Tuesday, August 4, 2015
TOGO:: 11ème anniversaire de Ceco groupe à Sotouboua: Un marathon et plusieurs activités organisés en faveur de la jeunesse
Midaouna Kakomissa chez les hommes et Chouchou Kpéta Tchatom chez les dames ont remporté respectivement les 10 km et 5 km, samedi dernier lors du Marathon National à Sotouboua (environ 300 km au nord de Lomé). Organisé par le groupe Ceco, ce marathon national s’inscrit dans le cadre des festivités des 11 années d’existence de ce groupe.
Ils sont au total 444 athlètes dont 332 hommes et 112 dames venus de toutes les ligues de la Fédération Togolaise d’Athlétisme (FTA) à prendre le départ de la course dans les grandes artères de la ville de Sotouboua. A l’arrivée chez les hommes, c’est Midaouna Kakomissa, étudiant à l’Institut National de la Jeunesse et Sport (INJS) qui remporte les 1.000 mètres en 31 minutes 57 secondes. Il empoche ainsi l’enveloppe d’un million (1.000.000) de F CFA mis en jeu dans la catégorie des hommes.
Du côté des dames, c’est Chouchou Kpéta Tchatom, étudiante en Science Politique à l’Université de Kara qui s’est montrée plus forte sur les 5.000 mètres avec un chrono de 19 minutes 01 seconde. Elle empoche pour sa part l’enveloppe de 500.000 F CFA mis en jeu chez les dames.
Dans les deux catégories, c’est la joie qui se lit dans le visage des deux (2) grands vainqueurs de la course.
« Je suis très fière d’avoir occupé cette place », a laché l’étudiante en Science Politique, vainqueur des 5 km dans la catégorie des dames, juste à son arrivée. Pour sa part, Midaouna Kakomissa, vainqueur des 10 km chez les hommes, a remercié les organisateurs et a souhaité que cette course nationale se pérénise.
Poutoyi Nabédé, président de la FTA a d’abord salué le niveau de la course avant d’inviter les autres athlètes à suivre l’exemple des deux vainqueurs pour leur futur.
Ayant également pris part à la course aux côtés du Directeur Commercial et Marketing de Togocel et du Représentant de C2A Assurance, le Président Directeur Général (PDG) de Ceco groupe, Constantin Amouzou a félicité les différents sponsors aux premiers rangs desquels se trouve Togocel pour avoir aidé à ce que le marathon de Sotouboua ait un caractère national. Pour lui, ce marathon « se veut un symbole de tous les efforts que chaque togolais veut apporter à l’édifice de notre Nation ».
Monday, August 3, 2015
Lutte contre le VIH/SIDA au Togo : bonnes performances dans la prévention, défis dans la prise en charge des PVVIH
Le Togo a fait du chemin dans la lutte
contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles, dans le
domaine de la prévention ; mais la situation est peu reluisante au
niveau de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA
(PVVIH).
En témoignent les indicateurs de la revue annuelle des activités de lutte contre le SIDA en 2014 au Togo, et qui ont été présentés jeudi par le secrétariat permanent du Conseil national de lutte de contre Le Sida et les infections sexuellement transmissibles (SP-CNLS/IST).
Dans le domaine de la prévention, le Togo fait partie des 26 pays africains qui ont baissé les nouvelles infections de plus de 50% (au début des années 2000, chaque année les nouvelles infections étaient estimées à 18 000 ; ces cas sont actuellement de 2 900 en 2014). Cette baisse est plus marquée chez les enfants de moins de 15 ans avec un taux de 62%.
Si dans le domaine de prévention les résultats sont très encourageants, les performances sont moins bonnes dans le domaine de la prise en charge des PVVIH, malgré les progrès incontestables réalisés sur le plan de la décentralisation des services et l’augmentation rapide depuis 2008 du nombre de PVVIH mises sous ARV.
