Cette conférence-débat, qui vient en marge de la
célébration 2017 de la journée mondiale de l’Eau a regroupé une
cinquantaine de participants issus de l’administration publique, des
organisations de la société civile et des partenaires techniques et
financier de l’ Association Eau Vive Togo, intervenant dans le secteur
de l’eau. Une rencontre qui a permis débattre de la contribution des
organisations de la société civile pour une bonne gestion des eaux usées
Une chose retenue par la branche togolaise de l’Association Eau-Vive
de la célébration de la dernière journée mondiale de l’Eau est qu’une
mauvaise gestion des eaux usées par la population redevient dangereuse
pour cette celle-ci. Même si le pouvoir public en a une part de
responsabilité, les populations à la base sont les premières à en
récolter les peaux cassées.
Cependant, c’est une réalité que maitrise peu de personne ; il y a en
même qui n’ont pris connaissance de la moindre conséquence de cette
mauvaise gestion. Ici aussi, même si l’Etat peut être accusé de manque
de communication conséquente, la grande partie de la sensibilisation est
l’affaire des organisations de la société civile.
Selon Eugénie KODJOLO, présidente Association « Eau Vive Togo », la
contribution des OSC sur cette problématique des eaux usées passera par
« la mobilisation des ressources pour aider l’Etat à réaliser des
projets dans ce domaine, la sensibilisation pour amener la population à
prendre conscience des dangers que les eaux usées déversées dans la
nature peut avoir sur notre santé ». Notre santé en pâtit vu que ces
eaux usées ont un impact sur la nappe tant pour la génération présente
que pour la génération future.
Mettre en œuvre des actions de plaidoyers et de mobilisation de fonds
pour la réalisation de projet sociaux dans les domaines de l’eau et
tout ce qui le concerne, est la mission principale de l’Association Eau
Vive Togo.
T228
Tchié, Jean-Pi nommé quelque chose par « Faure-vi
» ? Cela peut sonner comme une histoire drôle. Mais vous ne rêvez pas,
c’est la vérité.Ce n’est pas « obé » (on a dit),le chef de corde de
l’opposition a été nommé dans la Commission de réflexion sur la
décentralisation. Nous-mêmes on a entendu la lecture du décret ce
vendredi. Cette Commission a pour « prégodent »l’homme qui n’aime pas «
ouvrir [sa] bouche » ou « prendre [son]bic pour écrire », et pour
équerre, pardon, rapporteur « Paya de Boukpé ».Jean-Pi va y
travailleravec d’autres membres du « gouverne et ment », les préfets «
nougblégas » (gaffeurs), les « dépités » de tout bord et des
représentants de la société « docile ». L’opposant aux opposants Agbéyomé Kodjo alias Aviyomé | Infog : 27avril.com
Vraiment, l’étoile de Jean-Pi est en train de briller. Récemment,
c’est la Cour constitutionnelle des « Gnass » qui a donné raison au
groupe parlementaire de son parti, contre le « prégodent » RPT/UNIR de
la commission des lois de l’Assemblée « gnassionale ».Visiblement, ça
vient « un peu un peu » et Jean-Pi n’est plus loin du Palais de la
Marina. A cette allure, que les gens ne soient pas étonnés d’apprendre
un de ces matins que « Woabé » a pris librement un décret pour le nommer
« Prégodent » de la République à sa place. Quoi ??? Hum…
Bon, il ne faudrait pas que Jean-Pi jubile trop tôt. On lui suggère
d’attendre si les « zopposants » de l’opposition sont d’accord avec sa
nomination avant de le faire ; parce que d’habitude, ils n’acceptent
jamais ce qui sonne comme sa promotion. On se rappelle la contestation
qui a entouré son titre de chef de file de l’opposition. Les gens
étaient tous là quand on a confectionné un texte disant que le chef de
corde de l’opposition est le patron du parti « kpolitique » de
l’opposition ayant le plus de représentants à l’Assemblée nationale.
C’est le parti orange qui est majoritaire, et logiquement son chef est
chef de corde de l’opposition. Mais « gbagli », les « zopposants » de
l’opposition se sont « zopposés » avec véhémence lorsqu’il a été
confirmé, certains arrachant le titre et l’offrant à Zeus Ajavon ; le
gars refuse de prendre, mais ils lui donnent forcé. On était encore ici
quand quelqu’un avait dit dans ce pays qu’il est 3e de l’élection «
prégodentielle « ; mais à cause du« tréconcon », c’est-à-dire de la
jalousie, il a raconté qu’il ignore qui est le premier et qui est le
deuxième.
Bon, dans tout ça, on pense particulièrement à « Aviyomé ». Est-ce
qu’il a quand même appris la (mauvaise) nouvelle de la nomination de son
cauchemar politique, celui qui lui fait de l’ombre dans l’opposition ?
