Tuesday, March 8, 2016
Sunday, March 6, 2016
TOGO :: Le développement durable, composante essentielle des droits de l’homme
La protection et le renforcement des droits de l’homme constituent un idéal à atteindre pour nos démocraties.
Ils sont au centre de nos projets de société, notamment en ce qui concerne le développement durable qui est une nouvelle orientation axée sur l’être humain et sa qualité de vie.
Le développement durable, c’est l’expression de l’intérêt humain bien compris avec une prise de conscience écologique contemporaine aux sources très anciennes (les penseurs environnementalistes grecs) et diverses (Afrique, Orient, etc.).
Il traduit une vision de la responsabilité humaine orientée vers l’avenir comme l’établissait bien Hans Jonas dans son ouvrage Le principe responsabilité, mais d’abord et avant tout ancrée dans le présent.
Le développement durable pose la problématique de la justice intergénérationnelle, mais aussi celle de la justice intragénérationnelle, conditions de la réalisation du droit humain fondamental qu’est le droit au développement.
Le droit de chaque être humain au développement est une composante essentielle des droits fondamentaux de la personne. Il est indispensable à l’éclosion des diverses dispositions naturelles en germe en tout être humain.
La fin du développement, c’est le bien-être de la personne humaine, bien-être individuel et collectif
La nature humaine est perfectible et chaque citoyen du monde ou groupe humain a droit au développement. La perfectibilité de la nature humaine dont parlaient les éminents penseurs du siècle des Lumières tels que Rousseau, Condorcet et Kant est le fondement le plus essentiel du droit humain au progrès.
Le droit humain au progrès, l’autre nom du droit au développement, est le soubassement et la fin de toute plateforme de développement viable. La fin du développement, c’est le bien-être de la personne humaine, bien-être individuel et collectif. L’être humain est la finalité ultime du développement.
Mais, qu’en est-il du droit humain au développement dans notre monde actuel ?
Il faut le dire, ce droit au développement est menacé dans son principe même.
La « grande pauvreté » aux terribles conséquences, les exclusions, les humiliations de toute sorte, les inégalités dans le domaine social ou celui de la santé sont trop criardes, les inégalités écologiques (répartition injuste des risques écologiques) et les inégalités de développement entre les pays du Nord et ceux du Sud sont incompatibles avec les droits de l’homme et le droit humain au développement.
Nous faisons face à une fracture sociale internationale qui menace dangereusement le droit des êtres humains et des peuples au développement qui est au socle même des objectifs du développement durable.
C’est dire que le droit humain des acteurs et des groupes sociaux au développement demande de nous plus de justice sociale, de justice environnementale et de responsabilité.
L’on ne peut poser le problème du développement durable sans tenir compte de l’épineuse question de la justice (re) distributive immanente aux relations entre les plus riches et les plus pauvres, les générations présentes et les générations futures, les pays du Nord et du Sud.
L’impératif de justice intergénérationnelle et intragénérationnelle exige de nous à l’échelle mondiale une responsabilité globale. Car, comme le dit Martin Luther King dans son Autobiographie, « l’injustice, où qu’elle soit, est une menace pour la justice, où qu’elle soit ».
Quant à la justice environnementale, elle présuppose l’idée que les inégalités écologiques sont des formes d’injustices à réparer au nom du droit humain au développement.
Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine
Ils sont au centre de nos projets de société, notamment en ce qui concerne le développement durable qui est une nouvelle orientation axée sur l’être humain et sa qualité de vie.
Le développement durable, c’est l’expression de l’intérêt humain bien compris avec une prise de conscience écologique contemporaine aux sources très anciennes (les penseurs environnementalistes grecs) et diverses (Afrique, Orient, etc.).
Il traduit une vision de la responsabilité humaine orientée vers l’avenir comme l’établissait bien Hans Jonas dans son ouvrage Le principe responsabilité, mais d’abord et avant tout ancrée dans le présent.
Le développement durable pose la problématique de la justice intergénérationnelle, mais aussi celle de la justice intragénérationnelle, conditions de la réalisation du droit humain fondamental qu’est le droit au développement.
Le droit de chaque être humain au développement est une composante essentielle des droits fondamentaux de la personne. Il est indispensable à l’éclosion des diverses dispositions naturelles en germe en tout être humain.
La fin du développement, c’est le bien-être de la personne humaine, bien-être individuel et collectif
La nature humaine est perfectible et chaque citoyen du monde ou groupe humain a droit au développement. La perfectibilité de la nature humaine dont parlaient les éminents penseurs du siècle des Lumières tels que Rousseau, Condorcet et Kant est le fondement le plus essentiel du droit humain au progrès.
Le droit humain au progrès, l’autre nom du droit au développement, est le soubassement et la fin de toute plateforme de développement viable. La fin du développement, c’est le bien-être de la personne humaine, bien-être individuel et collectif. L’être humain est la finalité ultime du développement.
