain mardi à Lomé. Les travaux tourneront autour d’un rapport des experts indépendants commis par l’UE pour se plancher sur le modèle de partenariat entre le Togo et l’Union européenne. Un modèle caractérisé, selon le communiqué de la délégation de l’UE au Togo, annonçant cet atelier de demain mardi, « par une vision de développement à long terme, l’utilisation principale de dons (et non de prêts), et le dialogue politique basé sur les politiques sectorielles en faveur de l’approfondissement de la démocratie et du développement inclusif bénéficiant à tous les citoyens togolais ».
Mais d’avance, de façon générale, « l’évaluation conclut que, dans le contexte de sortie de crise, la reprise de la coopération de l’UE en 2007 a constitué un signal fort sur le plan politique. Il s’agissait d’un pari risqué pour l’UE au vu de la situation à l’époque. Elle adoptait en particulier, malgré quelques insuffisances, une approche sensible aux questions de fragilité. Grâce à la pertinence de son appui, à son efficacité générale et au rôle politique actif joué par l’UE, celle-ci a ainsi clairement contribué aux progrès amorcés dans le pays depuis lors. L’évaluation constate en général des résultats positifs mais aussi incomplets en termes de gouvernance politique et institutionnelle, de gestion des finances publiques et dans le secteur des infrastructures, notamment la remise à niveau dans certaines villes secondaires ou encore l’eau-assainissement. Le grand défi en matière de routes ou de pistes rurales reste le respect de la charge à l’essieu et l’entretien ».
Il est également indiqué par la délégation de l’UE au Togo que « pour l’avenir, les experts soulignent la pertinence de poursuivre l’appui à la gouvernance démocratique, à l’amélioration de la gestion des finances publiques et de continuer d’intégrer dans la stratégie l’objectif de réduction des disparités régionales. Ils insistent enfin sur l’intérêt à accorder une grande attention au renforcement des capacités nationales (de l’administration, de la société civile et du secteur privé notamment). Au vu des difficultés institutionnelles à cet égard, il est important que l’UE avec les autres partenaires abordent avec le gouvernement la question de l’efficacité des politiques de développement en cours, ainsi que celle du cloisonnement de l’aide entre ministères et du partage d’informations ».
Initié il y a un an, cet exercice d’évaluation mené par des experts indépendants a permis selon les informations livrées « de consulter plus de deux cents personnes, à Bruxelles, à Lomé et dans d’autres villes et régions du pays. L’évaluation s’est concentrée sur un certain nombre de thèmes spécifiques, allant de la gouvernance politique à la gestion des finances publiques en passant par les infrastructures économiques, la coordination de l’aide ou encore l’adéquation des moyens aux objectifs que l’UE s’est fixés dans sa coopération avec le Togo ».
Le rapport d’évaluation est disponible depuis ce 15 septembre 2014 sur le site de la Délégation de l’UE au Togo à l’adresse (http://eeas.europa.eu/delegations/togo/index_fr.htm) sous l’intitulé : Evaluation de la coopération de l’Union européenne avec la République Togolaise 2007-2013 : Rapport final provisoire révisé.
G.K, Lomé (Telegramme228).

Khardiata Lo N’Diaye : « Les progrès démocratiques du Togo sont aujourd’hui perceptibles par tous, mais demeurent encore perfectibles »


La communauté internationale a célébré hier 15 septembre 2014, la 7ème édition de la journée mondiale de la démocratie autour du thème : « Mobiliser les jeunes autour de la démocratie ». Le Togo a apporté sa touche particulière à cette fête en organisant hier un symposium national axé sur le thème : « le rôle des acteurs sociopolitiques pour la consolidation de la démocratie au Togo ». Pour Mme Khardiata Lo N’Diaye, Coordonnatrice du Système des Nations Unies au Togo, c’est une occasion de faire le bilan des avancées démocratiques dans un pays. Et spécialement pour le Togo, « les progrès démocratiques sont aujourd’hui perceptibles par tous, mais demeurent encore perfectibles ».
Contribuer au renforcement des capacités des acteurs sociopolitiques pour la consolidation de la démocratie, de la paix et de la bonne gouvernance. Tel a été l’objectif de ce symposium qui a vu la participation d’une soixantaine de jeunes issus des partis politiques et de la société civile. Et donc, selon Mme Lo N’Diaye, c’est une occasion pour ces jeunes « de réaffirmer leur engagement et leur rôle essentiels » pour cette fin. Au-delà de cet engagement et de cette réaffirmation, ces jeunes doivent considérer une telle célébration comme « un appel et un rappel » dans lesquels ils auront « l’obligation permanente de continuer la lutte pour plus de liberté, plus de dignité, plus de respect des Droits de l’Homme afin de faire de la démocratie, notre démocratie, une réalité partagée ».
Deux panels ont meublé cette rencontre. Alors que le premier a pour thème « contribution des acteurs politiques (gouvernement, Parlement et partis politiques) à la consolidation de la démocratie », le second s’est basé sur « les Nations Unies, les organisations de la société civile et la promotion de la démocratie ». Deux thèmes qui ont tout leur pesant d’or ; car, « à la fois processus et objectif, la démocratie a besoin de la pleine participation des organes de gouvernance nationaux et internationaux, de la société civile et des citoyens », a fait savoir Khardiata Lo N’Diaye.
Pour Yacoubou Hamadou, Ministre des Droits de l’Homme, de la Consolidation de la Démocratie, Chargé de la mise en œuvre des Recommandations de la CVJR, la célébration du 15 septembre a une double connotation. D’une part, elle invite les uns et les autres à la célébrer « d’une façon qui contribue à sensibiliser le public ». Et d’autre part, elle « vise à la fois à célébrer la démocratie, à la promouvoir et à la protéger ».
Donc, il a rassuré l’opinion que le Togo s’y est mis depuis ; car l’organisation de ce symposium « s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet intitulé consolidation de la paix et promotion des Droits de l’Homme et le programme I de l’Axe 4 de la SCAPE », notamment le projet intitulé « Gouvernance politique et institutionnelle ».
F.A / F.S, Lomé (Telegramme228)

