La nouvelle du braquage d’un militaire
dont la main a été coupée à plus de 95 % par ces bourreaux, le 3
novembre dernier, a fait le tour du Togo mais également des réseaux
sociaux ces derniers jours. Et bien, les auteurs de cet acte qui
visiblement voulaient retirer au soldat sa moto n’ont pas eu assez de
temps pour courir. Selon une information livrée hier lundi par le Chef
d’escadron Bédiani Béléi, les auteurs de ce forfait ont été appréhendés.
« Le jour de ce forfait, l’un des malfaiteurs avait été appréhendé. Il
nous a aidés à retrouver les autres qui sont aujourd’hui entre nos mains
», c’est ce qu’a indiqué ce responsable des forces de l’ordre et de
sécurité qui présentait hier les deux hommes qui ont d’ailleurs reconnu
être les auteurs de cet acte ignoble, et ont indiqué être à leur
cinquième coup pour deux réussites. Selon les noms donnés par ces
derniers, il s’agit de Koffi Assamoua et d’Atiyodé Lagbayi. Ces deux
supposés criminels ont, face à la presse décliné leur mode opératoire.
Le Chef d’escadron Bédiani Béléi a ainsi appelé les Togolais à plus de
collaboration pour que de pareils réseaux soient démantelés. Un vœu
d’ailleurs des populations qui attendent toujours que les nombreuses
initiatives mises en branle par les autorités en charge de la sécurité
dans le pays ne portent leurs fruits pour un retour de la quiétude au
sein de la société togolaise.
F.S
FORUM
Wednesday, November 18, 2015
Tuesday, November 17, 2015
Togo/Une plate-forme nationale pour réduire les accidents routières
Afin de parvenir à une réduction
considérable des accidents de route, les organisations de la société
civile veulent accompagner le gouvernement togolais à travers diverses
actions. C’est d’ailleurs ce qui justifie la tenue d’une
journée de réflexion ce 12
novembre à Lomé autour du thème « Un nouvel élan en faveur de la
sécurité routière au Togo.» L’initiative est à l’actif du réseau des
organisations de promotion des actions citoyennes.
L’année dernière environ 5000 accidents ont occasionné 524 morts et 1338 blessés. Des statistiques qui font froid au dos à l’opinion publique. Face à cette situation, les organisations de la société
civile ont voulu réfléchir sur des thématiques afin d’apporter des approches de solutions pour la réduction des accidents sur les routes togolaises.
Selon les initiateurs de la journée de réflexion, il est à constater que les initiatives qui sont prises pour limiter les accidents routiers ne sont souvent pas faites en concertation. « C’est pourquoi nous voulons analyser la situation et voir comment mettre en place une plate-forme nationale
qui va pouvoir conjuguer tous leurs efforts en vue de l’éradication de l’insécurité routière au Togo. », a affirmé l’un des organisateurs.
C’est également cette préoccupation de haute taille qui a permis au niveau mondial en Mars 2010, l’adoption de la résolution proclamant la décennie 2011-2020 comme une décennie d’action pour la sécurité routière en vue de réduire le nombre de décès imputables aux
accidents de la route dans le monde.
Pour accompagner le gouvernement togolais à mettre en œuvre cette recommandation, les organisations de la société civile entendent à travers la mise en place de cette plate-forme, mener des actions de sensibilisation envers les populations sur les mesures sécuritaires à
adopter sur la route.
Cette journée de réflexion a permis aux participants de réfléchir profondément sur les stratégies à adopter afin d’accompagner l’autorité publique face aux préoccupations liées à l’insécurité routière.
Atsou Kudaho
L’année dernière environ 5000 accidents ont occasionné 524 morts et 1338 blessés. Des statistiques qui font froid au dos à l’opinion publique. Face à cette situation, les organisations de la société
civile ont voulu réfléchir sur des thématiques afin d’apporter des approches de solutions pour la réduction des accidents sur les routes togolaises.
Selon les initiateurs de la journée de réflexion, il est à constater que les initiatives qui sont prises pour limiter les accidents routiers ne sont souvent pas faites en concertation. « C’est pourquoi nous voulons analyser la situation et voir comment mettre en place une plate-forme nationale
qui va pouvoir conjuguer tous leurs efforts en vue de l’éradication de l’insécurité routière au Togo. », a affirmé l’un des organisateurs.