Mais, qu’en est-il du droit humain au développement dans notre monde actuel ?
Il faut le dire, ce droit au développement est menacé dans son principe même.
La « grande pauvreté » aux terribles conséquences, les exclusions, les humiliations de toute sorte, les inégalités dans le domaine social ou celui de la santé sont trop criardes, les inégalités écologiques (répartition injuste des risques écologiques) et les inégalités de développement entre les pays du Nord et ceux du Sud sont incompatibles avec les droits de l’homme et le droit humain au développement.
Nous faisons face à une fracture sociale internationale qui menace dangereusement le droit des êtres humains et des peuples au développement qui est au socle même des objectifs du développement durable.
C’est dire que le droit humain des acteurs et des groupes sociaux au développement demande de nous plus de justice sociale, de justice environnementale et de responsabilité.
L’on ne peut poser le problème du développement durable sans tenir compte de l’épineuse question de la justice (re) distributive immanente aux relations entre les plus riches et les plus pauvres, les générations présentes et les générations futures, les pays du Nord et du Sud.
L’impératif de justice intergénérationnelle et intragénérationnelle exige de nous à l’échelle mondiale une responsabilité globale. Car, comme le dit Martin Luther King dans son Autobiographie, « l’injustice, où qu’elle soit, est une menace pour la justice, où qu’elle soit ».
Quant à la justice environnementale, elle présuppose l’idée que les inégalités écologiques sont des formes d’injustices à réparer au nom du droit humain au développement.
Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine
TOGO :: Rentrée 2016 au Laboratoire Lomé Huit artistes rendent hommage à la femme à travers l’exposition « {Je t’aime} »
Il
a bouclé l’année 2015 en rendant hommage à la femme. Le Laboratoire
Lomé puisque c’est de lui qu’il s’agit revient cette année 2016 en
ouvrant ses activités par la consécration de la femme. Ainsi, vendredi
dernier à travers une soirée de vernissage, il a ouvert ses
installations à l’exposition « Je t’aime », qui est une
collection des œuvres de huit artistes dont certains ont déjà émerveillé
au cours de l’année dernière par leurs expositions en solo. Il s’agit
des artistes Lenuel, Gladys, Landu Jah, auxquels viennent s’ajouter,
Zinkpè, Pierre Amrouche, Kakudji, Dodo Adogli, Gbati. Ces derniers, se
fondant sur l’assertion de Victor Hugo dans une lettre adressée à Léon
Richer, à qui il dit, « Il est difficile de composer le bonheur de l’homme avec la souffrance de la femme »,
ont su de par leur perspicacité alterner les techniques artistiques,
pour offrir au public au rang desquels il y avait vendredi dernier,
l’Ambassadeur de France au Togo, Marc Fonbaustier, et le ministre
togolais de l’Enseignement Supérieur, Octave Nicoué Broohm.
« Cette fois, nous avons invité huit artistes hommes à nous présenter une variation, une interprétation autour de la femme. C’est dense en matière de technique, on se retrouve avec pour la première fois de la photographie, la peinture les dessins et les sculptures ... », c’est ce qu’a fait constater la maitresse des lieux, Sandra Delvaux Agbessi. Elle a indiqué au passage que le casting de ces artistes dont les œuvres sont présentées au Laboratoire Lomé, pour cette première exposition a été, comme c’est d’ailleurs le cas pour tous les artistes qui y sont accueillis, le fruit de rencontres et de recherches, car d’après elle, « on ne peut pas faire ce métier en ne faisant pas de recherche ».
En tout cas c’est un casting parfait dont le ministre Broohm n’a pas cessé d’apprécier la composition et aussi les talents des composantes. « J’ai une appréciation positive. Nous sommes heureux d’avoir pu visiter cette exposition. Je voudrais féliciter les initiateurs. Vous avez là exprimés sous différents tableaux les talents artistiques de nos jeunes artistes. Il faut les encourager. Ce qu’on voit derrière, ce sont les portraits des femmes, ces portraits pour l’occasion sont très expressifs. Encourager, ces artistes qui a travers ces tableaux expriment des choses que nous ressentons et qu’il faut faire comprendre à la société », a-t-il fait entendre.
Voilà bien une appréciation qui encourage également la promotrice du Laboratoire Lomé à aller de l’avant dans sa profession de foi d’allumer les projecteurs sur le talent aussi bien des jeunes artistes que des confirmés. Elle a promis après cette première exposition de l’année enchainer avec « une prochaine exposition entre six et huit semaines, soit en mai 2016 ».
