Wednesday, October 16, 2013

TOGO / VIDEO:Isabelle Ameganvi: l'ANC ne posera aucun acte contribuant à détruire le cst

Isabellle Ameganvi, vice-présidente de l'Alliance Nationale pour le Changement, réagit aux bruits faisant état de conflits au sein du Collectif Sauvons le Togo Togovisions

TOGO::Le gouvernement incite les populations à un changement de comportement

Publié le jeudi 17 octobre 2013

Populations des quartiers de Lomé et de ses environs, chefs traditionnels, autorités religieuses responsables de CDQ (Comités de développement des quartiers), responsables d’hygiène et assainissement, tous ont répondu présents hier mercredi à l’appel du gouvernement togolais à une journée d’informations initiée à leur endroit. Portant sur la gestion des ordures ménagères et des eaux usées domestiques, cette réunion avec les forces vives de la nation, a été l’occasion pour les différentes parties de faire d’abord un état des lieux de ce drame que l’on vit à travers les rues de la capitale togolaise et qui ont fait perdre à cette dernière son statut de l’une des plus belles capitales du continent. Ils ont aussi situé les responsabilités et fixé la marche à suivre pour exorciser le mal.
A l’origine de cette initiative que son département cogère avec d’autres ministères du gouvernement, à savoir « l’Enseignement supérieur et de la Recherche », « la Communication, de la Culture, des Arts et de la Formation civique », « du Commerce et des Petites et moyennes entreprises, « de l’Environnement et des Ressources forestières », le ministère de l’Adminisitration territoriale, juge urgent de parler à la conscience des populations togolaises qui ont un grand rôle à jouer aux côtés des gouvernants pour combattre l’insalubrité. Une insalubrité dont le corollaire évident est le choléra qui fait rage depuis quelques semaines dans certains quartiers de Lomé et des localités de l’intérieur du pays.
« Nous pensons que la question de la propreté à Lomé, la question de la salubrité publique ce n’est pas une question qui peut être réglée et jugulée uniquement par le gouvernement. Ça doit susciter la prise de conscience et la mobilisation de tous les secteurs de la société. Les chefs traditionnels, les autorités religieuses, les comités de développement des quartiers (CDQ), toutes les populations, chacun dans son quartier doit se mobiliser et œuvrer pour l’entretien des voies, pour le ramassage des ordures », a déclaré le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Gilbert Bawara.
Toujours d’après lui, « il est vrai qu’il faudra beaucoup plus de moyens à l’Etat pour trouver des sites de décharge des ordures. Il faudra sans doute l’implication des opérateurs économiques pour nous aider pour la gestion et la transformation des ordures. Mais en attendant, il y a une tâche et une responsabilité qui est pressante et urgente, c’est le comportement des citoyens. Chacun doit veiller à contribuer au maintien de la propreté de notre ville. Chacun doit faire en sorte que les voies qui ont été aménagées ne soient pas salubres ». M. Bawara juge anormal que des « gens ramassent des ordures ménagères de leur domicile qu’ils déversent dans la rue, devant chez eux, que les eaux usées domestiques soient déversées dans les caniveaux de manière à ce que ça conduise à les obstruer, jusqu’à ce que nous ayons des inondations ».
Et c’est ce qui d’après lui, justifie cette démarche de réunion d’information avec les différentes composantes de nos populations afin de trouver une solution collégiale à ces manquements qui nuisent gravement à la santé des uns et des autres et partant au développement du pays.
Une vision largement partagée par le ministre de l’Environnement et des Ressources forestières, André Johnson. Celui-ci a déploré « l’ampleur que prend le phénomène à travers tout le territoire » et a également appelé à une prise de consceince pour endiguer le mal.
Pour susciter cette prise de conscience et un changement de comportement chez les populations, une projection d’un document du Dr Grégoire Dotsè, Directeur régional de la Santé, Commune de Lomé, sur les actes et comportements néfastes aux antipodes de l’hygiène et de l’assainissement, adoptés par les populations togolaises, a été faite et la parole a été donnée au public de dénoncer ces actes et de proposer des pistes de solutions.
Les ministres Nicoué Broohm de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Communication, de la Culture, des Arts et de la Formation civique, Germaine Kouméalo Anaté, du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, Bernadette Légzim-Balouki ont également pris part à cette réunion.
G.K, Lomé (Telegramme228)