En effet, le taux de décès lié au SIDA a baissé de 30% entre 2005 et 2014 grâce à la mise sous traitement des PVVIH dont le nombre était de 37 511 en fin 2014 (soit un taux de couverture thérapeutique de 35%).
Réagissant sur l’aspect préventif de la pandémie, le Professeur Vincent PITCHE, coordonnateur du SP-CNLS/IST a indiqué que des défis sont encore à relever notamment dans le domaine de la prise en charge et en matière de financement.
Le Togo qui aspire à une génération sans SIDA à l’horizon 2020 a en 15 ans, baissé les nouvelles infections dans la population générale de plus de 50% et cette baisse dépasse 60% chez les enfants.
Par ailleurs grâce aux soutiens de tous les partenaires, le nombre de personnes vivant avec le VIH sous médicaments antirétroviraux a dépassé 37 000 à la fin de l'année 2014.
En témoignent les indicateurs de la revue annuelle des activités de lutte contre le SIDA en 2014 au Togo, et qui ont été présentés jeudi par le secrétariat permanent du Conseil national de lutte de contre Le Sida et les infections sexuellement transmissibles (SP-CNLS/IST).
Dans le domaine de la prévention, le Togo fait partie des 26 pays africains qui ont baissé les nouvelles infections de plus de 50% (au début des années 2000, chaque année les nouvelles infections étaient estimées à 18 000 ; ces cas sont actuellement de 2 900 en 2014). Cette baisse est plus marquée chez les enfants de moins de 15 ans avec un taux de 62%.
Si dans le domaine de prévention les résultats sont très encourageants, les performances sont moins bonnes dans le domaine de la prise en charge des PVVIH, malgré les progrès incontestables réalisés sur le plan de la décentralisation des services et l’augmentation rapide depuis 2008 du nombre de PVVIH mises sous ARV.
En effet, le taux de décès lié au SIDA a baissé de 30% entre 2005 et 2014 grâce à la mise sous traitement des PVVIH dont le nombre était de 37 511 en fin 2014 (soit un taux de couverture thérapeutique de 35%).
Réagissant sur l’aspect préventif de la pandémie, le Professeur Vincent PITCHE, coordonnateur du SP-CNLS/IST a indiqué que des défis sont encore à relever notamment dans le domaine de la prise en charge et en matière de financement.
Le Togo qui aspire à une génération sans SIDA à l’horizon 2020 a en 15 ans, baissé les nouvelles infections dans la population générale de plus de 50% et cette baisse dépasse 60% chez les enfants.
Par ailleurs grâce aux soutiens de tous les partenaires, le nombre de personnes vivant avec le VIH sous médicaments antirétroviraux a dépassé 37 000 à la fin de l'année 2014.
L’Egypte accorde 1502 kg de semences hybrides au Togo
L’ambassadeur de la nouvelle Egypte,
Mouhamed Shérif Karim passe de la parole à l’acte à peine installé au
Togo il y a cinq (5) mois. Ce mercredi, il a fait don de 1502 kg de
semences hybrides, de maïs et riz au ministère de l’Agriculture, de
l’élevage et de l’hydraulique, a appris l’Agence de presse Afreepress.
Ce don s’inscrit dans la ligne droite de la qualité des relations de coopération qui existent entre le Togo et l’Egypte. A travers ce geste, l’Egypte entend accompagner le Togo dans le domaine de l’agriculture en matière des semences certifiées.
«Nous venons de réceptionner un don du gouvernement égyptien de semences d’hybrides de 1500 kg constitués de 602 kg de maïs et de 902kg de riz. Je voudrais au nom du gouvernement, remercier l’Egypte pour ce don qui vient à point nommé surtout que le secteur agricole a amorcé une phase importante dans le cadre des activités qui étaient convenues avec les différents partenaires techniques et financiers.