Et cette exposition étant dans le cheminement vers la célébration le 8 mars 2016 de la journée internationale de la femme, ces jeunes artistes n’ont pas manqué à leur tour de rendre hommage à la promotrice du Laboratoire Lomé, Sandra Delvaux Agbessi. C’est par un tableau portrait sous la plume de Lenuel, que cet hommage lui a été rendu. « Ce fut un très bel hommage. J’ai été très touchée. C’est la première fois que je présente un tableau dans une exposition sans l’avoir vu préalablement », a déclaré Mme Delvaux Agbessi, toute émue. Et à la question de savoir ce que représente une telle journée internationale de la femme à ses yeux, elle a fait comprendre qu’une telle journée représente pour elle une journée de célébration, loin du « débat politique et historique, une journée de commémoration symbolique, de mise en valeur, à travers l’art ».
L’exposition prend fin le 30 avril prochain.
M.G
« Cette fois, nous avons invité huit artistes hommes à nous présenter une variation, une interprétation autour de la femme. C’est dense en matière de technique, on se retrouve avec pour la première fois de la photographie, la peinture les dessins et les sculptures ... », c’est ce qu’a fait constater la maitresse des lieux, Sandra Delvaux Agbessi. Elle a indiqué au passage que le casting de ces artistes dont les œuvres sont présentées au Laboratoire Lomé, pour cette première exposition a été, comme c’est d’ailleurs le cas pour tous les artistes qui y sont accueillis, le fruit de rencontres et de recherches, car d’après elle, « on ne peut pas faire ce métier en ne faisant pas de recherche ».
En tout cas c’est un casting parfait dont le ministre Broohm n’a pas cessé d’apprécier la composition et aussi les talents des composantes. « J’ai une appréciation positive. Nous sommes heureux d’avoir pu visiter cette exposition. Je voudrais féliciter les initiateurs. Vous avez là exprimés sous différents tableaux les talents artistiques de nos jeunes artistes. Il faut les encourager. Ce qu’on voit derrière, ce sont les portraits des femmes, ces portraits pour l’occasion sont très expressifs. Encourager, ces artistes qui a travers ces tableaux expriment des choses que nous ressentons et qu’il faut faire comprendre à la société », a-t-il fait entendre.
Voilà bien une appréciation qui encourage également la promotrice du Laboratoire Lomé à aller de l’avant dans sa profession de foi d’allumer les projecteurs sur le talent aussi bien des jeunes artistes que des confirmés. Elle a promis après cette première exposition de l’année enchainer avec « une prochaine exposition entre six et huit semaines, soit en mai 2016 ».
Et cette exposition étant dans le cheminement vers la célébration le 8 mars 2016 de la journée internationale de la femme, ces jeunes artistes n’ont pas manqué à leur tour de rendre hommage à la promotrice du Laboratoire Lomé, Sandra Delvaux Agbessi. C’est par un tableau portrait sous la plume de Lenuel, que cet hommage lui a été rendu. « Ce fut un très bel hommage. J’ai été très touchée. C’est la première fois que je présente un tableau dans une exposition sans l’avoir vu préalablement », a déclaré Mme Delvaux Agbessi, toute émue. Et à la question de savoir ce que représente une telle journée internationale de la femme à ses yeux, elle a fait comprendre qu’une telle journée représente pour elle une journée de célébration, loin du « débat politique et historique, une journée de commémoration symbolique, de mise en valeur, à travers l’art ».
L’exposition prend fin le 30 avril prochain.
M.G
Journée internationale de la femme/Ban Ki-Moon : « Donner aux femmes les moyens de devenir des agents du changement »
Le
8 mars prochain, le monde entier célèbre la Journée internationale de
la femme, une date instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies
en 1977 pour créer les conditions d’égalité entre l’homme et la femme.
Le Secrétaire général des Nations Unies,
Ban Ki-Moon, dans un message adressé aux nations du monde entier,
dresse un tableau toujours alarmant de la situation des femmes dans le
monde. En effet, pour lui, « dans les régions pauvres dans le monde
d’aujourd’hui, les femmes risquent encore de mourir en couches, alors
que la mortalité maternelle fait partie des nombreux dangers évitables.
Des bébés de sexe féminin subissent trop souvent encore des mutilations
génitales. Des filles sont attaquées en chemin à l’école. Des corps de
femmes deviennent des zones de bataille pendant les guerres. Des veuves
marginalisées s’appauvrissent ».
Pour résoudre définitivement le
problème, continue-t-il dans son message, il n’y a qu’une « seule
façon », celle de donner aux femmes les moyens de devenir les « agents
du changement ».
« Pendant plus de neuf ans, j’ai
appliqué cette philosophie à l’ONU. Nous avons brisé tellement de
plafonds de verre que le sol est jonché de tessons. Nous balayons les
hypothèses et les préjugés du passé, afin que les femmes puissent
franchir de nouvelles frontières », a-t-il lancé.
Une quarantaine d’années après
l’institutionnalisation de cette journée, écrit-il, le déni des droits
des femmes et des filles est toujours d’actualité.
