Elle avait pour destinée de permettre aux
chefs d’État et de gouvernements de l’Union Africaine de définir une
feuille de route sur la sécurité maritime au niveau du continent. Le
sommet de Lomé de Novembre prochain est finalement reporté pour des
raisons techniques.
Lomé n’accueillera plus du 04 au 07 novembre le sommet africain sur la
sécurité maritime et le développement. Ce mercredi, les autorités
togolaises ont décidé d’ajourner la conférence pour une date ultérieure.
Aucune date n’est pour le moment annoncée mais sans doute le
rendez-vous sera pris pour 2016 ou 2017.
Ce report s’explique, selon le ministère des Affaires étrangères, par
des problèmes logistiques : la rénovation de l’hôtel 2 Février,
principal lieu de la conférence, ne sera pas achevée avant la date
initialement prévu.
Horizon news
Thursday, September 17, 2015
TOGO :: Journée de Compassion pour les Enfants de Compassion Internationale Togo
L’ONG Compassion Internationale Togo et
ses enfants ont observé mardi à Lomé la Journée Nationale de Compassion
pour les Enfants (JMCE). Apothéose d’un programme d’un mois plein, cette
célébration, la deuxième du genre pour cette organisation au Togo a été
riche en activités.
Démarrée le 15 août dernier, la JMCE 2015 a permis aux enfants que prend en compte Compassion Internationale Togo dans son programme de suivi de l’enfant, de participer au camp à Gbabé où ils ont échangé sur le leadership et d’animer des journées sportives.
Les activités du genre n’ont pas manqué à la cérémonie de clôture. Des enfants joyeux, dégourdis et pétris de talent ont de nouveau montré de quoi ils sont capables en matière de prestation musicale, de louange à Dieu et productions artistiques.
Pour la circonstance, les cinq meilleurs parmi eux au CEPD ont été récompensés avec 50 000 F CFA plus un vélo pour le premier. Une autre récompense dénommée Prix Kalos 2015 a été donnée à une trentaine d’autres.
Pour les organisateurs, la Journée Nationale de Compassion pour les Enfants ’édition 2015 est un succès.
«Nous sommes très encouragés parce que nous sommes entrain de voir le fruit des investissements de près de 6 ans ; notre ambition au départ était de plaider auprès des bonnes volontés pour voler au secours des enfants que nous avons à notre charge, aujourd’hui je peux vous dire que notre voix a été entendue », s’est félicité Maxwell Wogomebu, Directeur des Programmes de Compassion Internationale Togo. TOGO BREAKING NEWS
Démarrée le 15 août dernier, la JMCE 2015 a permis aux enfants que prend en compte Compassion Internationale Togo dans son programme de suivi de l’enfant, de participer au camp à Gbabé où ils ont échangé sur le leadership et d’animer des journées sportives.
Les activités du genre n’ont pas manqué à la cérémonie de clôture. Des enfants joyeux, dégourdis et pétris de talent ont de nouveau montré de quoi ils sont capables en matière de prestation musicale, de louange à Dieu et productions artistiques.
Pour la circonstance, les cinq meilleurs parmi eux au CEPD ont été récompensés avec 50 000 F CFA plus un vélo pour le premier. Une autre récompense dénommée Prix Kalos 2015 a été donnée à une trentaine d’autres.
Pour les organisateurs, la Journée Nationale de Compassion pour les Enfants ’édition 2015 est un succès.
«Nous sommes très encouragés parce que nous sommes entrain de voir le fruit des investissements de près de 6 ans ; notre ambition au départ était de plaider auprès des bonnes volontés pour voler au secours des enfants que nous avons à notre charge, aujourd’hui je peux vous dire que notre voix a été entendue », s’est félicité Maxwell Wogomebu, Directeur des Programmes de Compassion Internationale Togo. TOGO BREAKING NEWS
TOGO : Les dispositifs de la traque des vendeurs de carburant illicite renforcés
Le Commissaire des douanes de l’Office
togolais des recettes (OTR), Kodjo Adedze, à travers des chiffres
récemment communiqués, a indiqué que le trafic d’essence pourrait
engendrer des pertes énormes à l’État togolais cette année.
La tension risque d'être électrique entre les forces de sécurité et les vendeurs de carburant illicites dans les prochains jours. Pour cause, les pouvoirs publics ont décidé d’intensifier la lutte contre la vente du carburant illicite.
A cet effet, une convention vient d’être signée entre l’Office togolais des recettes (Otr) et le ministère de la Sécurité. Des matériels roulant ont été mis à la disposition de ce ministère par l'Otr, afin de lutter efficacement contre le carburant de la contrebande.
Selon les chiffres publiés par le Commissaire des douanes de l’Office togolais des recettes (OTR) Kodjo Adedze, le trafic d’essence pourrait engendrer au Togo une perte de 33 milliards de Fcfa en 2015.
