Friday, August 7, 2015

Préparation du Sommet africain sur la Piraterie maritime au Togo Ça déménage autour de l’Hôtel Sarakawa



Le sommet africain sur la piraterie maritime que s’apprête à abriter le Togo au mois de novembre prochain ne fera pas que des heureux. Contrairement aux hôtels, restaurants et institutions bancaires ou encore des agences de tourismes et autres compagnies de voyage qui se frottent la main à l’approche de ce que d’aucuns appellent la « haute saison », les usagers des encablures immédiats de l’hôtel mercure Sarakawa, auront pour leur part du rouge dans les yeux.
Partir de soi-même ou se faire déguerpir par les autorités togolaises ? C’est le choix auquel les usagers des alentours de l’hôtel Sarakawa sont confrontés depuis le communiqué du ministère de l’Environnement des Ressources Forestières. Par ce communiqué le ministre André Kouassi Ablom Johnson, « demande aux usagers de cet espace (maraichers, horticulteurs, etc) de démolir leurs installations et de dégager l’espace au plus tard le 09 août 2015 ». Hors, c’est par ce travail quotidien que ces derniers s’assurent leur pain du jour. Une fois vidés des lieux, la question est de savoir ce que sera leur quotidien jusqu’au sommet qui aura lieu au mois de novembre soit presque trois mois après leur évacuation soit de gré ou de force.
Si l’on peut du côté des autorités se prévaloir de ce que aucune autorisation préalable n’avait été donnée à ces maraichers, horticulteurs et autres pour l’occupation de cet espace qui appartient en principe à l’Etat togolais et à la municipalité, il faut toutefois reconnaitre que ces derniers ne seront donc que les premières victimes collatérales de ce Sommet africain sur la piraterie maritime que Lomé annonce en grande pompe pour régler l’équation de l’insécurité grandissante dans les eaux africaines.
De l’espace qui sera dégagé aux alentours de ce grand hôtel de Lomé qui devra accueillir les délégations de plusieurs pays africains et même occidentaux attendues le temps de ce sommet à Lomé, il est prévu d’après l’annonce du ministre de l’Environnement des Ressources Forestières, des aménagements spéciaux sur la plage, sans trop de détails. Reste à savoir si ces aménagements seront pour toujours ou s’ils n’auront droit de cité que le temps du sommet.
Pacôme S., Lomé (T228)

Le ministre Mijiyawa interpellé sur les difficultés



Une première sortie officielle du tout nouveau ministre de la Santé, le professeur Moustapha Mijiyawa depuis sa prise de fonction, l’a conduit dans les locaux du Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio (CHUSO), lundi dernier. Sortie dont l’objectif est de toucher du doigt et partager avec ses collègues médecins et prestataires, les difficultés qui entravent le bon fonctionnement dudit centre. Des échanges avec le personnel, notamment les responsables de différents services de ce centre hospitalier ont permis de redécouvrir les problèmes récurrents auxquels sont confrontés les services du CHU Sylvanus Olympio.
En effet, plusieurs domaines sensibles du Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio, vitrine du pays parmi toutes les structures sanitaires publiques, sont confrontés à d’énormes difficultés entravant ainsi le bon fonctionnement de ce centre en ce qui concerne des soins de qualité. La traumatologie, l’hémodialyse, les services d’anatomie pathologie, certains services de spécialité, entre autres sont les domaines les plus vulnérables, dont a fait cas le président de la Commission Médicale Consultative (CMC), Komi Balo. « Au cours des échanges, nous lui avons représenté les différents problèmes du CHU Sylvanus Olympio qui est le centre de référence national dans plusieurs domaines, par exemple la traumatologie, l’hémodialyse, certains services d’anatomie pathologie et d’autres pôles de spécialités de références », a-t-il souligné.
Un autre problème auquel est confronté le CHUSO, et qu’a fait remarquer le président du CMC, au ministre de la Santé au cours des échanges, est le problème de dette cumulée de gestion relativement importante. Ce qui empêche selon lui, le renouvellement des intrants avec les fournisseurs, qui impacte à leur tour sur les prestations et services rendus aux patients.
Les difficultés liées aux ressources humaines et équipements, parfois à l’espace pour organiser les prestations, ont été aussi touchés par Komi Balo. « Nous avons besoin de l’accompagnement du ministère pour pouvoir assurer ces différentes prestations », a-t-il dit avant de faire part de son optimisme. « Nous sommes convaincus que le ministre qui est l’un des nôtres, va faire le plaidoyer nécessaire pour que les moyens dont nous avons besoin soient mis à la disposition des différents acteurs du centre ».
Vivement que le nouveau ministre de la Santé trouve des solutions idoines à ces problèmes pour que la santé ne soit plus la première préoccupation de la plupart des Togolais.
Michel A. / FS, Lomé (T228)