Formation modulaire à CSI.COM / Quarante étudiants reçoivent le fruit de leur labeur


Cime service informatique et communication (Csi.com) a officiellement délivré des diplômes de fin de formation à ses étudiants à Sanguera ce samedi 13 septembre 2014.

Après Lomé le 23 août, Csi.com a mis le cap sur Sanguéra ce samedi où 40 récipiendaires ont reçu leurs diplômes de fin de formation. Les étudiants ont été couronnés dans les options comme : Assistance de direction, comptabilité appliquée à l’informatique, maintenance réseau et transit douane informatique.

Le directeur général de Csi.com, Ernest Egbenou, après avoir fait l’historique de son institution a montré son satisfecit. « Nous sommes là pour une remise d’attestations aux étudiants de l’annexe Csi.com de Sanguéra. L’opportunité nous a été offerte pour la première fois de remettre les attestations aux étudiants de cette localité. Au total, 40 étudiants ont été honorés. C’est une grande joie au niveau du staff » a-t-il déclaré.

L’étudiante en Assistance de direction, Tatiana Odjo s’est réjouie de l’occasion. Elle a souligné : «  je suis très contente d’avoir reçu ce diplôme. J’ai suivi cette formation avec beaucoup de détermination, aujourd’hui, c’est le couronnement. C’est bien de suivre une formation modulaire, plus précisément à Csi.com ».

Rappelons que la rentrée au Csi.com a Lomé est fixée au 29 septembre et à Sanguera le 6 octobre 2014.

Monday, September 15, 2014

TOGO :: Abass Kaboua propose une expérience de prison à Faure Gnassingbé

Abass Kaboua, le Président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC) se dit habituer par la prison et n’a plus peur d’y retourner si le pouvoir décide de l’enfermer de nouveau. Inculpé dans l’affaire des incendies criminels qui ont ravagé les Grands marchés de Kara et de Lomé courant janvier 2013, M. Kaboua qui avait été arrêté à la veille des élections législatives de 2013.

Mais il sera libéré juste aux lendemains de cette échéance électorale et jouit actuellement d’une liberté provisoire selon le procureur de la juste. Et la seule chose qu’il souhaite est que Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais fasse l’amère "expérience" des geôles.


Moi je n’ai pas peur de la prison. Je prie que demain, Faure Gnassingbé fasse l’expérience que moi j’ai faite. Pour moi aujourd’hui, la prison ne dit plus rien. C’est à lui que la prison fait peur aujourd’hui pas à moi et à Olivier Amah. La prison ne nous effraye pas au CST parce que si c’est Dieu qui l’a écrit, nous le prenons. Mais c’est la façon dont ils sont en train de procéder qui n’est pas acceptable », a déclaré Abass Kaboua.


Le président du MRC qui réagissait à une convocation adressée par la Gendarmerie au Commandant Olivier Amah, président de l’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITO) à l'issue d’un meeting du Front Républicain pour l'Alternance et le Changement (FRAC) et du Collectif Sauvons le Togo (CST).

C’est ainsi qu’il a dénoncé le fait que le pouvoir se sert des attributs du pays pour écraser les citoyens togolais. Parlant de la justice, il regrette que les juges togolais ne soient pas indépendants et se plient au diktat des politiques, notamment ceux au pouvoir. M. Kaboua demande à Faure Gnassingbé de faire arrêter certaines pratiques qui font révolter certains togolais.

Revenant sur la composition de la CENI, le responsable du CST indique qu’il n’y a pas de raison pour l’Union des Forces de Changement (UFC) prenne sur le quota de l’opposition. Il a ainsi annoncé que l’opposition a proposé mercredi dernier au Premier Ministre que le parti au pouvoir donne un poste de membre de la CENI sur le quota réservé à la majorité