C’est également cette préoccupation de haute taille qui a permis au niveau mondial en Mars 2010, l’adoption de la résolution proclamant la décennie 2011-2020 comme une décennie d’action pour la sécurité routière en vue de réduire le nombre de décès imputables aux
accidents de la route dans le monde.
Pour accompagner le gouvernement togolais à mettre en œuvre cette recommandation, les organisations de la société civile entendent à travers la mise en place de cette plate-forme, mener des actions de sensibilisation envers les populations sur les mesures sécuritaires à
adopter sur la route.
Cette journée de réflexion a permis aux participants de réfléchir profondément sur les stratégies à adopter afin d’accompagner l’autorité publique face aux préoccupations liées à l’insécurité routière.
Atsou Kudaho
Monday, November 16, 2015
Togo : des journalistes s’insurgent contre l’introduction des peines de prison pour les délits de presse
(Agence
Ecofin) - Depuis le 2 novembre 2015, les syndicats de journalistes et
les organes de presse manifestent leur opposition au nouveau Code pénal
de la République du Togo. La raison de cette levée de bouclier réside en
l’article 497 du nouveau recueil des crimes et châtiments du pays. En
effet, cet article institue la prison pour les journalistes reconnus
coupables de délit de presse. Jusqu’alors, la profession de journaliste,
régie par Code de la presse et de la communication adopté en août 2004
par l’Assemblée Nationale, ne souffrait que d'amendes identiques à
celles prévues par le nouveau Code pénal.
Désormais, selon l'article 497 du nouveau Code pénal, « la
publication, la diffusion ou la reproduction par quelque moyen que ce
soit de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou
mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi,
elle trouble la paix publique, ou est susceptible de la troubler est
punie d'une peine d'emprisonnement de 6 mois à 2 ans et d'une amende de
500 000 à 2 millions de FFCA ou de l'une de ces deux peines. » Pour les journalistes Togolais, cet article représente les prémisses d’un musèlement de la presse.
Dans
une lettre adressée au président de la République Faure Gnassingbé, les
organisations de presse l’ont interpellé sur le danger que représente
le nouveau Code pénal pour la liberté d’expression des médias. Elles
menacent de lancer des appels à manifestation et à mobiliser tous les
médias africains si l’article 497 qu’elles considèrent comme un acte
répressif déguisé n’est pas abrogée.
Justifiant
l’introduction de la prison contre les journalistes, le gouvernement
togolais a expliqué que cette mesure cadre avec la modernisation des
textes de la procédure pénale. Elle vise à doter la justice nationale
d'instruments efficaces, adéquats pour rendre la justice en toute
impartialité, sans impression de favoritisme envers un corps particulier
constitué de citoyens soumis aux lois de la République.
Muriel Edjo
Sunday, November 15, 2015
Communiqué du MRC critiquant les marches à venir du CAP 2015
La roue de l’histoire politique du Togo,
depuis le triste avènement du 05 février 2005, tourne. Elle tourne
encore, pas dans le sens d’exprimer le renforcement d’un Etat de droit,
ni l’enracinement des libertés. Pourtant, elle tourne toujours sur des
coups de rebondissement d’événements qui participent à noyer la paisible
population togolaise dans un état incommensurable de divisions et de
précarité démocratique.
Très malheureusement pour nous, une fois encore, cette roue a rattrapé le 12 novembre 2015 des individus se réclamant du CAP 2015 qui, après avoir rejeté les voix des électeurs de toutes les CELI du nord y compris bien sûr celle de Mango pour cause de contestation lors de la dernière élection présidentielle, tentent contre vents et marées d’intoxiquer les populations. Ce n’est ni plus ni moins de la récupération malsaine.
Le MRC déplore en premier lieu ce douloureux événement qui a vu mourir de valeureux Togolais de Mango. Le MRC soulève vivement sa voix pour présenter ses condoléances aux familles éplorées. Tout inutilement, le Togo vient de faire encore des victimes sur un sujet jadis très sensible de la faune de Mango que tous les Togolais savent bien. Notre horrible déception est la mauvaise gestion que le ministre en charge a fait de l’événement. André Jonhson, le versatile militant de l’UFC, qui a passé ses vacances sordides à l’ANC et qui revient tactiquement sur ses vomissures pour chercher la prédilection dans un gouvernement dit de large union. Un ministre qui donne l’impression de travailler pour le peuple alors que ses intérêts se trouvent ailleurs.