Tout en restant confiant que des actions
sont menées pour l’autonomisation des femmes, M. Ki-Moon invite les uns
et les autres à consacrer de grands moyens pour l’atteinte de
l’autonomisation des femmes, notamment les fonds suffisants, la
sensibilisation courageuse de l’opinion, la manifestation d’une volonté
inébranlable pour l’égalité des sexes.
Au Togo, l’édition 2016 de cette journée
a été lancée à Notsé (90 km au nord de Lomé) par la ministre en charge
de la promotion de la femme, Tchabinandi Kolani Yentcharé. L’apothéose
de cette journée aura lieu le 8 mars au Palais des congrès de Lomé.
Pour rappel, le thème mondial de cette
journée est : « Planète 50-50, d’ici 2030, franchissons ce pas pour
l’égalité des sexes ». Au plan national, la journée sera célébrée sous
le thème: "Droits égaux et opportunités égales pour l'émergence d'ici
2030".
Telli K.
Afreepress
Afreepress
Saturday, March 5, 2016
Électricité/La BAD passe au pagne fin la problématique au Togo
Le Togo renoue avec la coupure
intempestive d’électricité. Ce qui paralyse les activités
socio-économiques dans le pays. Afin de permettre de mieux cerner toute
la problématique de ce secteur, la Banque africaine de développement a
produit un rapport sur le sujet qu’emergence-Togo.com trouve important
pour ses lecteurs.
Clause de non-responsabilité
Les résultats, interprétations et conclusions présentés dans ce document sont ceux de l’auteur ou des auteurs et ne reflètent pas nécessairement ceux du Groupe de la Banque africaine de développement ou de son Conseil d’administration. Lors de l’élaboration du document, tout a été mis en œuvre pour que les informations présentées soient les plus actuelles et les plus précises possibles, et qu’elles soient clairement exprimées. Cela étant, des erreurs peuvent s’y être glissées par inadvertance, et les lois, règles et règlements en vigueur peuvent avoir changé.
Le Groupe de la Banque africaine de développement publie ses documents sans garantie d’aucune sorte et décline toute responsabilité quant à leur exactitude ou aux conséquences pouvant découler de leur utilisation.
PROBLÉMATIQUE DE L’ACCÈS À L’ÉLECTRICITÉ AU TOGO
1 INTRODUCTION 8
2 OFFRE D’ELECTRICITE 10
2.1 Chaîne de valeurs de l’électricité 10
2.2 Comparaison avec les pays de la région 11
2.3 Evolution de l’offre 12
2.4 Parc de production 13
2.5 Origine de l’offre 14
2.6 Prix des producteurs d’électricité 16
2.7 Le transport 17
2.8 Prix payé par le distributeur 18
3 DEMANDE D’ELECTRICITE 19
3.1 Réseau de distribution 19
3.2 Accès à l’électricité 20
3.3 Répartition géographique de l’électricité 21
4 PRIX DE L’ELECTRICITE 23
4.1 Fixation du tarif 23
4.2 Comparaison avec d’autres pays 24
4.3 Structure du tarif 24
4.4 Tranche sociale 25
4.5 Tarification progressive 26
4.6 Structure de la facture 28
4.7 Comparaison des factures de douze villes du monde 31
4.8 Le coût alternatif de l’électricité 33
5 CONCLUSION 36
BIBLIOGRAPHIE 38
LISTE DES GRAPHIQUES
Graphique 1 Production nationale et consommation d’électricité au Togo (1971-2013) 13
Graphique 2 Provenance de l’électricité fournie au Togo (2013) 15
Graphique 3 Prix du producteur de l’électricité (Togo – 2013) 16
Graphique 4 Prix en gros de l’électricité 18
Graphique 5 Consommation d’électricité par agent économique 21
Graphique 6 Chiffre d’affaires réalisé par agent économique 21
Graphique 7 Répartition du nombre d’abonnés par agent économique 21
Graphique 8 Tarif en centimes $/kWh par tranches progressives au Togo (2013) 27
Graphique 9 Comparaison de factures d’électricité TTC des villes du monde 29
Graphique 10 Facture d’électricité, août 2014, Schaumburg (Illinois -US) 31
Graphique 11 Facture d’électricité, août 2014, Lomé (Togo) 31
Graphique 12 Facture d’électricité, août 2014, Princeton (New Jersey -US) 31
Graphique 13 Facture d’électricité, août 2014, Bamako (Mali) 31
Graphique 14 Facture d’électricité, août 2014, Rabat (Maroc) 31
Graphique 15 Facture d’électricité, août 2014, Bujumbura (Burundi) 31
Graphique 16 Facture d’électricité, août 2014, Accra (Ghana) 32
Graphique 17 Facture d’électricité, août 2014, Dakar (Sénégal) 32