Au-delà de cet appui, signalons qu’il est convenu avec l’Egypte qu’on mette sur pied une ferme agricole pour développer les technologies, les toutes dernières innovations en matière culturale », a déclaré le ministre en charge de l’agriculture, Ouro-Koura Agadazi. Pour le directeur général de l’Institut technique de recherche agronomique (ITRA), M.Bonfo, ces variétés de riz et de maïs au stade hybrides vont permettre à l’institut d’élargir la gamme de variétés qu’il peut mettre à disposition des paysans togolais une fois transformées en celles certifiées.
«Pour le maïs, c’est des variétés hybrides issues des croisements de deux parents. L’ambassade a prévu de nous renvoyer les caractéristiques de ces parents que nous devons retrouver en le cultivant au Togo sur ces variétés. Ensuite, nous allons comparer ces variétés par rapport aux témoins déjà utilités par des Togolais pour voir s’ils sont supérieurs, égales à ces variétés, s’ils sont adaptés aux conditions climatiques pathologiques et quel est le rendement en engrais », a-t-il expliqué.
Selon le diplomate égyptien, ceci n’est que le début des travaux qui vont arriver dans l’avenir dans le domaine de l’agriculture entre la nouvelle Egypte et le Togo avec les experts mais aussi la mise en place d’une ferme, avec la coopération technique et les stages de formations à travers leur agence nationale de partenariat pour le développement qui a été créée par le ministère des Affaires étrangères.
Ce don s’inscrit dans la ligne droite de la qualité des relations de coopération qui existent entre le Togo et l’Egypte. A travers ce geste, l’Egypte entend accompagner le Togo dans le domaine de l’agriculture en matière des semences certifiées.
«Nous venons de réceptionner un don du gouvernement égyptien de semences d’hybrides de 1500 kg constitués de 602 kg de maïs et de 902kg de riz. Je voudrais au nom du gouvernement, remercier l’Egypte pour ce don qui vient à point nommé surtout que le secteur agricole a amorcé une phase importante dans le cadre des activités qui étaient convenues avec les différents partenaires techniques et financiers.
Au-delà de cet appui, signalons qu’il est convenu avec l’Egypte qu’on mette sur pied une ferme agricole pour développer les technologies, les toutes dernières innovations en matière culturale », a déclaré le ministre en charge de l’agriculture, Ouro-Koura Agadazi. Pour le directeur général de l’Institut technique de recherche agronomique (ITRA), M.Bonfo, ces variétés de riz et de maïs au stade hybrides vont permettre à l’institut d’élargir la gamme de variétés qu’il peut mettre à disposition des paysans togolais une fois transformées en celles certifiées.
«Pour le maïs, c’est des variétés hybrides issues des croisements de deux parents. L’ambassade a prévu de nous renvoyer les caractéristiques de ces parents que nous devons retrouver en le cultivant au Togo sur ces variétés. Ensuite, nous allons comparer ces variétés par rapport aux témoins déjà utilités par des Togolais pour voir s’ils sont supérieurs, égales à ces variétés, s’ils sont adaptés aux conditions climatiques pathologiques et quel est le rendement en engrais », a-t-il expliqué.
Selon le diplomate égyptien, ceci n’est que le début des travaux qui vont arriver dans l’avenir dans le domaine de l’agriculture entre la nouvelle Egypte et le Togo avec les experts mais aussi la mise en place d’une ferme, avec la coopération technique et les stages de formations à travers leur agence nationale de partenariat pour le développement qui a été créée par le ministère des Affaires étrangères.
Sunday, August 2, 2015
TOGO :: Qui d’entre Esso Solitoki et Faure Gnassingbé préside la destinée du Togo?
Il y a quelques jours, les débats ont été
houleux autour de la photo du premier conseil des ministres du
gouvernement Sélom Komi Klassou, tenu dans la ville de Kara, à la veille
du coup d’envoi de l’édition 2015 de la fête traditionnelle et
initiatique en pays Kabyè (EVALA).
Les observations faisaient cas de la présence de l’ancien ministre Esso Solitoki dans la photo. L’on se demande les raisons qui sous-tendent sa présence dans cette photo qui ne devrait être que celle des ministres du gouvernement Sélom Komi Klassou. Chose curieuse qui suscite des réflexions énormes. Vite, les analyses ont abouti à une réalité à laquelle le peuple togolais ne peut nullement s’y attendre.