Sinon, qu’est-ce qui explique la prise de position des partis constitués du CAP 2015 dans l’échec d’un projet fastidieux de rallongement d’un parc animalier qui fait le joyau d’un pays entier et de son économie ? Pourquoi le CAP 2015 se propose d’organiser des marches sempiternelles dénudées de tous fondements politiques dans les localités de Lomé, Atakpamé et de Sokodé, alors que c’est Mango qui est concerné par un douloureux événement ? Peut-être, veulent-ils voir étendre l’hécatombe sur le pays entier et faire de nouveaux cadavres ? Sinon, quel est l’intérêt du peuple quand le CAP 2015 se déploie à corps et à cris de récupérer l’événement ?
De grâce, ce n’est pas dans la sauce des autres qu’il faut mettre le sel. Et c’est pour cette noble raison que le MRC condamne avec la dernière rigueur tous ceux qui de près ou de loin tentent de participer à la division des populations du nord. Ce n’est pas dans cette déplorable affaire de cadavres qu’il faut chercher à rebondir et tapis dans l’ombre, veulent se nourrir du sang des autres.
Comme quoi, le Togo a marre des prétentieux avides de bon sens et qui se ressemblent toujours par des idées anodines, odieuses, abjects, très corrosives et éternellement irrévérencieuses.
Enfin, le MRC demande au gouvernement d’ouvrir sans délai des enquêtes et des négociations avec les populations concernées aux fins de situer toutes les responsabilités.
Fait à Lomé, le 13 novembre 2015
Le Président national
Abass E. F. KABOUA
Très malheureusement pour nous, une fois encore, cette roue a rattrapé le 12 novembre 2015 des individus se réclamant du CAP 2015 qui, après avoir rejeté les voix des électeurs de toutes les CELI du nord y compris bien sûr celle de Mango pour cause de contestation lors de la dernière élection présidentielle, tentent contre vents et marées d’intoxiquer les populations. Ce n’est ni plus ni moins de la récupération malsaine.
Le MRC déplore en premier lieu ce douloureux événement qui a vu mourir de valeureux Togolais de Mango. Le MRC soulève vivement sa voix pour présenter ses condoléances aux familles éplorées. Tout inutilement, le Togo vient de faire encore des victimes sur un sujet jadis très sensible de la faune de Mango que tous les Togolais savent bien. Notre horrible déception est la mauvaise gestion que le ministre en charge a fait de l’événement. André Jonhson, le versatile militant de l’UFC, qui a passé ses vacances sordides à l’ANC et qui revient tactiquement sur ses vomissures pour chercher la prédilection dans un gouvernement dit de large union. Un ministre qui donne l’impression de travailler pour le peuple alors que ses intérêts se trouvent ailleurs.
Sinon, qu’est-ce qui explique la prise de position des partis constitués du CAP 2015 dans l’échec d’un projet fastidieux de rallongement d’un parc animalier qui fait le joyau d’un pays entier et de son économie ? Pourquoi le CAP 2015 se propose d’organiser des marches sempiternelles dénudées de tous fondements politiques dans les localités de Lomé, Atakpamé et de Sokodé, alors que c’est Mango qui est concerné par un douloureux événement ? Peut-être, veulent-ils voir étendre l’hécatombe sur le pays entier et faire de nouveaux cadavres ? Sinon, quel est l’intérêt du peuple quand le CAP 2015 se déploie à corps et à cris de récupérer l’événement ?
De grâce, ce n’est pas dans la sauce des autres qu’il faut mettre le sel. Et c’est pour cette noble raison que le MRC condamne avec la dernière rigueur tous ceux qui de près ou de loin tentent de participer à la division des populations du nord. Ce n’est pas dans cette déplorable affaire de cadavres qu’il faut chercher à rebondir et tapis dans l’ombre, veulent se nourrir du sang des autres.
Comme quoi, le Togo a marre des prétentieux avides de bon sens et qui se ressemblent toujours par des idées anodines, odieuses, abjects, très corrosives et éternellement irrévérencieuses.
Enfin, le MRC demande au gouvernement d’ouvrir sans délai des enquêtes et des négociations avec les populations concernées aux fins de situer toutes les responsabilités.