Ainsi, il est prévu que des moyens adéquats seront mis à la disposition des forces de sécurité pour traquer les vendeurs d’essence de contrebande. icilome
La tension risque d'être électrique entre les forces de sécurité et les vendeurs de carburant illicites dans les prochains jours. Pour cause, les pouvoirs publics ont décidé d’intensifier la lutte contre la vente du carburant illicite.
A cet effet, une convention vient d’être signée entre l’Office togolais des recettes (Otr) et le ministère de la Sécurité. Des matériels roulant ont été mis à la disposition de ce ministère par l'Otr, afin de lutter efficacement contre le carburant de la contrebande.
Selon les chiffres publiés par le Commissaire des douanes de l’Office togolais des recettes (OTR) Kodjo Adedze, le trafic d’essence pourrait engendrer au Togo une perte de 33 milliards de Fcfa en 2015.
Ainsi, il est prévu que des moyens adéquats seront mis à la disposition des forces de sécurité pour traquer les vendeurs d’essence de contrebande. icilome
Wednesday, September 16, 2015
Les condoléances du gouvernement aux familles des militaires disparus à Atikpaï
Le grave accident de circulation qui
s’est produit dimanche dernier sur la Route nationale n° a fait 6 morts
et 13 blessés dans les rangs des militaires et plusieurs autres blessés
au niveau des passagers.
On déplore 6 morts et 13 blessés du côté des militaires et des blessés du côté des occupants du camion semi-remorque dont certains cas très graves et d’importants dégâts matériels.
Les agents de sécurité ont évacué les blessés vers le centre hospitalier régional d’Atakpamé puis à Lomé où ils reçoivent actuellement des soins appropriés.
Yark Damehame présente les condoléances du gouvernement aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
Togo breaking News
Selon le ministre de la sécurité et de
la protection civile, Yark Damehame, un convoi militaire de trois
véhicules transportant des militaires en direction de Kara a fait un
accident dans le village d'Atikpaï. Arrivé à hauteur d’un pont sur
lequel venais de passer le véhicule de tête du convoi et qui n’offrait
pas la possibilité de croisement, les deux autres véhicules militaires
ont marqué un arrêt afin de laisser passer un gros camion venant en sens
inverse.
Un camion semi-remorque qui suivait le
convoi et que le conducteur n’a pas pu maîtriser a raclé le flanc gauche
du 3e véhicule, percuté le second avant de se projeter avec lui dans la
rivière.
On déplore 6 morts et 13 blessés du côté des militaires et des blessés du côté des occupants du camion semi-remorque dont certains cas très graves et d’importants dégâts matériels.
Les agents de sécurité ont évacué les blessés vers le centre hospitalier régional d’Atakpamé puis à Lomé où ils reçoivent actuellement des soins appropriés.
Yark Damehame présente les condoléances du gouvernement aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
Togo breaking News
Lyeo Woon Ki entend œuvrer pour le développement du Togo
La
qualité des relations d’amitié et de coopération entre le Togo et la
Corée du sud vont bon train. En témoigne l’insertion de 63 officiels et 9
étudiants Togolais en master et en doctorat en Corée du sud à travers
des bourses d’études gratuitement offertes.
Afreepress
L’annonce a été faite ce mercredi par le
nouvel ambassadeur de la Corée du sud au Togo, Lyeo Woon Ki lors de la
présentation de ses lettres de créance au chef de l’Etat, Faure
Gnassingbé à la nouvelle Présidence.
Le diplomate sud-coréen entend au cours
de son mandat au Togo, pérenniser et consolider les bonnes relations
bilatérales entre les deux (2) pays et œuvrer davantage pour le
développement du Togo.
« En tant que nouvel ambassadeur, ma
mission est de renforcer les relations bilatérales entre mon pays et le
Togo et aussi participer au mieux au développement du Togo. Je vais
essayer de trouver des voies et moyens en ce sens. Il y a plusieurs
domaines dans lesquels nous allons collaborer, la formation et
l’insertion sont très importantes », a laissé entendre Lyeo Woon Ki au
sortir de l’audience.
Selon ce dernier, les liens de coopération entre les deux (2) pays se baseront surtout dans le domaine de l’éducation.
Avant sa nomination au poste
d’ambassadeur auprès du Togo, le diplômé en économie et finances, Lyeo
Woon Ki était un conseiller à l’ambassade de Corée du sud en République
tchèque.
Modeste K.