Graphique 18 Facture d’électricité, août 2014, Trieste (Italie) 32
Graphique 19 Facture d’électricité, août 2014, Abuja (Nigéria) 32
Graphique 20 Facture d’électricité, août 2014, Cotonou (Bénin) 32
Graphique 21 Facture d’électricité, août 2014, Abidjan (Côte d’Ivoire) 32
Graphique 22 Perte de valeur attribuable aux pannes d’électricité (% des ventes) 33
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1 Parc de production en 2013 14
Tableau 2 Transport de l’électricité vers les clients 17
Tableau 3 Détermination de la couverture des charges 23
Tableau 4 Facture de la tranche sociale de 30 kWh (en FCFA) 25
Tableau 5 Structures tarifaires de l’électricité pour les clients 26
Tableau 6 Paiements et consommation d’électricité par quantité d’abonnés résidentiels (2013) 27
Tableau 7 Fréquence des coupures d’électricité dans une usine du Togo 33
Tableau 8 Part de l’électricité dans le coût de production au Togo (millions FCFA) 34
Cette étude a été réalisée par Carpophore Ntagungira (Economiste pays principal BAD
- ORWA Togo), avec la participation de Firmin Bri (Ingénieur sénior de l’énergie, BAD
– ONEC, Côte d’Ivoire) ; Bokar Touré (Economiste senior de l’énergie, BAD - ONEC,
Nigéria) ; Thierno Bah (Spécialiste principal de l’énergie, BAD - ONEC, Ghana) ; Robil
Nassoma (Ingénieur en énergie, Ministère des Mines et de l’Energie, Togo) et Adje
Mensah (Ingénieur de l’énergie, Princeton, NJ – US). La supervision de l’étude a été assurée par Emanuele Santi (Economiste régional en chef, ORWA) sous la direction de Janvier K. Litse (Vice-Président ai ORVP), Frank J.M. Perrault (Directeur ORVP) et Serge
N’guessan (Représentant Résident TGFO). Le document final a été révisé par Maxime
Weigert (consultant, ORWA), Mohamed El Dahshan (consultant, ORWA), Callixte Kambanda (Spécialiste en chef des infrastructures, ICA), Raymond Kitandala (Expert en énergie, ONEC) et Yannis Arvanitis (Economiste pays principal, ORWA). La qualité de l’édition a été assurée par Maxime Weigert (Consultant, ORWA) en collaboration avec Yattien-Amiguet L., (Senior Desktop Publishing Assistant, CERD).
Le département de l’Afrique de l’Ouest
Le Département Régional de l’Afrique de l’Ouest de la Banque africaine de développement couvre quatorze pays, du Sénégal au Bénin. Il a pour mission de conduire le dialogue avec ces pays, de programmer les activités dans ces pays et l’allocation des ressources parmi les secteurs d’activité ; de définir les programmes de prêt et de travail pour les pays et la région.
Les principales productions du département sont les Etudes économiques et sectorielles, les Stratégies-pays, la revue de la performance des portefeuilles pays, la revue économique des pays, la coordination de la gestion des portefeuilles pays, la contribution aux travaux d’analyse sectorielle, le soutien aux organismes régionaux et la représentation de la Banque auprès des pays et des donateurs.
La série « Afrique de l’Ouest Policy Notes » Composante de la stratégie de gestion de la connaissance du département régional de l’Afrique de l’Ouest, la série «Afrique de l’Ouest Policy Notes » s’intéresse aux enjeux de développement qui s’affirment dans la région. La série offre une plateforme aux économistes du département afin qu’ils puissent prendre part à la mission de diffusion de la connaissance de la Banque
Emergence Togo
Clause de non-responsabilité
Les résultats, interprétations et conclusions présentés dans ce document sont ceux de l’auteur ou des auteurs et ne reflètent pas nécessairement ceux du Groupe de la Banque africaine de développement ou de son Conseil d’administration. Lors de l’élaboration du document, tout a été mis en œuvre pour que les informations présentées soient les plus actuelles et les plus précises possibles, et qu’elles soient clairement exprimées. Cela étant, des erreurs peuvent s’y être glissées par inadvertance, et les lois, règles et règlements en vigueur peuvent avoir changé.
Le Groupe de la Banque africaine de développement publie ses documents sans garantie d’aucune sorte et décline toute responsabilité quant à leur exactitude ou aux conséquences pouvant découler de leur utilisation.