Selon des sources sures, le gouvernement corrigé, rafistolé et rallongé de Sélom Komi Klassou a été un chef d’œuvre d’une complicité entre lui et Esso Solitoki, deux personnages qui incarnent les cendres du défunt RPT.
En effet, lentement mais surement, les caciques du RPT ont réussi à embrigader les membres fondateurs de UNIR et ont pris place pour jouer les premiers rôles au sein du parti. Une réalité qui explique d’ailleurs le choix de Sélom Komi Klassou comme premier ministre. Ce choix étant surprenant, la composition du gouvernement a été sujette à polémique et finalement si on peut le dire, résultante d’une guéguerre entre les conservateurs et les rénovateurs.
Au finish, les conservateurs ont pris le dessus et ont damé les pions aux rénovateurs qui sont devenus minoritaires au sein du régime cinquantenaire. Ce qui explique l’atmosphère tendue dans laquelle le gouvernement a été composé. Atmosphère qui a provoqué le rejet et la correction par deux fois des propositions faites par le duo Sélom Komi Klassou et Esso Solitoki.
D’aucun ont estimé que le vrai président de la République aujourd’hui est Esso Solitoki. Vrai ou faux, nous voudrions juste nous en tenir aux faits pour le savoir. Dans la photo de famille dont il est question, nombreux ont été les visages qui se reconnaissent en ce gouvernement de Sélom Komi Klassou. L’on comprend également la présence sur la photo des ministres auprès de la présidence et de la primature, parlant de Kpabre Sily et Elliot Ohin. L’on peut aisément comprendre aussi la présence du secrétaire de la présidence. Ce qui continue de susciter beaucoup de question, de doute et de confusion demeure la présence de l’ancien ministre chargé des affaires présidentielles, Esso Solitoki.
Comme nous le disons, le monsieur a été l’adversaire farouche qui proclamait haut et fort que la scène de dissolution du RPT ne l’était pas en tant que telle, mais plutôt une fusion création. L’on y a soupçonné des raisons cachées. Mais aujourd’hui, on se rend compte que ces propos venait du vrai président de la République, à qui faisait ombrage des gens comme Pascal Bodjona et Kpatcha Gnassingbé. Il mit ainsi en branle un plan macabre pour baliser la voie, en mettant en scène, les affaires dite de tentative d’atteinte à la sureté de l’Etat et celle dite d’escroquerie internationale pour se frayer un chemin magistral, celui qui lui a permis de s’asseoir aujourd’hui dans le fauteuil présidentiel, dans l’ombre de Faure Gnassingbé, pour tirer sur les ficelles et diriger de main de fer le pays.
La naïveté de Faure Gnassingbé et son obsession au pouvoir ont été mises à contribution pour parvenir à ces fins inavouées. En réalité, le Togo est dirigé par Esso Solitoki, avec la complicité de l’armée. Faure n’est qu’un enfant à qui ont offre du bonbon, le pouvoir, pour mieux le manipuler et maintenir le statuquo, un statuquo qui favorise le pillage systématique des ressources du pays.
Pourquoi selon vous, Faure sait qu’il y a une minorité et est allé jusqu’à le claironner, sans toutefois la nommer ? Même si on voit le prince Gnassingbé sur les écrans des télévisions, les décisions de gouvernance du Togo sont prises dans un carré où Esso Solitoki occupe l’une des premières places. En somme, les acteurs se réclamant de l’opposition doivent se mettre dans la tête que le combat pour sauver le Togo ne doit pas viser que Faure Gnassingbé, mais aussi des prédateurs comme Esso Solitoki, Sélom Komi Klassou, Dama Dramani, Bary Moussa Barque…
Jean-Luc Ablodévi
Les observations faisaient cas de la présence de l’ancien ministre Esso Solitoki dans la photo. L’on se demande les raisons qui sous-tendent sa présence dans cette photo qui ne devrait être que celle des ministres du gouvernement Sélom Komi Klassou. Chose curieuse qui suscite des réflexions énormes. Vite, les analyses ont abouti à une réalité à laquelle le peuple togolais ne peut nullement s’y attendre.
