Tuesday, March 3, 2015
Ahoomey-Zunu trace les voies post-Ebola à Bruxelles
Une réunion de haut niveau sur la reconstruction des pays touchés et concernés par le virus Ebola a été ouverte ce mardi à Bruxelles en Belgique, a appris l’Agence de presse Afreepress.
Initiée par le président de la Commission de l’Union européenne et co-présidée par l’Etat togolais en sa qualité de coordinateur de la riposte contre l’épidémie dans la sous-région ouest africaine, le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé y a été représenté par son premier ministre, Arthème Séléagodji Ahoomey-Zunu.
A en croire le chef du gouvernement togolais, la réunion du jour permettra à coup sûr de franchir une grande étape du chemin qui reste à parcourir si les réponses aux différentes questions sont trouvées. « La priorité n’est plus dans le bilan mes dans les perspectives que nous devons désormais offrir aux victimes de l’épidémie et à leurs familles », a-t-il précisé.
Le premier ministre a donné quelques pistes de stratégies post-Ebola appropriées à la relance de leurs secteurs économiques les plus touchés, notamment l’agriculture, le commerce et la production minière.
« Les plans de relèvement doivent être adaptés aux réalités de chaque pays. Nous devons dans cette optique, concilier la prise en charge des urgences immédiates avec une grande capacité d’adaptation face aux risques de délitements sociaux qui peuvent à leur constituer des sources potentielles de conflits futurs », a indiqué M. Ahoomey-Zunu.
L’épidémie du virus Ebola a fait des milliers de morts dans les trois (3) pays ouest-africains les plus touchés, notamment la Sierra Leone, la Guinée et le Libéria.
Solange A.
afreepress
Lomé abrite la 31ème réunion restreinte du réseau de prévention des crises alimentaires
Les experts du monde agricole et les partenaires du développement venus des 15 pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), du Tchad et de la Mauritanie prennent part depuis ce lundi à la 31ème réunion restreinte du réseau de prévention des crises alimentaires, a appris l’Agence de presse Afreepress.
Durant ces cinq (5) jours, les participants vont examiner les résultats provisoires de l’évaluation extérieure de la charte de la prévention et de la gestion des crises alimentaires et les derniers avancés du processus de formulation des priorités résiliences en vue d’asseoir une politique durable pour aller en guerre contre les crises et l’insécurité alimentaires.
« Il est particulièrement important d’examiner quelles que soient les conséquences, le niveau de vie sur la sécurité alimentaire et la pauvreté des régions affectées par le virus Ebola, c’est donc ce que va essayer de faire la réunion actuelle du réseau de prévention des crises alimentaires» a déclaré François-Xavier de Donnea.
Pour lui, c’est la seule façon de stabiliser la région et de diminuer l’insécurité ambiante dans la région du sahel.
« La réunion va se pencher sur la situation alimentaire actuelle avec une définition des prix, une disponibilité des produits, au niveau de l’espace à évaluer mais trouver des solutions pour satisfaire la demande des couches vulnérables » a indiqué Ouro-Koura Agadazi, ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.
Il a par ailleurs rappelé la possibilité de constituer au niveau de l’espace CEDEAO une réserve régionale de façon à être proactif face aux éventuelles situations graves au cours de l’année. Des stocks qui selon le colonel vont être mobilisé au niveau de l’espace pour réagir aux forces d’insécurité alimentaire qui vont se présenter de façon chronique pendant une année.
Cette rencontre est un cadre fédérateur qui servira entre autre d’échange sur le fonctionnement des marchés et des impacts sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle.
Modeste K.
Monday, March 2, 2015
TOGO: Secteur informel / La DOSI en tournée dans les marchés de Lomé
La
Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI), a échangé avec
les commerçants et commerçantes d’Adawlato ce 02 mars à Lomé. Cette
rencontre sert de démarrage à une tournée que la DOSI effectuera dans
les principaux marchés de Lomé jusqu’au 19 mars. L’objectif de cette
tournée est d’expliquer aux commerçants dont la majorité continue
d’exercer dans l’informel, la nécessité de rejoindre le formel. « Quand
on parle du formel les gens pensent immédiatement au fisc alors que
statut donne une crédibilité à un opérateur économique surtout auprès
des banques pour l’obtention des prêts et facilite l’obtention de visa
pour des voyages d’affaires », rassure le Directeur Général de la
Délégation à l’organisation du secteur Informel DOSI, Mme Ingrid Awadé.
Aussi, la DOSI, a-t-elle informé les commerçants sur les réformes entreprises par le gouvernement pour améliorer leur condition de vie et les aider à mieux gérer leurs affaires. Au nombre de ces initiatives on peut noter le Fonds Nationale de la Finance Inclusive (FNFI) qui lancera après l’ APSEF, dans quelques jours deux produits au bénéfice des agriculteurs et des jeunes ( Agrisef= Accès des Agriculteurs aux services financiers ; Ajisef= Accès des Jeunes au Services Financiers). Les commerçants ont été sensibilisés sur l’importance des médicaments génériques fournis par la CAMEG. En effet, le gouvernement met à la disposition des centres de santé des antipaludéens notamment le COARTEM, dans le souci de fournir aux patients gratuitement les premiers soins. Ce qui n’est pas réel dans les hôpitaux, ce produit est souvent vendu. Les commerçants sont alors invités à dénoncer aux autorités compétentes ces cas de fraude. La question de l’assurance maladie a été abordée et la position du gouvernement a été expliquée aux commerçants qui doivent aller dans le formel, et se regrouper.