PROBLÉMATIQUE DE L’ACCÈS À L’ÉLECTRICITÉ AU TOGO
1 INTRODUCTION 8
2 OFFRE D’ELECTRICITE 10
2.1 Chaîne de valeurs de l’électricité 10
2.2 Comparaison avec les pays de la région 11
2.3 Evolution de l’offre 12
2.4 Parc de production 13
2.5 Origine de l’offre 14
2.6 Prix des producteurs d’électricité 16
2.7 Le transport 17
2.8 Prix payé par le distributeur 18
3 DEMANDE D’ELECTRICITE 19
3.1 Réseau de distribution 19
3.2 Accès à l’électricité 20
3.3 Répartition géographique de l’électricité 21
4 PRIX DE L’ELECTRICITE 23
4.1 Fixation du tarif 23
4.2 Comparaison avec d’autres pays 24
4.3 Structure du tarif 24
4.4 Tranche sociale 25
4.5 Tarification progressive 26
4.6 Structure de la facture 28
4.7 Comparaison des factures de douze villes du monde 31
4.8 Le coût alternatif de l’électricité 33
5 CONCLUSION 36
BIBLIOGRAPHIE 38
LISTE DES GRAPHIQUES
Graphique 1 Production nationale et consommation d’électricité au Togo (1971-2013) 13
Graphique 2 Provenance de l’électricité fournie au Togo (2013) 15
Graphique 3 Prix du producteur de l’électricité (Togo – 2013) 16
Graphique 4 Prix en gros de l’électricité 18
Graphique 5 Consommation d’électricité par agent économique 21
Graphique 6 Chiffre d’affaires réalisé par agent économique 21
Graphique 7 Répartition du nombre d’abonnés par agent économique 21
Graphique 8 Tarif en centimes $/kWh par tranches progressives au Togo (2013) 27
Graphique 9 Comparaison de factures d’électricité TTC des villes du monde 29
Graphique 10 Facture d’électricité, août 2014, Schaumburg (Illinois -US) 31
Graphique 11 Facture d’électricité, août 2014, Lomé (Togo) 31
Graphique 12 Facture d’électricité, août 2014, Princeton (New Jersey -US) 31
Graphique 13 Facture d’électricité, août 2014, Bamako (Mali) 31
Graphique 14 Facture d’électricité, août 2014, Rabat (Maroc) 31
Graphique 15 Facture d’électricité, août 2014, Bujumbura (Burundi) 31
Graphique 16 Facture d’électricité, août 2014, Accra (Ghana) 32
Graphique 17 Facture d’électricité, août 2014, Dakar (Sénégal) 32
Graphique 18 Facture d’électricité, août 2014, Trieste (Italie) 32
Graphique 19 Facture d’électricité, août 2014, Abuja (Nigéria) 32
Graphique 20 Facture d’électricité, août 2014, Cotonou (Bénin) 32
Graphique 21 Facture d’électricité, août 2014, Abidjan (Côte d’Ivoire) 32
Graphique 22 Perte de valeur attribuable aux pannes d’électricité (% des ventes) 33
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1 Parc de production en 2013 14
Tableau 2 Transport de l’électricité vers les clients 17
Tableau 3 Détermination de la couverture des charges 23
Tableau 4 Facture de la tranche sociale de 30 kWh (en FCFA) 25
Tableau 5 Structures tarifaires de l’électricité pour les clients 26
Tableau 6 Paiements et consommation d’électricité par quantité d’abonnés résidentiels (2013) 27
Tableau 7 Fréquence des coupures d’électricité dans une usine du Togo 33
Tableau 8 Part de l’électricité dans le coût de production au Togo (millions FCFA) 34
Cette étude a été réalisée par Carpophore Ntagungira (Economiste pays principal BAD
- ORWA Togo), avec la participation de Firmin Bri (Ingénieur sénior de l’énergie, BAD
– ONEC, Côte d’Ivoire) ; Bokar Touré (Economiste senior de l’énergie, BAD - ONEC,
Nigéria) ; Thierno Bah (Spécialiste principal de l’énergie, BAD - ONEC, Ghana) ; Robil
Nassoma (Ingénieur en énergie, Ministère des Mines et de l’Energie, Togo) et Adje
Mensah (Ingénieur de l’énergie, Princeton, NJ – US). La supervision de l’étude a été assurée par Emanuele Santi (Economiste régional en chef, ORWA) sous la direction de Janvier K. Litse (Vice-Président ai ORVP), Frank J.M. Perrault (Directeur ORVP) et Serge
N’guessan (Représentant Résident TGFO). Le document final a été révisé par Maxime
Weigert (consultant, ORWA), Mohamed El Dahshan (consultant, ORWA), Callixte Kambanda (Spécialiste en chef des infrastructures, ICA), Raymond Kitandala (Expert en énergie, ONEC) et Yannis Arvanitis (Economiste pays principal, ORWA). La qualité de l’édition a été assurée par Maxime Weigert (Consultant, ORWA) en collaboration avec Yattien-Amiguet L., (Senior Desktop Publishing Assistant, CERD).
Le département de l’Afrique de l’Ouest
Le Département Régional de l’Afrique de l’Ouest de la Banque africaine de développement couvre quatorze pays, du Sénégal au Bénin. Il a pour mission de conduire le dialogue avec ces pays, de programmer les activités dans ces pays et l’allocation des ressources parmi les secteurs d’activité ; de définir les programmes de prêt et de travail pour les pays et la région.