Fait à Lomé, le 13 novembre 2015
Le Président national
Abass E. F. KABOUA
Togo : 2004-2015, onze ans de carrière. Quel bilan pour les Agents des Eaux et Forêts « Promotion SAMON KORTHO » du Ministère des Ressources Forestière?
Les Agents des Eaux et Forêt de
la promotion 2004 baptisée « SAMON KORTHO » se sont retrouvés ce
vendredi 13 Novembre 2015 autour du thème : « Les enjeux de la gestion durable des ressources forestière au Togo »
au Ministère des Ressources Forestières sous le signe de retrouvaille,
de partage, d’échange et de ce fait, de faire un bilan des onze années
d’expérience au sein du dit ministère afin de se projeter dans l’avenir.
Le Togo en matière des ressources
forestières tire son existence grâce à l’arrivé des colons allemands
dans les années 1908. Ces derniers ont vite enrichi la couverture
forestière qui était pauvre. Le secteur forestier togolais a pu
connaitre des moments de gloire et des moments de crise. A la période
de redécollage du secteur forestier depuis 2003, la Promotion ‘’SAMON
KHORTHO’’ fait face à des défis à relever.
La position géographique de la côte
togolaise face aux côtes océaniques, les effets de changement climatique
et l’évolution démographique du pays qui entraine une forte
consommation de la couverture forestière, sont quelques maux qui minent
le secteur forestier dans les moments actuels.
La population étant l’agent moteur pour
renverser la tendance auquel fait face le secteur forestier togolais, le
Commandant des Eaux et Forêts, Pyoabalo ALABA, trouve l’implication de
la population comme un atout favorable en plus de la formulation de
nouvelles stratégies pour recréer la couverture forestière au Togo.
Ils étaient au nombre de 101 agents à
débuter leur carrière en 2004 mais la promotion ‘’SAMON KORTHO’’ se
retrouve au nombre de 95 en date de ce jour pour des raisons
nécrologiques et autres.
full news
Togo/Emmanuel ADEBAYOR: "Je leur ai dit les quatre vérités"
Absent contre l’Ouganda lors de la
défaite (1-0) du Togo ce jeudi dans le cadre du deuxième tour aller des
éliminatoires de la Coupe du Monde, Russie 2018, Emmanuel Adebayor Sheyi
a participé tant bien que mal à cette rencontre.
D’abord aux côtés de ses coéquipiers lors de l’ultime séance d’entrainement avant le match, l’ancien joueur d’Arsenal a été présent dans les tribunes pour suivre les prestations de ses compatriotes.
Vexé par le comportent d’Alaixys Romao et ses équipiers sur la pelouse- puisque menés 1-0 (39è)- Adebayor s’est rendu dans les vestiaires pour parler aux poulains de Tom Saintfiet. Une descente qui n’est pas bien vue par une partie du public à l’issue de la contre performance des Eperviers. Ce samedi, Emmanuel Adebayor s’est expliqué au téléphone sur une radio privée du Togo, Radio Sport fm.
«A la mi-temps, j’ai discuté avec Alaixys Romao, j’ai parlé avec les deux Ayité. Je leur ai dit que c’est eux les cadres, de tout faire pour gagner le match, à eux de montrer un autre visage en deuxième mi-temps. Parce que, ce qu’ils nous ont montré en première mi-temps, franchement ce n’est pas suffisant. Pour gagner un match, ce n‘était pas suffisant, je leur dis que voilà, qu’il n’avait personne pour faire des appels, personne pour mouiller le maillot à fonds, il n’y avait pas l’état d’esprit.
Je n’étais pas à l’hôtel avec eux, je ne connaissais pas leur conviction, parce que il y’a des joueurs qui sont arrivés lundi et qui sont fatigués de leur voyage. Je ne me mêle pas. Mais tout ce que j’allais leur dire, c’est de montrer quelque de chose de différent par rapport à ce qu’ils vont nous montrer en deuxième temps ».
« J’ai eu la chance de côtoyer Arsene Wenger, j’ai eu la chance de côtoyer José Mourinho, j’ai eu la chance de côtoyer Didier Deschamps, Roberto Manchini, donc quatre meilleurs entraineurs au monde, je sais plus ou moins comment parler à un joueur à la mi-temps. Je suis entré à la mi-temps, vous pouvez demander à tous les joueurs.