TOGO::La base de l’USET rejette le relevé de conclusions provisoires signé par les mandants

Publié le jeudi 17 octobre 2013

« Nous rejetons ce document signé par les six fédérations avec le ministre Maganawè ». Cette réaction d’un des membres, reprise en chœur ce mercredi en Assemblée générale par les centaines de membres de l’USET (Union syndicale des Enseignants du Togo) qui ont pris d’assaut l’EPP Camp RIT de Lomé, résume en clair le sentiment de la base de ce regroupement au lendemain de la signature du document levant la suspension de la grève de 72 heures que les enseigants projettaient tenir à la rentrée des classes ce 16 octobre 2013. C’est bien une réaction qui prend le contre-pied de l’entente trouvée entre les parties et complique encore plus les discussions et partant le début des cours. Ceci puisque la base dit attendre la signature d’un accord en bonne et due forme avec des données chiffrées sur les primes et autres avant un retour effectif dans les salles de classe.
Et Sodja Kalaha, signataire du relevé de conclusions provisoires avec le ministre Maganawè n’a eu qu’une seule réponse face au rejet formulé par la base : « Nous avons pris acte, nous allons nous retrouver en bureau pour donner une ligne de conduite à tenir ». Une donne qui a son avis annonce qu’une reprise problématique.
Voici en intégralité le relevé de conclusions provisoires…
RELEVE DE CONCLUSIONS PROVISOIRES
Suite aux discussions des 24 septembre, 01 octobre, 07 octobre, 10 octobre, 14 et 15 octobre 2013, avec la partie gouvernementale principalement présentée par le Ministère des enseignements primaires et secondaire relatives aux points des revendications des Fédérations de syndicats d’enseignants ayant fait l’objet d’appel à la grève du 14 octobre 2013,
Considérants les propositions qui s’en sont dégagées, à savoir :
- une prime mensuelle de logement à tous les enseignants,
- une prime de mobilité enseignante,
- la poursuite des discussions autour des autres points de la plate forme revendicative.
Considérant que les deux parties ont convenu de se retrouver au plus tard le mardi 22 octobre 2013 pour la poursuite de leurs travaux en vue de parvenir rapidement à un accord, les directions des fédérations des syndicats d’enseignants prennent sur elle l’engagement :
- de suspendre l’appel à la grève du 14 octobre 2013 à compter de ce jour 15 octobre 2013,
- d’expliquer aux mandants les motifs de cette suspension.
En conséquence, les directions des fédérations syndicales appellent tous les camarades enseignants tant des établissements publics que confessionnels (catholique et protestant) à une rentrée scolaire 2013-2014 sereine le 16 octobre 2013.
Fait à Lomé, le 15 octobre 2013
Pour le Ministre des Enseignements Primaire et secondaire
Yao Florent B. MAGANAWE
Pour les Fédérations des Syndicats de l’enseignement
Le Porte-parole SODJA Kalaha

TOGO:Un vent de renouveau dans l'enseignement supérieur face au chômage des jeunes