Thursday, August 6, 2015

TOGO :: Les journalistes togolais ne veulent pas rester en marge de la COP 21

Pour amener les médias à s’engager pour une bonne réussite de la  Conférence sur le climat (COP21) prévue en décembre prochain à Paris (France), une vingtaine(20) d’hommes et femmes de médias sont outillés depuis ce mercredi au siège de la Délégation de l’Union européenne à Lomé, sur les impacts des changements climatiques sur l’accès  aux ressources en eau, a constaté l’agence Afreepress.

Placé sous le thème : « les ressources en eaux face aux changements climatiques », elle est initiée conjointement  par l’Alliance des médias pour l’eau et l’assainissement (AMEA) et l’Union européenne.

 Cette formation qui s’inscrit dans le cadre de la prochaine conférence sur les changements climatiques  COP21, vise  à permettre aux participants de mieux  comprendre les questions y relatives,  de les  informer et de les sensibiliser  sur les enjeux de la COP21 afin que ces derniers puissent relayer l’information auprès des populations.

« Cet atelier fait partie d’une série de formations que nous organisons  à l’intention des journalistes dans le cadre du projet « MEDIA COP21 ». Il s’agit pour nous d’outiller les journalistes sur les changements climatiques et surtout  les outiller à mieux comprendre les enjeux de  la conférence de Paris qui se tient en France en décembre prochain », a déclaré le coordonnateur du projet MEDIA COP21,  François Koami Amégnignon

Au cours de cette formation,  les professionnels de médias  seront  outillés sur la question de la genèse et de  la situation actuelle du changement climatique.

 « Cette formation veut amener les journalistes à mieux s’intéresser  davantage à ces questions de changement climatique qui sont souvent  assez complexes et difficiles   pour nous communicateurs qui sont censés relayer l’information au niveau de la population à la base et nous devons y aller avec les termes assez clairs », a-t-il rappelé.

Il sera également question d’outiller les journalistes sur l’apport de l’Union européenne face à la question du réchauffement climatique, du rôle que joue la présidence  française  pour un accord sur le  climat lors de la  COP21.

Elisabeth S.
Afreepress

Wednesday, August 5, 2015

Renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la procédure d’adoption d’enfants au Togo

Agents sociaux, responsables des centres d’accueil, responsables régionaux et préfectoraux intervenant dans la procédure d’adoption ainsi quel es magistrats et partenaires du secteur se sont regroupés ces 30 et 31 juillet à Notsé pour tenter de trouver des approches de solutions et des propositions idoines aux problèmes de l’adoption des enfants au Togo.


Respecter le droit des enfants notamment celui à la famille qui est un droit légitime,demeure le socle d`une vie épanouie de tout enfant surtout ceux orphelins. Toutefois, un an après le Forum National sur l’adoption de l’enfant au Togo qui s’est tenu du 18 au 20 novembre 2014, la mise en œuvre des recommandations rencontre encore des difficultés.

Ainsi, le ministère de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation à travers le Comité National d’Adoption d’Enfants au Togo (CNAET) a organisé cet atelier de renforcement de capacités pour promettre aux différents acteurs notamment les magistrats intervenant dans la procédure d’adoption, de revisiter les textes internationaux et nationaux règlementant le secteur.


Pour le président du comité d’adoption, M. Abd-nafiou MAMANH, cette initiative vise à favoriser une meilleureinterprétation des textes puisà renforcer la collaboration entre les différents acteurs et partenaires du domaine.Durant son discours de circonstance, la ministre de l’action sociale, Mme Tchabinandi KOLANI YENTCHARE s’est félicité de l’avancé remarquable opérée par le Togo en la matière, <
En effet, la reconnaissance automatique des adoptions par les autorités centrales des Etats avec lesquels le Togo coopère est désormaisen vigueur>> a-t-elle rassuré.

Néanmoins, d’énorme difficultés liéesà certains jugement d’adoption persistent, lesquels jugement, par manque de légalité peinent à produire leurs effets, au préjudice des enfantsabandonnés et sans famille.