Je ne leur ai pas dit un mot. J’ai parlé avec Prince ( Segbefia) je lui ai dit, si on doit gagner le match, comme c’est lui qui est entrain de rentrer sur le terrain, puisqu’il était sur le banc, que c’est à lui de nous faire gagner le match. Après le match, vous (les journalistes) n’étiez pas contents, on n’était pas content et je suis descendu dans les vestiaires et je leur ai dit les quatre vérités. Je leur ai dit que si c’est comme ça, il faut jouer en sélection, il ne faut même pas répondre à l’appel. Si moi je dois venir malgré le fait que je ne suis pas en forme, malgré le fait que je ne m’entraine pas avec un club, je m’entraine tous les mardis et Jeudis à Totsi (quartier de Lomé) et je dois venir jouer comme ça, je préfère rester dans mon canapé, je préfère rester dans mon jardin gentiment. Je suis vraiment désolé ».
Dominé par les Cranes à Lomé, le Togo doit refaire son retard à Kampala ce dimanche, lors du match retour. Une rencontre qui se jouera sans le Marseillais Jacques Alaixys Romao, le Bastias Floyd Ayité et son frère, Jonathan qui ont préféré quitté la barque pour des raisons diverses.
D’abord aux côtés de ses coéquipiers lors de l’ultime séance d’entrainement avant le match, l’ancien joueur d’Arsenal a été présent dans les tribunes pour suivre les prestations de ses compatriotes.
Vexé par le comportent d’Alaixys Romao et ses équipiers sur la pelouse- puisque menés 1-0 (39è)- Adebayor s’est rendu dans les vestiaires pour parler aux poulains de Tom Saintfiet. Une descente qui n’est pas bien vue par une partie du public à l’issue de la contre performance des Eperviers. Ce samedi, Emmanuel Adebayor s’est expliqué au téléphone sur une radio privée du Togo, Radio Sport fm.
«A la mi-temps, j’ai discuté avec Alaixys Romao, j’ai parlé avec les deux Ayité. Je leur ai dit que c’est eux les cadres, de tout faire pour gagner le match, à eux de montrer un autre visage en deuxième mi-temps. Parce que, ce qu’ils nous ont montré en première mi-temps, franchement ce n’est pas suffisant. Pour gagner un match, ce n‘était pas suffisant, je leur dis que voilà, qu’il n’avait personne pour faire des appels, personne pour mouiller le maillot à fonds, il n’y avait pas l’état d’esprit.
Je n’étais pas à l’hôtel avec eux, je ne connaissais pas leur conviction, parce que il y’a des joueurs qui sont arrivés lundi et qui sont fatigués de leur voyage. Je ne me mêle pas. Mais tout ce que j’allais leur dire, c’est de montrer quelque de chose de différent par rapport à ce qu’ils vont nous montrer en deuxième temps ».
« J’ai eu la chance de côtoyer Arsene Wenger, j’ai eu la chance de côtoyer José Mourinho, j’ai eu la chance de côtoyer Didier Deschamps, Roberto Manchini, donc quatre meilleurs entraineurs au monde, je sais plus ou moins comment parler à un joueur à la mi-temps. Je suis entré à la mi-temps, vous pouvez demander à tous les joueurs.
Je ne leur ai pas dit un mot. J’ai parlé avec Prince ( Segbefia) je lui ai dit, si on doit gagner le match, comme c’est lui qui est entrain de rentrer sur le terrain, puisqu’il était sur le banc, que c’est à lui de nous faire gagner le match. Après le match, vous (les journalistes) n’étiez pas contents, on n’était pas content et je suis descendu dans les vestiaires et je leur ai dit les quatre vérités. Je leur ai dit que si c’est comme ça, il faut jouer en sélection, il ne faut même pas répondre à l’appel. Si moi je dois venir malgré le fait que je ne suis pas en forme, malgré le fait que je ne m’entraine pas avec un club, je m’entraine tous les mardis et Jeudis à Totsi (quartier de Lomé) et je dois venir jouer comme ça, je préfère rester dans mon canapé, je préfère rester dans mon jardin gentiment. Je suis vraiment désolé ».
Dominé par les Cranes à Lomé, le Togo doit refaire son retard à Kampala ce dimanche, lors du match retour. Une rencontre qui se jouera sans le Marseillais Jacques Alaixys Romao, le Bastias Floyd Ayité et son frère, Jonathan qui ont préféré quitté la barque pour des raisons diverses.
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