LOME  - Un plan d'action "Horizon 2025" sera lancé au Togo en vue d'insuffler du renouveau dans le système de l'enseignement supérieur et, en conséquence, accompagner le processus de développement du système éducatif togolais.
Cela intervient à un moment où les autorités togolaises s' accordent avec les experts en développement qu'il y a un décalage entre les besoins du marché de l'emploi et la formation qu'elle soit technique ou dans les universités qui ont adopté depuis quelques années le système Licence Master Doctorat (LMD).
C'est dans un contexte national marqué d'un taux cumulé du chômage et du sous-emploi estimé à près de 28,6% dans un marché sur lequel des établissements de l'enseignement supérieur, majoritairement privés, déversent des milliers de jeunes de plus en plus diplômés pour la plupart de Brevet de technicien supérieur (BTS)
Dans cette dynamique, un Conseil présidentiel d'enseignement supérieur se tiendra en novembre prochain à Lomé, capitale togolaise, en terme de rencontre de concertation nationale des enseignants-chercheurs des deux universités du Togo et des professeurs de l'enseignement technique public et privé du pays.
 Déjà huit thèmes sont retenus et sont soumis aux enseignants- chercheurs pour des réflexions approfondies relatives à ces assises qui débattront de la performance du système éducatif et des défis à relever pour "avoir une vision de l'enseignement supérieur d'ici 2025", a expliqué le ministre de l'Enseignement supérieur Octave Broohm.
En attendant cette rencontre nationale, le gouvernement a tenté de mettre de l'ordre dans l'enseignement supérieur privé qui est appelé à se conformer dorénavant à des normes inspirées des référentiels du CAMES et adaptées aux réalités du pays.
Ces normes sont compilées dans un document qui a été soumis le 11 octobre dernier aux acteurs de l'enseignement supérieur privé. Elles portent notamment sur la qualité de la formation et la fiabilité des diplômes délivrés.
Les exigences du gouvernement togolais traitent de la gouvernance, la qualification du personnel enseignant, du programme de l'enseignement, de la qualité de l'enseignement et des infrastructures.
Dorénavant, le gouvernement appelle à ce que tout promoteur de l'enseignement supérieur ait  un niveau d'étude élevé ou s' adjoigne les services d'un enseignant de rang A du supérieur ou d' un professeur qui puisse l'aider.
"On vérifie si le programme proposé est bon, s'il peut arriver à décerner une Licence valable en tenant compte des exigences du marché du travail", a expliqué Messan Gbéassor, Directeur de l' Institut national de recherche scientifique.
Dans sa logique de recherche de plus de performance, le gouvernement a pris, en conseil des ministres le 9 octobre dernier, un décret qui place désormais les universités sous tutelle exclusive du ministre de l'enseignement supérieur, en vue de renforcer l'autonomie de ces institutions et d'élargir leurs missions.
"Les cursus de formation seront ainsi réorientés en vue de leur donner un contenu plus adapté aux exigences du monde professionnel et de promouvoir la culture de l'entrepreneuriat", ont expliqué les autorités togolaises.
XINHUA