Selon des sources sures, le gouvernement corrigé, rafistolé et rallongé de Sélom Komi Klassou a été un chef d’œuvre d’une complicité entre lui et Esso Solitoki, deux personnages qui incarnent les cendres du défunt RPT.
En effet, lentement mais surement, les caciques du RPT ont réussi à embrigader les membres fondateurs de UNIR et ont pris place pour jouer les premiers rôles au sein du parti. Une réalité qui explique d’ailleurs le choix de Sélom Komi Klassou comme premier ministre. Ce choix étant surprenant, la composition du gouvernement a été sujette à polémique et finalement si on peut le dire, résultante d’une guéguerre entre les conservateurs et les rénovateurs.
Au finish, les conservateurs ont pris le dessus et ont damé les pions aux rénovateurs qui sont devenus minoritaires au sein du régime cinquantenaire. Ce qui explique l’atmosphère tendue dans laquelle le gouvernement a été composé. Atmosphère qui a provoqué le rejet et la correction par deux fois des propositions faites par le duo Sélom Komi Klassou et Esso Solitoki.
D’aucun ont estimé que le vrai président de la République aujourd’hui est Esso Solitoki. Vrai ou faux, nous voudrions juste nous en tenir aux faits pour le savoir. Dans la photo de famille dont il est question, nombreux ont été les visages qui se reconnaissent en ce gouvernement de Sélom Komi Klassou. L’on comprend également la présence sur la photo des ministres auprès de la présidence et de la primature, parlant de Kpabre Sily et Elliot Ohin. L’on peut aisément comprendre aussi la présence du secrétaire de la présidence. Ce qui continue de susciter beaucoup de question, de doute et de confusion demeure la présence de l’ancien ministre chargé des affaires présidentielles, Esso Solitoki.
Comme nous le disons, le monsieur a été l’adversaire farouche qui proclamait haut et fort que la scène de dissolution du RPT ne l’était pas en tant que telle, mais plutôt une fusion création. L’on y a soupçonné des raisons cachées. Mais aujourd’hui, on se rend compte que ces propos venait du vrai président de la République, à qui faisait ombrage des gens comme Pascal Bodjona et Kpatcha Gnassingbé. Il mit ainsi en branle un plan macabre pour baliser la voie, en mettant en scène, les affaires dite de tentative d’atteinte à la sureté de l’Etat et celle dite d’escroquerie internationale pour se frayer un chemin magistral, celui qui lui a permis de s’asseoir aujourd’hui dans le fauteuil présidentiel, dans l’ombre de Faure Gnassingbé, pour tirer sur les ficelles et diriger de main de fer le pays.
La naïveté de Faure Gnassingbé et son obsession au pouvoir ont été mises à contribution pour parvenir à ces fins inavouées. En réalité, le Togo est dirigé par Esso Solitoki, avec la complicité de l’armée. Faure n’est qu’un enfant à qui ont offre du bonbon, le pouvoir, pour mieux le manipuler et maintenir le statuquo, un statuquo qui favorise le pillage systématique des ressources du pays.