Afreepress
Tuesday, September 15, 2015
TOGO :: L’or « togolais » raffiné en Suisse : Le Togo au coeur d’un trafic d’or burkinabé, impliquant le travail des enfants (vidéo + photos)
La véritable histoire de l’or « togolais » raffiné en Suisse :
Chaque année, la Suisse importe plusieurs tonnes d’or provenant du
Togo. Pourtant, ce pays d’Afrique de l’Ouest n’en produit pas. D’où
vient cet or? La DB est partie sur les traces du métal précieux, jusque
dans les profondeurs des mines, où des enfants risquent leur vie chaque
jour.
Sur la base de témoignages et de documents exclusifs, la DB a remonté la chaîne d’approvisionnement de l’or «togolais», de la raffinerie tessinoise Valcambi aux mines artisanales du Burkina Faso, dans lesquelles adultes et enfants travaillent dans des conditions innommables.
A partir de douze ans, les enfants exécutent les mêmes tâches que les adultes, y compris les plus pénibles et dangereuses. Il s’agit de l’une des «pires formes de travail d’enfants» – c’est-à-dire des travaux «susceptibles de nuire à la santé, à la sécurité ou à la moralité de l’enfant», selon la définition de l’Organisation internationale du travail (OIT).
Les mineurs descendent dans les conduits sans casque, sans gant ni lunettes de protection. Ils prennent souvent des amphétamines pour lutter contre la faim et la peur pendant les longues heures qu’ils passeront sous terre.
De nombreuses familles vivent dans des campements de fortune, agglomérés autour des sites d’extraction
Le travail dans les mines se poursuit même à la saison des pluies, en dépit des risques d’effondrement.
Le concassage des pierres, une activité pénible. Les travailleurs, ici des adolescents, respirent en permanence de la poussière, s’exposant à de graves maladies pulmonaires et respiratoires.
Partout, la poussière. Même ici, à la saison des pluies. Les gens mangent, dorment et travaillent dans un paysage chaotique.
Les travailleurs doivent constamment porter des charges trop lourdes,
ce qui conduit à des lésions osseuses et musculaires parfois
irréversibles.
Séparer le minerai des résidus sans valeur, une tâche souvent confiée aux enfants. Chaque jour, les mineurs sont exposés au mercure, au cyanure et autres produits toxiques utilisés pour extraire l’or. La plupart des travailleurs ignorent les risques sanitaires liés à leur activité.
Douze heures de travail par jour, de jour comme de nuit. Les yeux rougis par la poussière.
Des enfants sont impliqués à toutes les étapes de la production. Les femmes et les jeunes filles ne descendent pas dans les mines, mais travaillent aussi sur les sites de production.
De nombreux enfants quittent leur village et leur famille pour
devenir mineur, attirés par un revenu de quelques francs par semaine,
dans un pays où la moitié de la population vit en-dessous du seuil de
pauvreté. Ils abandonnent l’école – et tout espoir de travailler un jour
en dehors du secteur artisanal.
Dans les mines artisanales du Burkina Faso, entre 30 et 50% des travailleurs n’ont pas atteint l’âge adulte
A Lomé, capitale du Togo, le métal précieux est acheté par une famille libanaise qui l’exporte, désormais en toute légalité, vers son antenne genevoise. Cet or illégitime est ensuite vendu à Valcambi, la plus importante raffinerie de Suisse. Alors qu’elle prétend appliquer les standards «les plus stricts» pour garantir le respect des droits humains sur l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement, Valcambi ne semble pas se soucier de la véritable origine de cet or. Comme souvent, les autorités suisses préfèrent «ne pas savoir», selon l’expression employée par une source au sein de la police fédérale.
Afin de remédier à cette situation scandaleuse, la DB et plus de soixante organisations suisses ont lancé, en avril 2015, une initiative populaire pour des multinationales responsables. Elle demande que les sociétés domiciliées en Suisse aient l’obligation légale de s’assurer que leurs activités ne conduisent pas, directement ou indirectement, à des violations des droits humains ou à des atteintes à l’environnement.
Lire / Télécharger le rapport complet : La véritable histoire de l’or « togolais » raffiné en Suisse
Lire / Télécharger le résumé : Un filon d’or
Campagne réalisée avec le soutien de la Fédération genevoise de coopération (FGC)
et de la Fédération vaudoise de coopération (Fedevaco).
Source : Déclaration de Berne and 27 avril
Sur la base de témoignages et de documents exclusifs, la DB a remonté la chaîne d’approvisionnement de l’or «togolais», de la raffinerie tessinoise Valcambi aux mines artisanales du Burkina Faso, dans lesquelles adultes et enfants travaillent dans des conditions innommables.
A partir de douze ans, les enfants exécutent les mêmes tâches que les adultes, y compris les plus pénibles et dangereuses. Il s’agit de l’une des «pires formes de travail d’enfants» – c’est-à-dire des travaux «susceptibles de nuire à la santé, à la sécurité ou à la moralité de l’enfant», selon la définition de l’Organisation internationale du travail (OIT).