TOGO: L'inquiétude d'un excédent céréalier à minima

LOME  - Le bilan vivrier de la production nationale pour la campagne agricole exercice 2013 laisserait apparaître de "faibles excédents céréaliers" comparativement aux campagnes précédentes, rapporte le bi-hebdomadaire, L'Union Selon cette publication, le bilan vivrier établi montre les soldes de 24.066 tonnes de sorgho-mil et des déficits de 182 tonnes de maïs et de 20.545 tonnes de riz usiné mais des excédents de 454. 036 tonnes de tubercules et 68.370 tonnes de légumineuses. Elle relève un "solde vivrier très déficitaire" pour la région Maritime, sud très peuplé du Togo, rappelant que les besoins alimentaires très élevés dans cette région sont portés par le poids démographique de la ville de Lomé, la capitale togolaise.
En conseil des ministres le 2 octobre, le gouvernement togolais a pris la mesure de la situation et a annoncé la prise de mesures de précaution "destinées à préserver la sécurité alimentaire dont jouit notre pays, en renforçant notamment le stock de sécurité de l'Agence nationale de sécurité alimentaire (Ansat) et en lançant une campagne d'achat dès le mois prochain pour éviter les exportations illicites".
Au 30 septembre dernier, rappelle l'Union, l'Ansat disposait en stock de sécurité environ 6.600 tonnes disponibles qui ont motivé le lancement d'une opération de prêts scolaires aux paysans de sorte à mobiliser 3.200 tonnes de céréales.
Mais parallèlement à cette opération, l'Ansat avait dans son agenda du budget 2014 le projet de mobilisation de 9.000 tonnes de céréales au travers une campagne d'achat à partir du mois de novembre 2013 pour "éviter les exportations illicites".
A terme, cette institution étatique ambitionne de disposer en stock plus de 18.000 tonnes de céréales pour faire face aux besoins en céréales du pays.
     Dans ce contexte, le ministère de l'Agriculture, Colonel Ouro- Koura Agadazi, indique que "l'exportation des produits céréaliers cette année devra se faire avec beaucoup de précaution afin de ne pas compromettre la sécurité alimentaire" du pays.
     Cherchant à rééditer un excédent conséquent, à la taille des précédentes campagnes, des mesures d'urgences sont prises pour consolider les efforts des producteurs au travers notamment la mise à leur disposition de plus de 40.000 tonnes d'engrais et 1. 263 tonnes de semences améliorées. Mais, en plus, le gouvernement a positionné près de 500 conseillers agricoles à travers les régions du pays.
     En fait, le Togo a inscrit le secteur agricole dans la stratégie de relance globale de son économie et s'est engagé en 2010 à allouer au moins 10% du budget national à l'agriculture afin d'atteindre une croissance agricole annuelle d'au moins 6 % à l'horizon 2015.
     Sur les campagnes agricoles précédentes, 2009, 2010, 2011 et 2012, le Togo a enregistré des excédents céréaliers qui lui ont permis de vendre du maïs togolais au PAM dans le cadre des opérations de secours alimentaires des Nations Unies au pays de la sous-région en proie à des pénuries alimentaires ou à la famine.
via xinhua

TOGO: La Cour Suprême du Togo va siéger jeudi pour...

La Cour Suprême du Togo va siéger jeudi pour statuer sur le pourvoir en cassation interjeté depuis janvier par le ministre Bodjona après l’annulation éhontée de son audition sous la foi du serment par la chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Lomé. Les avocats du ministre Bodjona ont déposé à la Cour Suprême un mémoire massu soulevant plusieurs points de droits violés par la Chambre d’accusation. Sauf miracle de dernière minute, la Cour Suprême devrait faire droit aux conseils du ministre Bodjona. Les informations qui nous parviennent font état de ce que les conseils du ministre Bodjona pourraient être amenés à saisir la cour de justice de la CEDEAO si jamais les violations droits élémentaires de leur client persistaient. TOGO INFOS

Tuesday, October 15, 2013

TOGO:Dynamiser le dialogue public-privé

L’interaction entre les pouvoirs publics et le secteur privé n’est pas aussi vigoureuse et dynamique qu’escomptée. Opérateurs économiques, cadres de l’administration publique et de la société civile sont réunis ce lundi, en vue de se concerter pour rectifier le tir. L’initiative est du Centre autonome d’études et de renforcement des capacités pour le développement au Togo (CADERDT) qui entend ainsi offrir aux participants à cette rencontre, l’occasion d’échanger et de partager les expériences sur le dialogue public-privé au Togo, et de s’approprier les voies et moyens de sa dynamisation. La rencontre a été présidée par Mme Bernadette LEGZIM-BALOUKI, ministre du Commerce et de la promotion du secteur privé. Dans son allocution de circonstance, la commissaire du gouvernement aux affaires commerciales a appelé les participants à ‘’aller au-delà de la maximisation du profit et à s’engager dans le dialogue pour une contribution à la cohésion sociale au Togo et au développement harmonieux du pays’’. Le développement de tout pays ne dépend pas que des pouvoirs publics. Il dépend également du secteur privé qui constitue le moteur de croissance de tout Etat en général, et du Togo en particulier. TOGO INFOS