Pourquoi selon vous, Faure sait qu’il y a une minorité et est allé jusqu’à le claironner, sans toutefois la nommer ? Même si on voit le prince Gnassingbé sur les écrans des télévisions, les décisions de gouvernance du Togo sont prises dans un carré où Esso Solitoki occupe l’une des premières places. En somme, les acteurs se réclamant de l’opposition doivent se mettre dans la tête que le combat pour sauver le Togo ne doit pas viser que Faure Gnassingbé, mais aussi des prédateurs comme Esso Solitoki, Sélom Komi Klassou, Dama Dramani, Bary Moussa Barque…
Jean-Luc Ablodévi
Les rideaux sont tombés sur la rencontre des Sages-femmes des pays du Conseil de l’Entente
Réunies
à Lomé depuis le 27 juillet dernier pour réfléchir sur les écarts de la
pratique de sage-femme, renforcer les capacités de ces dernières
améliorer leurs prestations en matière de prise en charge de la femme
enceinte et du nouveau né, les sages-femmes venues des cinq (5) pays du
Conseil de l’Entente ont mis fin aux assises sous régionales de Lomé,
initiée par la Confédération internationale de la sage-femme (ICM) en
collaboration avec l’Association des sages-femmes du Togo (ASSAFETO), a
constaté vendredi, un reporter de l’Agence de presse Afreepress.
«Au terme des cinq (5) laborieux jours
de travail, nous voici à l’heure de la clôture. De laborieux jours au
cours desquels il y a eu des échanges fructueux qui vous ont permis
d’analyser la situation de la formation, de la règlementation, et de
l’association des sages-femmes de vos pays respectifs, de rédiger des
plans stratégiques et des plans d’action concernant lav formation des
sages-femmes, la réglementation et l’association en fonction des
lacunes identifiées, de favoriser l’échange d’expérience entre pays
participants, de développer un réseau sud-sud de sages-femmes et
d’identifier des sages-femmes leaders francophones de la région», s’est
félicité le Secrétaire général du ministère de la Santé et de la
protection sociale, professeur Gado Napo-Koura.
Cette rencontre sous régionale des
sages-femmes a accouché, selon les organisateurs, d’importantes
recommandations à l’endroit des participants eux-mêmes, des bureaux des
associations de sages-femmes, des pays représentés, de l’ICM et des
partenaires techniques et financiers.
« Les recommandations issues de ces cinq
(5) jours d’échanges vont désormais servir de balise sur la voie qui
guidera vos pas dans l’exercice de la pratique de sage-femme», a ajouté
le représentant du gouvernement togolais.
Le ministère togolais chargé de la
santé a pris bonne note des doléances faites par les sages-femmes et
veillera à leur mise en œuvre.
En prélude à la clôture de cette
rencontre, une cérémonie de remise symbolique de don de consommables
médicaux et du site de stage en Soins obstétricaux néonatals de base
(SONUB) s’est déroulée à la Maison de la sage-femme à Lomé dans la
matinée.
Ce don, d’une valeur totale de 15
millions de francs CFA, est offert par le Fonds des Nations Unies pour
la Population (UNFPA).
Le Conseil de l’Entente est composé de cinq (5) pays : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo.
Mathurin A.
Saturday, August 1, 2015
TOGO :: Apothéose de la journée de la femme africaine : des lendemains meilleurs envisagés pour les femmes au Togo
Elles sont nombreuses, les femmes togolaises à faire massivement le déplacement du Palais des congrès de Lomé ce vendredi après-midi pour célébrer ce 31 juillet leur équité, égalité, dévouement, courage à l’occasion de la 53ème édition de la journée de la femme africaine, a constaté un reporter de l’agence de presse Afreepress.
Placée sous le thème : « Autonomisation des femmes pour un développement inclusif et durable », cette journée se veut un moment pour ces femmes de réengager leur lutte contre l’ignorance et l’injustice dont elles sont victimes dans leur vécu quotidien.
Le choix de ce thème indique à suffisance la volonté du gouvernement d’offrir aux femmes et aux files (51,7%) occupant des positions marginales, les possibilités de réaliser leur potentiel au même titre que les hommes et d’inscrire le Togo dans la dynamique de la réalisation des Objectifs de développement durable post 2015.
« C’est pour corriger ces inégalités et injustices sociales que beaucoup d’actions ont été menées par le gouvernement, à savoir la mise en œuvre de la Stratégie de croissance accélérée et de promotion de l’emploi (SCAPE), l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale pour l’équité et l’égalité de genre (PNEEG), la mise en place du Fonds national de la finance inclusive (FNFI), la mise en place du Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ) », a rappelé Tchabinandji Kolani-Yentcharé, ministre de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’Alphabétisation.