Dans les mines
Munis d’une simple corde en chanvre, les mineurs descendent dans des conduits peu sécurisés et très mal ventilés pouvant atteindre jusqu’à 170 mètres de profondeur.Les mineurs descendent dans les conduits sans casque, sans gant ni lunettes de protection. Ils prennent souvent des amphétamines pour lutter contre la faim et la peur pendant les longues heures qu’ils passeront sous terre.
Jeune mineur dans la mine d’or artisanale de Tikando au Burkina Faso © Pep Bonnet/Noor/Keystone, 2015
Bidonville au tour des sites d’extraction artisanale de l’or à Tikando au Burkina Faso © Pep Bonnet/Noor/Keystone, 2015
Le concassage des pierres, une activité pénible. Les travailleurs, ici des adolescents, respirent en permanence de la poussière, s’exposant à de graves maladies pulmonaires et respiratoires.
Partout, la poussière. Même ici, à la saison des pluies. Les gens mangent, dorment et travaillent dans un paysage chaotique.
Des enfants respirent la poussière lourdes des pierres concassées, Alga, Burkina Faso © Pep Bonnet/Noor/Keystone, 2015
Séparer le minerai des résidus sans valeur, une tâche souvent confiée aux enfants. Chaque jour, les mineurs sont exposés au mercure, au cyanure et autres produits toxiques utilisés pour extraire l’or. La plupart des travailleurs ignorent les risques sanitaires liés à leur activité.
Porter de lourdes (g) charges et séparer le minerai des résidus, la tâche des enfants © Pep Bonnet/Noor/Keystone, 2015
Des enfants sont impliqués à toutes les étapes de la production. Les femmes et les jeunes filles ne descendent pas dans les mines, mais travaillent aussi sur les sites de production.
Filles
et jeunes femmes aussi impliquees a toutes les etapes de la production,
Tikando, Burkina Faso © Pep Bonnet/Noor/Keystone, 2015
Dans les mines artisanales du Burkina Faso, entre 30 et 50% des travailleurs n’ont pas atteint l’âge adulte
La filière de l’or
Comment l’or «togolais» arrive-t-il en Suisse?
Chaque année, des milliers de tonnes d’or minier sont importés en Suisse. Très peu d’informations filtrent sur l’origine de ce métal précieux. Les raffineurs prétendent que leurs chaînes d’approvisionnement sont soumises à des contrôles très stricts. Pourtant, notre enquête révèle que l’or importé du Togo provient en réalité des mines artisanales du Burkina Faso. Le métal précieux y est extrait dans des conditions déplorables par une main d’œuvre composée de 30 à 50% d’enfants. Cet or est ensuite acheminé illégalement au Togo par des réseaux de contrebandes. Ce trafic prive le Burkina Faso de revenus essentiels pour son développement, alors que la moitié de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté.A Lomé, capitale du Togo, le métal précieux est acheté par une famille libanaise qui l’exporte, désormais en toute légalité, vers son antenne genevoise. Cet or illégitime est ensuite vendu à Valcambi, la plus importante raffinerie de Suisse. Alors qu’elle prétend appliquer les standards «les plus stricts» pour garantir le respect des droits humains sur l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement, Valcambi ne semble pas se soucier de la véritable origine de cet or. Comme souvent, les autorités suisses préfèrent «ne pas savoir», selon l’expression employée par une source au sein de la police fédérale.
Les mesures volontaires ne suffisent pas
L’origine problématique de l’or «togolais» raffiné en Suisse par Valcambi montre une fois encore l’insuffisance des mesures volontaires prises par les entreprises pour prévenir les violations des droits humains. Le Conseil fédéral reconnait les risques associés à ce secteur très lucratif et souligne l’importance de renforcer les standards en matière de transparence et de responsabilité. Pourtant, les efforts pour prévenir l’importation en Suisse d’or entaché par la corruption, les dégâts environnementaux ou les violations des droits humains restent largement insuffisants.Afin de remédier à cette situation scandaleuse, la DB et plus de soixante organisations suisses ont lancé, en avril 2015, une initiative populaire pour des multinationales responsables. Elle demande que les sociétés domiciliées en Suisse aient l’obligation légale de s’assurer que leurs activités ne conduisent pas, directement ou indirectement, à des violations des droits humains ou à des atteintes à l’environnement.
Lire / Télécharger le rapport complet : La véritable histoire de l’or « togolais » raffiné en Suisse
Lire / Télécharger le résumé : Un filon d’or
Campagne réalisée avec le soutien de la Fédération genevoise de coopération (FGC)
et de la Fédération vaudoise de coopération (Fedevaco).
Source : Déclaration de Berne and 27 avril
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