Il a dit même récemment qu’il va faire une contre-proposition au «
gouverne et ment » sur le statut du chef de corde de l’opposition, et
même faire grève de la faim pour l’obliger à l’adopter. Il faudra que
Jean-Pi attende de lui la validation de sa nomination avant de sabrer le
champagne…
Source : Liberté via 27 avril
Le comité Ad’Hoc chargée de
régler les questions de cotisations ou prélèvements opérés sur le
salaire de certains enseignants auxiliaires avant leur reversement dans
le cadre des fonctionnaires annonce le calendrier de ses actions. Devant
la presse lundi 3 avril, le comité a déroulé la liste des pièces à
fournir par les personnes concernées et le calendrier de sa tournée
nationale.
Le but est de rétablir dans leurs droits
les enseignants ayant subi des prélèvement pour des cotisations
sociales avant même d’être intégrés à la fonction publique et affiliée à
une des deux structures en charge des cotisations sociales, la Caisse
de Retraite du Togo (CNT) ou la Caisse nationale de sécurité sociale
(CNSS).
Ce point était l’une des préoccupations
des syndicats des enseignants. Le comité Ad’Hoc mis en place par le
gouvernement en janvier dernier va sillonner tout le pays du 11 avril au
9 juin pour collecter les informations nécessaires auprès des
enseignants auxiliaires concernés par l’opération.
Ils devront se présenter avec :
Pour les enseignants auxiliaires vivants, avec une copie :
- de la pièce de naissance ;
- de la carte nationale d’identité ou du passeport ;
- de l’acte de recrutement ;
- de l’attestation de la première prise de service en qualité d’enseignant auxiliaire ;
- de l’arrêté de nomination dans le cadre des fonctionnaires ;
- du bulletin de paye ou de l’état collectif de paiement sur la période évoquée ;
- des preuves de validation des services ou périodes à la CRT pour ceux
qui ont commencé le paiement (états des sommes dues, attestation
des cotisations sociales ou quitus).
Pour les ayants-cause :
en plus des pièces sus citées, fournir le jugement d’homologation et la
carte nationale d’identité ou passeport de l’administrateur des biens.
Pour bon nombre de média togolais, faire une
relecture du Code de la Presse et de la Communication, surtout en
matière de dépénalisation du délit de presse, est une manière de museler
la presse. Mais, du point de vue d’Agbéyomé KODJO, c’est plus qu’une
nécessité d’assainir le secteur car les brebis galeuses l’ont rempli.
« Une bonne presse doit donner une bonne image du pays. Quand un
touriste vient, il prend la presse ou il regarde, il juge donc de l’état
de droits e l’homme ou de l’état de la démocratie, de l’avancée
culturelle dans le pays » a fait savoir le président de l’Organisation
pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS) ; une intervention
faite le dimanche 26 mars dernier sur la radio Pyramide Fm, dans
l’émission « D12 ».
Malheureusement, l’ancien Premier Ministre déplore que, au moment où
« certains journaux font des articles d’une grande qualité et une
analyse d’une profonde réflexion, il y d’autres qui laissent à
désirer ». à l’origine de ce mal, il trouve que la presse s’est laissée
pénétrée par des gens qui n’ont eu la moindre formation en journalisme ;
ce qui est un « danger potentiel ».
En guise de solution, « la presse doit être profondément réformée »,
a-t-il souhaité aux autorités compétentes. C’est une réforme qui devra
« déboucher sur des structures qui forment des journalistes, ou en les
envoyant dans les autres organes de presse à l’étranger renforcer leurs
capacités ».
L’achat d’un bidon de lubrifiant Quartz 9000, Quartz
7000 ou Quartz 4X4 donne droit à un Nettoyant Tableau de Bord gratuit,
flambant neuf. C’est e que TOTAL réserve encore à ses clients à compter
de ce lundi 03 avril jusqu’au 15 mai 2017.
Selon les responsables, c’est une offre exceptionnelle pour les
clients fidèles, les partenaires traditionnels, les garagistes et les
consommateurs directs. Outre cette aubaine, ils rappellent que la
vidange dans les stations-service Total Togo disposant de baies de
graissage est également gratuite. Spécialement, ont-ils précisé, les
garagistes seront les plus chouchoutés ; « ils disposeront d’offres
spéciales qui leur seront réservées à leurs passages dans les
stations-service ».
Avec plus de soixante ans d’âge au Togo, firme pétrolière et gazière
Total emploie plus de 600 personnes à travers ses 82 stations-service
réparties sur l’ensemble du territoire national ; ceci grâce à son aux
efforts des responsables à la tête desquels se trouve Adrien Béchonnet.
Aux yeux des Togolais, Total-Togo est une entreprise tournée plus ers
e social ; elle sait venir au secours en temps de crise tout comme elle
célèbre les moments de joie avec ses clients. Concernant ses produits, i
faut citer entre autres Awango, Total Excellium, cartes Fat’Ka.
Et quant aux œuvres sociales, Total-Togo est la seule station-service
qui vient en secours aux populations en temps de pénurie artificielle
de carburant. Elle offre des cadeaux aux enfants et femmes au cours des
fêtes de fin d’année ; la société marque également célébration de la
Journée internationale des droits de la Femme.