Thursday, July 7, 2016

Les musulmans ont prié au stade de Kégué, place à la fête !

C’est par milliers que les musulmans ont fait ce mercredi le déplacement du stade de Kégué pour observer la prière de rupture des 29 ou 30 jours du mois de Ramadan.

Ont assisté à cette prière musulmane, le Premier ministre, Komi Sélom Klassou, le Président de l’Assemblée nationale, Dama Dramani, les membres du gouvernement et les représentants d’autres confessions religieuses, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Dans son allocution de fin de prière du mois béni de Ramadan, le président de l’Union musulmane du Togo, El Hadj Inoussa Bouraïma a dénoncé les maux qui minent la religion musulmane, une religion qui, selon lui, prône la paix.

« S’il y a quelque chose à regretter, c’est que notre religion qui nous incite à la fraternité, à l’entraide, à l’entente, à l’union, à la cohésion sociale, à l’harmonie et à la concorde, ne trouve pas toute l’ampleur de son implication chez certains musulmans », a-t-il relevé tout en ajoutant que le terrorisme, le radicalisme et le trafic des hommes et des filles comme objet d’échanges, sont légion dans la sous-région ouest africaine.

Il a prié Allah pour la vie des autorités togolaises et pour le développement du Togo.

La journée d’aujourd’hui, au-delà d’une journée de fête, est une journée très spéciale de récompense, d’entraide, a lancé de son côté El Hadj Assimdon Arimyaou.

Devenu une « habitude millénaire », le Ramadan est à sa 1437ème célébration par la communauté musulmane.

Telli K.Afreepress

Wednesday, July 6, 2016

TOGO Décentralisation et élections locales : Payadowa Boukpessi donne une idée de ce qui sera fait

Le 29 mars dernier, le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a rencontré les chefs traditionnels et les discussions ont porté sur la décentralisation et les élections locales. Cette rencontre a été suivie le 30 mai dernier, par l’adoption par  l’Assemblée nationale  du projet de loi de création de quatre (4) nouvelles préfectures, à savoir Mô, Naki-Est, Oti-Sud et Agoè-Nyivé.

Quelle sera la prochaine étape dans ce processus de décentralisation enclenché par le Togo ? Quelle échéance pour les élections locales ? Dans une interview accordée au site d’information du gouvernement, www.republicoftogo.com, le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, Payadowa Boukpessi donne une idée sur les prochaines étapes avant les premières élections locales, depuis 1987.

Après la création des 4 nouvelles préfectures, l’Assemblée nationale va bientôt plancher sur le projet de loi de création de nouvelles communes qui a été déposé sur sa table.

« Il s’agira de modifier la loi existante sur la décentralisation pour tenir compte des choix qui ont été opérés, il faudra également modifier les transferts de compétence pour les rendre plus simples et efficaces. Enfin, la population devra être informée le plus complètement possible sur les enjeux de la décentralisation, prélude à des élections locales », a-t- indiqué le ministre.

Au total, une centaine de communes seront créées, elles seront ensuite dotées  d’infrastructures d’administration des  prochains élus municipaux. A partir de ce moment, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) va procéder à l’établissement des listes électorales par commune, puis s’en suivront les élections locales.

Le ministre Payadowa Boukpessi n’a fait allusion à aucun calendrier bien établi à l’issue duquel, les élections locales seront organisées.

Il a néanmoins souligné que la centaine de communes qui seront créées seront égales entre elles. Pour les mettre en place, ce sont les 387 cantons qui vont être regroupés par groupe de 3 ou 4, voire 8.

Telli K.

 Afreepress

Transformer les « liseurs de motion » ou les « lanceurs de pavés » en vrais responsables politiques

Il est un fait qu’en politique au Togo, la formation de la masse et surtout de la jeunesse militante est rare. Les acteurs politiques eux-mêmes  le reconnaissent. Les jeunes ont pendant longtemps été utilisés. Du côté du pouvoir, on en a fait des « liseurs de motion » et du côté de l’opposition, des « brûleurs de pneus » ou des « lanceurs de pavés ».

Pour montrer aux jeunes militants des partis politiques leur responsabilité en politique, le centre pour la gouvernance démocratique et la prévention des crises (CGDPC) a formé pendant deux (2) mois une vingtaine de jeunes de l’Union pour la République (UNIR), du Comité d’action pour le renouveau (CAR), de la Convergence patriotique panafricaine (CPP), de l’Organisation pour bâtir dans l’union un Togo solidaire (OBUTS) et du Parti des Togolais.

Les 22 acteurs ont reçu leur attestation de formation ce mardi à Lomé en présence de plusieurs responsables politiques.