Malgré ces réalisations, a-t-elle ajouté, le gouvernement est conscient que beaucoup de défis restent encore à relever pour permettre à toutes les femmes du Togo de réaliser pleinement leur potentiel et leur rêve.
« Je nourris l’espoir que le gouvernement restera engagé autour de la question et focalisé sur les objectifs de développement durable post 2015 orientés sur la promotion et l’autonomisation de la femme togolaise », a-t-elle conclu.
Pour la présidente de l’Association des femmes chefs d’entreprise du Togo (AFCET), Edwige Attayi, la femme togolaise est une femme battante et il est très important malgré qu’elle ne soit aux postes élevés de les valoriser pour qu’elle puisse être autonome.
« La femme togolaise, quoique battante, est toujours soumise en ce sens qu’elle est plus mère qu’entrepreneur parce que c’est difficile
pour elle de laisser son mari ses enfants et aller rester dans une entreprise presque toute la journée. C’est ce qui explique la faible représentativité des femmes malgré qu’elles sont nombreuses que les hommes. Mais je crois que petit-à-petit, avec nos filles d’aujourd’hui qui font de grandes études et sont plus ouvertes que nous, nous aurons plus de femmes aux postes de responsabilité que d’hommes dans les années à venir », a-t-elle souhaité.
Cette rencontre riche en couleurs et en son de la musique des artistes de la chanson togolaise, a connu la présence des membres du gouvernement, les ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques. Le
représentant du Fonds des Nations Unies pour la population au Togo (UNFPA-Togo), Dr Koffi Justin, le président de la délégation spéciale de la commune de Lomé Amiral Fogan-Adégnon, la Miss-Togo 2014 Tantiana Camara.
Joseph A.
Afreepress
TOGO: Robert Whitehead élevé au rang de commandeur de l’ordre du Mono par Faure Gnassingbé
En
fin de mission au Togo où il est depuis 2012, l’ambassadeur des
Etats-Unis au Togo, Robert Whitehead a eu des honneurs du chef de l’Etat
togolais, Faure Gnassingbé qui l’a élevé ce vendredi à la Nouvelle
Présidence de la République au cours d’une cérémonie solennelle au rang
de commandeur de l’ordre du Mono par Faure Gnassingbé, a appris l’Agence
de presse Afreepress.
A travers cette distinction, les
autorités togolaises entendent remercier le diplomate pour tous les
services qu’il a rendus et son implication personnelle pour
l’affermissement des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et le
Togo.
Le ministre de la Fonction publique, de
l’emploi, du travail et de la réforme administrative, Gilbert Bawara,
prenant la parole à cette cérémonie, a énuméré quelques-unes des actions
de M. Whitehead.
A la veille des élections législatives
de juillet 2013, l’ambassadeur américain s’est personnellement investi
pour faire asseoir les acteurs politiques, aussi bien du pouvoir que de
l’opposition, autour d’une table. Cette initiative s’est soldée par un
compromis de la classe politique afin de garantir des élections
paisibles et apaisées, a-t-il martelé.
Les actions économiques et le
renforcement des capacités au profit des organisations de la société
civile pour la consolidation de la démocratie togolaise ne sont pas du
reste, selon lui.
« La coopération entre le Togo et les Etats- Unis a connu un bond qualitatif », s’est-il félicité.
Pour l’Américain, c’est un grand
honneur. Tout en rappelant qu’il part du Togo avec le sentiment d’une
« mission bien accomplie », le diplomate n’a pas manqué de baliser la
voie pour la consolidation des acquis et pour garder le cap.
« Je pars avec l’espoir que le Togo est
sur le bon chemin aussi bien sur les plans politiques et économiques.
Pour les défis qui restent, je reste confiant que les Togolais, s’ils
restent ensemble, iront loin », a-t-il précisé.
Telli K.
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