Concernant la reconstruction du bâtiment central du Grand marché la Ministre du commerce et du secteur privé, Mme Bernadette Balouki Leguezim, présente à la rencontre a annoncé que la première pierre sera posée cette année, une fois que le marché sera attribué à l’entreprise qui remportera l’appel d’offre..
La Dosi est le département créé pour encadrer le secteur informel longtemps sous imposé, alors qu’il pourrait être source de plus d’emploi et de plus de revenus pour les opérateurs qui l’animent. La création de la Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI) a un triple avantage : une fiscalité incitative, protection sociale pour les travailleurs et lutte contre la corruption. Ces trois enjeux font éminemment partie des principales approches prospectives de l’offensive économique du gouvernement togolais.
Aussi, la DOSI, a-t-elle informé les commerçants sur les réformes entreprises par le gouvernement pour améliorer leur condition de vie et les aider à mieux gérer leurs affaires. Au nombre de ces initiatives on peut noter le Fonds Nationale de la Finance Inclusive (FNFI) qui lancera après l’ APSEF, dans quelques jours deux produits au bénéfice des agriculteurs et des jeunes ( Agrisef= Accès des Agriculteurs aux services financiers ; Ajisef= Accès des Jeunes au Services Financiers). Les commerçants ont été sensibilisés sur l’importance des médicaments génériques fournis par la CAMEG. En effet, le gouvernement met à la disposition des centres de santé des antipaludéens notamment le COARTEM, dans le souci de fournir aux patients gratuitement les premiers soins. Ce qui n’est pas réel dans les hôpitaux, ce produit est souvent vendu. Les commerçants sont alors invités à dénoncer aux autorités compétentes ces cas de fraude. La question de l’assurance maladie a été abordée et la position du gouvernement a été expliquée aux commerçants qui doivent aller dans le formel, et se regrouper.
Concernant la reconstruction du bâtiment central du Grand marché la Ministre du commerce et du secteur privé, Mme Bernadette Balouki Leguezim, présente à la rencontre a annoncé que la première pierre sera posée cette année, une fois que le marché sera attribué à l’entreprise qui remportera l’appel d’offre..
La Dosi est le département créé pour encadrer le secteur informel longtemps sous imposé, alors qu’il pourrait être source de plus d’emploi et de plus de revenus pour les opérateurs qui l’animent. La création de la Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI) a un triple avantage : une fiscalité incitative, protection sociale pour les travailleurs et lutte contre la corruption. Ces trois enjeux font éminemment partie des principales approches prospectives de l’offensive économique du gouvernement togolais.
TOGO:: Candidature pour la présidentielle 2015 / Trois (3) des huit (8) ne sont pas allés jusqu’au bout
Tabiou Taffa, président de la CENI
Ils
devraient être une dizaine de candidats pour briguer le poste de
président de la République. Au début du processus, plusieurs
personnalités avaient donné l’intention de participer au scrutin du 15
avril prochain. Ce sont en majorité des présidents de formations
politiques et des hommes d’église et de scène.
La semaine dernière, il était annoncé le dépôt de signature à la Cour constitutionnelle pour conformité et légalisation. En ce moment, huit potentiels candidats s’y étaient présentées. Les présidents du Bloc d’action pour le changement (BAC), du NID, de l’Union pour la République (UNIR), de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), du Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD), du Nouvel engagement togolais (NET) et de l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI) et un homme d’église, un Pasteur ont donc déposé leur signature à la Cour constitutionnelle.
A la Ceni, pour le dépôt des dossiers de candidature, d’autres personnalités n’ayant même pas franchi le cap de conformité de signature ont récupéré les formulaires. Mais finalement, ce ne sont que cinq (5) candidatures, ceux de Faure Gnassingbé pour Unir, Jean-Pierre Fabre pour Anc, Tchassona Traoré pour MCD, Aimé Gogué pour Addi et Gerry Taama pour Net qui ont été déposé au niveau de l’organe d’organisation du scrutin.
Ainsi, les yeux sont rivés sur la Cour constitutionnelle qui doit valider ces candidatures.
La semaine dernière, il était annoncé le dépôt de signature à la Cour constitutionnelle pour conformité et légalisation. En ce moment, huit potentiels candidats s’y étaient présentées. Les présidents du Bloc d’action pour le changement (BAC), du NID, de l’Union pour la République (UNIR), de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), du Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD), du Nouvel engagement togolais (NET) et de l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI) et un homme d’église, un Pasteur ont donc déposé leur signature à la Cour constitutionnelle.
A la Ceni, pour le dépôt des dossiers de candidature, d’autres personnalités n’ayant même pas franchi le cap de conformité de signature ont récupéré les formulaires. Mais finalement, ce ne sont que cinq (5) candidatures, ceux de Faure Gnassingbé pour Unir, Jean-Pierre Fabre pour Anc, Tchassona Traoré pour MCD, Aimé Gogué pour Addi et Gerry Taama pour Net qui ont été déposé au niveau de l’organe d’organisation du scrutin.
Ainsi, les yeux sont rivés sur la Cour constitutionnelle qui doit valider ces candidatures.
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