Ciment et sable, les fossoyeurs de l’environnement

La production de ciment, génère entre 5 à 8% des gaz à effet de serre (GES) produits dans le monde. La révélation a été faite par la Secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du développement durable du Sénégal, Ramatoulaye Dieng Ndiaye, en marge de la dissémination des résultats du projet de production de matériaux d’isolation thermique à base de typha.

Vu l’augmentation exponentielle de la production du ciment, l’inquiétude émerge des rangs des environnementalistes. ” La production de ciment, constituant essentiel du béton, émet 5 à 8% des gaz à effet de serre. Le volume prévu pour la production de ciment en 2020 est supérieur de 150% à celui de 2010 “, a-t-elle expliqué.

Le sable, deuxième constituant du béton, est aussi indexé comme la 2ème matière minérale extraite, faisant ainsi reculer 75 à 90% des plages et perturbant les équilibres environnementaux et socio-économiques.
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Tuesday, August 4, 2015

Présidentielle du 25 avril 2015 au Togo/Francis Pedro annonce de nouveaux déballages qui remettent en cause la victoire proclamée de Faure Gnassingbé


C’est un Francis Assiongbon Ekpé Pedro Amuzu plus que jamais vindicatif qui est revenu au devant de la scène médiatique ce 3 août 2015, plusieurs mois après son déballage public autour des conditions dans lesquelles la proclamation des résultats de la présidentielle du 25 avril 2015 a divisé le bureau de la CENI (Commission électorale).


Chez nos confrères de «Radio Victoire» (station privée, l’une des plus suivies à Lomé), Francis Assiongbon Ekpé Amuzu a relevé que le Rapport publié par la CENI (et qui marque la fin officielle de ses activités électorales) «n’en est pas un» !


«Je puis vous réitérer que les résultats provisoires proclamés par Taffa Tabiou relèvent de la forfaiture (…) CAP 2015 a les preuves de sa victoire électorale», a-t-il soutenu. «Nous n’avons jamais tenu de plénière avant la proclamation des résultats provisoires par M. Tabiou (…) La loi électorale en vigueur au Togo nous permet d’être en fonction à la CENI pendant douze mois», s’est-il encore défendu.

«Je lance le défi à tous les membres de la CENI d’autres sensibilités. Organisons un débat public et contradictoire durant lequel chacune des parties va brandir les preuves de ce que nous avançons tous pour défendre nos arguments», a renforcé Pedro Amuzu, ancien Directeur de publication de «Crocodile», désormais membre du parti ANC (principale formation de l’Opposition).


«Nous allons faire dans les jours à venir de nouveaux déballages qui mettront à nu les fraudes électorales perpétrées par les partisans d’UNIR », annonce ce nouveau membre de l’ANC. «Preuves palpables de la fraude électorale opérée par Faure Gnassingbé, il éprouve du mal pour bien gouverner le pays. La cherté de la vie reprend de plus belle, les Conseils des ministres sont rarissimes, le peuple gémit quotidiennement», rajoute M. Amuzu.


Santé de CAP 2015


CAP 2015, de l’avis de Francis Amuzu, continue ses activités malgré le départ de cette coalition du parti ‘’Santé du peuple’’. «Nous avons engagé une course de résistance politique», résume ce leader de parti politique, pour démontrer la détermination qui anime responsables, sympathisants et militants de cette somme de partis. «Seule la détermination et l’abnégation dans le combat politiques paient (…) C’est le principal legs que nous pouvons laisser aux prochaines générations. J’appelle les militants et sympathisants du CAP 2015 à nous maintenir, nous leaders, leur confiance», a conclu confiant, M. Amuzu.


Edem Gadegbeku

L’UCTT rêve d’une école sur les bonnes pratiques routières


L’Union des conducteurs routiers et transporteurs(UCTT) prévoit créer à l’avenir, une école destinée à former les usagers de la route sur les règles régissant les bonnes pratiques dans le secteur.

Une initiative qui devra être appréciée, en ce sens que cela constitue une réponse aux innombrables problèmes observés sur nos routes togolaises.

«Cette école ne fonctionnera pas comme les centres de formation classiques. Elle sera le lieu où seront enseignées aux professionnels de la route les règles de la prévention routière, afin que les mauvaises pratiques cessent sur nos routes qui malheureusement font des victimes chaque année« , explique TCHABOUWE Moustapha, le secrétaire général de l’UCTT, une organisation à caractère syndicale.

La violation des règles élémentaires du code de la route, fait d’énormes victimes dont des pertes estimables de vies humaines. Les rescapés sont comptés au bout du doigt.

Ma Nation