Les principales productions du département sont les Etudes économiques et sectorielles, les Stratégies-pays, la revue de la performance des portefeuilles pays, la revue économique des pays, la coordination de la gestion des portefeuilles pays, la contribution aux travaux d’analyse sectorielle, le soutien aux organismes régionaux et la représentation de la Banque auprès des pays et des donateurs.
La série « Afrique de l’Ouest Policy Notes » Composante de la stratégie de gestion de la connaissance du département régional de l’Afrique de l’Ouest, la série «Afrique de l’Ouest Policy Notes » s’intéresse aux enjeux de développement qui s’affirment dans la région. La série offre une plateforme aux économistes du département afin qu’ils puissent prendre part à la mission de diffusion de la connaissance de la Banque
Emergence Togo
Friday, March 4, 2016
Lancement de la plate forme nationale de la convergence de l’eau et de la terre
Cette plate-forme est une coalition dans laquelle seront fédérées les actions menées au Togo dans le domaine du plaidoyer pour la défense des biens communs que sont la terre, l’eau, les semences et les ressources naturelles afin de garantir les droits des communautés.
La plate-forme est chargée de conscientiser les citoyens et les communautés à sauvegarder ces biens communs et à les utiliser de façon responsable. Il lui revient également de les informer et sensibiliser sur l’accaparement des terres, de l’eau, des semences et des ressources naturelles par les institutions privées et publiques et d’interpeller les décideurs sur leurs engagements à réaliser les directives du Fonds des Nations-Unies pour l’Alimentation (FAO) sur le droit à l’alimentation et les directives sur la gouvernance responsable des régimes fonciers.
En Afrique, environ 70% de la population dépendent de l’agriculture familiale paysanne et l’accès sécurisé et le contrôle de la terre, de l’eau, des forêts et des semences sont des facteurs vitaux pour les communautés qui doivent être respectés et protégés. Une caravane ouest africaine pour la terre, l’eau et les semences, partira du Burkina-Faso le 3 mars pour le Sénégal le 19 mars en passant par le Mali. Cette caravane mobilisera 400 délégués de 15 pays de la sous-région qui remettront lors d’une cérémonie officielle, le « Livre de la Convergence » au président en exercice de la CEDEAO, Macky Sall.
ATOP/GSY/TT
TOGO :: Les acteurs impliqués dans le processus budgétaire en formation sur le nouveau cadre légal et réglementaire de la gestion des finances publiques
Les acteurs des structures impliquées
dans le processus budgétaire et particulièrement les cadres de la
direction du budget et de la cour des comptes, prennent part du 29
février au 4 mars et du 7 au 11 mars à Kpalimé, à un atelier de
formation sur « le nouveau cadre légal et réglementaire de la gestion
des finances publiques au sein de l’UEMOA » et « le processus
budgétaire, l’élaboration de la loi de finances et les annexes
budgétaires ».
Cet atelier fait partie des activités de renforcement des capacités prévues dans le cadre de l’exécution du Projet d’Appui à la Mobilisation des ressources et au renforcement des Capacités Institutionnelles (PAMOCI) financé par la Banque Africaine de Développement (BAD).
L’objectif de la formation est de contribuer au renforcement des capacités des cadres de la direction du budget et les structures impliquées dans le processus budgétaire, sur le nouveau cadre légal et réglementaire de la gestion des finances publiques, la mise en œuvre de la feuille de route proposée à cet effet et sur les nouvelles pratiques dans la gestion des finances publiques au sein des pays membres de l’UEMOA ainsi que sur l’élaboration de la loi de finances et les annexes budgétaires.
Il s’agira par ces sessions de formations de permettre à ces acteurs de la préparation du budget de l’Etat de s’imprégner du contenu du nouveau cadre légal de la gestion des finances publiques ; de s’approprier les différentes étapes de la feuille de route pour la mise en œuvre du cadre légal ; d’avoir des connaissances sur le mécanisme de leur mise en œuvre et de posséder les nouvelles méthodes et pratiques de la gestion des finances publiques dans l’espace UEMOA.
Il sera également question s’imprégner des techniques et méthodes d’élaboration du cadrage budgétaire ; maitriser l’élaboration du budget de l’Etat et des annexes dans le contexte des réformes des finances publiques au sein de l’UEMOA. C’est également une occasion pour les participants d’établir un lien entre le cadrage budgétaire, le budget de l’Etat et ses annexes et les orientations nationales définies dans le SCAPE ; d’améliorer leurs compétences sur les techniques et méthodes de la programmation budgétaire et du mécanisme de suivi-évaluation des actions du gouvernement et d’organiser convenablement la chaine de dépense publique en vue d’obtenir un impact accru de l’investissement public.