« Après deux mois de formation, ces jeunes ont compris que leur travail au sein de leur parti politique va au-delà de ce qui consiste à être derrière les leaders. Ils ont compris qu’ils doivent aussi s’asseoir à la même table que leurs leaders et partager avec eux leurs préoccupations et visions pour apporter une solution aux problèmes », a indiqué Madi Djabakaté Mohamed, président du CGDPC.

Selon lui, cette formation est à effet immédiat et va sûrement impacter  le contexte politique national pour deux (2) raisons : la jeunesse est la frange la plus importante de tout parti politique et « quoi qu’on dise », la classe politique togolaise est en train de subir un renouvellement.

Christelle Nubukpo, porte-parole des récipiendaires a reconnu que la formation a été constructive et instructive. « Nous avons appris beaucoup de choses. Cela nous a permis d’avoir une nouvelle vision de la vie politique en général et surtout de la politique ici au Togo », a-t-elle souligné.

Telli K.
 Afreepress

Tuesday, July 5, 2016

Liberté - N° 2227


Liberté - N° 2226


La CEDEAO sera au rendez-vous des Evala à Kara

Les luttes Evala en pays Kabyè c’est du 9 au 16 juillet prochain. Les préparatifs vont bon train et le comité d’organisation vient de bénéficier du soutien de la Commission de la CEDEAO. Lundi, une cérémonie de remise de don s’est déroulée au cabinet du ministre de la Communication, des Sports, de la Cultures et de la Formation Civique Guy Madjé Lorenzo en présence du représentant permanent de l’institution régionale au Togo, Dr Garba Lompo.  

La CEDEAO a fait don au comité des Evala d’un important lot de matériels sportifs et didactiques composé de 300 shorts, 300 casquettes et 500 t-shirts. L’objectif pour la CEDEAO, a fait savoir M. Lompo, c’est d’accompagner le gouvernement dans la promotion des valeurs culturelles au Togo.

« Tout ce qui a trait à la promotion et au respect des us et coutumes doit être le leitmotiv  de la CEDEAO. Nous avons tendance à être une institution des peuples en lieu et place d’une institution des Etats. Aujourd’hui c’est les peuples qui sont essentiellement visés », a martelé l’ambassadeur Garba Lompo.

Au total, 1000 livres, 1000 cd en langues Kabyè et Ewé renseignant sur les valeurs et principes défendus de la CEDEAO ont été également remis au ministre Guy Madjé Lorenzo destinés aux populations à la base.

Le ministre n’a pas manqué d’exprimer à ses visiteurs, la reconnaissance de tout le peuple togolais. Il a en outre exhorté la CEDEAO à faire en sorte que l’institution soit celle des peuples non pas seulement des Etats.

La CEDEAO compte 15 pays membres d’Afrique de l’Ouest. Elle a été mise en place en 1975 à l’initiative du Togo et du Nigéria.

A.Y.
Afreepress

Monday, July 4, 2016

Togo : Jean-Pierre Fabre met Awa Nana "en rouge" pour trois raisons

 Les responsables du CAP 2015 persistent et signent qu’ils ne participeront pas à l’atelier de réflexion et d’échanges qu’organise le Haut commissariat pour la réconciliation et le renforcement de l'unité nationale (HCRRUN) de Mme Awa Nana ce 11 juillet 2016, sur les réformes Constitutionnelles et Institutionnelles. Selon Jean-Pierre Fabre, président de l'Alliance nationale pour le changement (ANC), cette « dame » est « incompétente et disqualifiée» pour se lancer dans une quelconque activité devant aboutir aux réformes au Togo. Et ceci à cause de son lourd passé.

Pour le chef de file de l’opposition, le HCRRUN et sa patronne Awa Nana veulent passer par un sens interdit pour organiser cet atelier de réflexion.

Parce que, précise-t-il, l’APG est le père des réformes. « C’est l’APG qui a prescrit, préconisé les réformes pour un règlement juste et durable de la crise togolaise », a-t-il lâché samedi dernier lors du meeting du CAP 2015.

A en croire, Jean-Pierre Fabre, Mme Awa Nana n'inspire aucune confiance pour trois raisons :

«Premièrement, elle était présidente de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) à l’époque où une fraude électorale massive a donné au Chef de l’Etat à l'époque Gnassingbé Eyadéma vainqueur de la présidentielle. Deuxièmement, saisi en tant que Médiateur de la République, elle a refusé de mettre fin à l’arbitraire dont sont victimes les membres et les représentants de l’opposition exclus de la CENI.

Pour finir, elle s’est plus qualifiée pour me répondre, moi chef de file de l’opposition, lors que j’ai dit que pour certaines raisons; notamment le refus d’exécuter les réformes, je ne me présenterai pas à une invitation pour participer aux cérémonies de commémoration du 27 avril », a-t-il laissé entendre. icilome