Au cours des travaux, les participants vont se familiariser avec les textes réglementaires, sur la comptabilité publique, la nomenclature budgétaire de l’Eta et le tableau des opérations financières de l’Etat. Ils suivront également des modules sur la réglementation de la comptabilité matière et régime financière des collectivités territoriales.
Pour le directeur du Budget, M. Wolanyo Kodzo Amawuda, cette nouvelle dynamique dans la gestion des finances publiques a pour but la mise en œuvre efficace des actions de développement engagées par le gouvernement dans ce processus de larges réformes visant une mise en œuvre des outils de la démarche ‘’gestion Axée sur les Résultats’’ (GAR).
Il a indiqué que depuis 2010, le Togo s’est engagé dans un processus de réforme de la gestion des finances publiques dans l’optique de se hisser au niveau international parmi les pays dont les pratiques répondent aux normes et standards internationaux.
Le directeur du budget a renouvelé la gratitude des autorités à la BAD qui soutient le Togo dans ses efforts de modernisation de la gestion des finances publiques. Il a invité les participants à redoubler d’efforts pour soutenir les réformes pour de meilleurs résultats afin de consolider les bases du développement durable du pays.
Pour le conseiller technique en gestion des finances publiques à la division des Finances publiques, Ephrem Ghonda Makiadi, le nouveau cadre de gestion de financement public au sein de l’UEMOA a été décrété en 2009 pour tous les Etats membres dont l’objectif est de mettre les finances publiques au service de la performance.
ATOP/AKS/AYH
Agence de Presse Togolaise
Cet atelier fait partie des activités de renforcement des capacités prévues dans le cadre de l’exécution du Projet d’Appui à la Mobilisation des ressources et au renforcement des Capacités Institutionnelles (PAMOCI) financé par la Banque Africaine de Développement (BAD).
L’objectif de la formation est de contribuer au renforcement des capacités des cadres de la direction du budget et les structures impliquées dans le processus budgétaire, sur le nouveau cadre légal et réglementaire de la gestion des finances publiques, la mise en œuvre de la feuille de route proposée à cet effet et sur les nouvelles pratiques dans la gestion des finances publiques au sein des pays membres de l’UEMOA ainsi que sur l’élaboration de la loi de finances et les annexes budgétaires.
Il s’agira par ces sessions de formations de permettre à ces acteurs de la préparation du budget de l’Etat de s’imprégner du contenu du nouveau cadre légal de la gestion des finances publiques ; de s’approprier les différentes étapes de la feuille de route pour la mise en œuvre du cadre légal ; d’avoir des connaissances sur le mécanisme de leur mise en œuvre et de posséder les nouvelles méthodes et pratiques de la gestion des finances publiques dans l’espace UEMOA.
Il sera également question s’imprégner des techniques et méthodes d’élaboration du cadrage budgétaire ; maitriser l’élaboration du budget de l’Etat et des annexes dans le contexte des réformes des finances publiques au sein de l’UEMOA. C’est également une occasion pour les participants d’établir un lien entre le cadrage budgétaire, le budget de l’Etat et ses annexes et les orientations nationales définies dans le SCAPE ; d’améliorer leurs compétences sur les techniques et méthodes de la programmation budgétaire et du mécanisme de suivi-évaluation des actions du gouvernement et d’organiser convenablement la chaine de dépense publique en vue d’obtenir un impact accru de l’investissement public.
Au cours des travaux, les participants vont se familiariser avec les textes réglementaires, sur la comptabilité publique, la nomenclature budgétaire de l’Eta et le tableau des opérations financières de l’Etat. Ils suivront également des modules sur la réglementation de la comptabilité matière et régime financière des collectivités territoriales.
Pour le directeur du Budget, M. Wolanyo Kodzo Amawuda, cette nouvelle dynamique dans la gestion des finances publiques a pour but la mise en œuvre efficace des actions de développement engagées par le gouvernement dans ce processus de larges réformes visant une mise en œuvre des outils de la démarche ‘’gestion Axée sur les Résultats’’ (GAR).
Il a indiqué que depuis 2010, le Togo s’est engagé dans un processus de réforme de la gestion des finances publiques dans l’optique de se hisser au niveau international parmi les pays dont les pratiques répondent aux normes et standards internationaux.
Le directeur du budget a renouvelé la gratitude des autorités à la BAD qui soutient le Togo dans ses efforts de modernisation de la gestion des finances publiques. Il a invité les participants à redoubler d’efforts pour soutenir les réformes pour de meilleurs résultats afin de consolider les bases du développement durable du pays.
Pour le conseiller technique en gestion des finances publiques à la division des Finances publiques, Ephrem Ghonda Makiadi, le nouveau cadre de gestion de financement public au sein de l’UEMOA a été décrété en 2009 pour tous les Etats membres dont l’objectif est de mettre les finances publiques au service de la performance.
ATOP/AKS/AYH
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