Friday, May 2, 2014

TOGO:: LE NOUVEAU BUREAU DU CONAPP S’INSTALLE




Le nouveau bureau du Conseil national des patrons de presse a été présenté à l’opinion publique ce mardi 29 avril 2014 à Lomé.
Elu le vendredi 18 avril 2014, le nouveau bureau du Conapp a été présenté à la presse ce mardi en présence des autorités et des professionnels des medias.

Le chantier est immense et ne sera pas facile. Les nouveaux membres du Conapp doivent retrousser les manches pour relever le défi. Les professionnels des médias attendent les actes concrets.


Voici le nouveau bureau du Conapp :

Président : Jean-Paul Agboh

1er vice-président chargé de la presse écrite : Michel Yao Tchadja

2ème vice-président chargé des radios : M’batou Martin

3ème vice-président chargé des télévisions : Armel Johnson

Secrétaire Général : Fabrice Pétchézi

Secrétaire Général Adjoint chargé de l’organisation : Ambroisine Mémedé Azododassi

Trésorier Général : Eric Johnson

Trésorier Général Adjoint chargé des projets : Dumashi Robert

1er conseiller chargé de la publicité de l’éthique et de la déontologie : Tomégah Raphaël

2ème conseiller chargé de la messagerie et des relations avec l’extérieur : Bamazé Eugène

Les commissaires aux comptes : Germain ¨Pouli et Vivien Tomi
PA LUNION

TOGO:: Pas de doléances des travailleurs



Six centrales syndicales du Togo ont décidé pour la célébration de la journée du 1er mai au Togo, ne plus participer à la manifestation qui est souvent marquée par un défilé.

Selon le porte-parole desdites centrales, Ephrem Tsikplonou, les objectifs poursuivis concernant les négociations avec le gouvernement ne trouvent pas de satisfaction.

« Nos cahiers de doléances depuis des années sont restés dans les tiroirs, une lettre morte Tout compte fait, quelque chose se fait mais ce n’est pas ça. Il est temps que nous puissions changer notre vision sur cette journée de 1er mai 2014 et c’est ce que nous allons faire », a déclaré le porte- parole des six centrales syndicales

Selon M.Tsikplonou, les demandes des travailleurs ne sont pas prises en compte et les objectifs de la lutte pas atteints.
"Nos demandes ne sont pas acceptées par le gouvernement, les négociations continues mais nous attendons les résultats avant de voir ce qu’on peut faire", a indiqué M. Ephrem Tsikplonou.

Et d’ajouter : "Nos cahiers de doléances depuis des années, sont restés dans les tiroirs des gouvernants, des patrons. Il est temps que nous puissions changer notre vision sur cette journée internationale de travail. Nous n’allons plus défilé, nous allons marcher cette fois-ci non plus en blanc mais en tenue bigarrée. Pas de cahiers de doléances à déposer. Nous allons nous entretenir nous-mêmes et penser à notre sort, notre avenir".

Et pour marquer leur désaccord, les centrales appellent leurs camarades à prendre part à une marche en tenue bigarrée en lieu et place du défilé habituel en tenue blanche.
PA LUNION

TOGO:: Le PM élevé Commandeur de l’Ordre du Mono



L’actuel locataire de la primature, Arthème Ahoomey-Zunu a été élevé à la distinction de Commandeur de l’Ordre du Mono.

C’était en prélude à la fête nationale de l’Indépendance, le 54e anniversaire de l’accession du Togo à la souveraineté internationale.

Le président Faure Gnassingbé a également élevé certaines personnalités pour travail abattu, à de différents grades. Ce que le Premier ministre a mérité, c’est celui du Commandeur de l’Ordre du Mono.Cette distinction lui a été officielle attaché au coup peu avant le grand défilé militaire et civil à la place des fêtes.
PA LUNION

Thursday, May 1, 2014

TOGO: Gilbert HOUNGBO ancien premier ministre de la junte: grande déception après le bourbier togolais


la question de savoir s’il compte un jour s’engager à nouveau dans la vie politique dans son pays, l’ancien chef du gouvernement a été on ne plus clair : « Non, c’est terminé », a-t-il répondu fermement et sèchement. Et pourquoi ?, lui a de nouveau demandé Afrik.com. « J’ai mes raisons », a indiqué Gilbert Fossoun Houngbo qui, décidément, a donné l’impression qu’il ne voulait pas trop s’attarder sur cette préoccupation.


Première sortie médiatique de l’homme depuis qu’il a cessé d’être Premier ministre au Togo. Dans une interview accordée il y a deux semaines à nos confrères du site Afrik.com, l’ancien Premier ministre togolais, Gilbert Houngbo, n’est pas passé par quatre chemins. A la question de savoir s’il compte un jour s’engager à nouveau dans la vie politique au Togo, il a été clair, précis et sans ambages. « Non, c’est terminé », a-t-il répondu fermement. Voilà une réponse franche, directe et catégorique qui mérite de faire réfléchir plus d’un sur la difficulté qui réside dans le fait de collaborer avec le pouvoir de Lomé. Si Gilbert Houngbo, qui vantait encore il y a moins d’un an les mérites de Faure Gnassingbé, en vient à être dégouté à ce point de la politique au Togo, c’est dire à quel point il a été horrifié par les pratiques du pouvoir qu’il a servi quatre années durant, pratiques qui ont fini par avoir raison de lui-même. Comme quoi, au Togo, un bon technocrate n’est pas toujours un bon Premier ministre.

Les Togolais ne savaient pas ce qu’il était devenu depuis qu’il a été « renvoyé » de la primature en juillet 2012 au profit d’Anselme Séléagodji Ahoomey-Zunu. Beaucoup se demandaient s’il était toujours au pays en attente d’une nomination à un autre poste important ou à l’extérieur en vue d’aller monnayer son talent ailleurs. Eh bien, ils ont eu la réponse la semaine dernière.

Gilbert Fossoun Houngbo n’est plus au Togo. Depuis février dernier, le natif d’Agbandi (dans la préfecture de Blitta) a repris avec ses anciennes amours, le système des Nations Unies. Il a été nommé Directeur-adjoint de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Il y a un peu plus de deux semaines, il a été dépêché à Dhaka au Bengladesh pour aller s’enquérir de la situation sur le terrain après l’effondrement d’un immeuble de huit étages qui a tué plus de 1.000 ouvriers travaillant dans le secteur du textile. C’est d’ailleurs dans le cadre de cette mission à lui confiée par cette organisation onusienne qu’il a été interviewé par le site Afrik.com qui en a profité pour lui poser une ou deux questions sur son avenir politique au Togo.

A la question de savoir s’il compte un jour s’engager à nouveau dans la vie politique dans son pays, l’ancien chef du gouvernement a été on ne plus clair : « Non, c’est terminé », a-t-il répondu fermement et sèchement. Et pourquoi ?, lui a de nouveau demandé Afrik.com. « J’ai mes raisons », a indiqué Gilbert Fossoun Houngbo qui, décidément, a donné l’impression qu’il ne voulait pas trop s’attarder sur cette préoccupation.

Voilà qui vient démentir ceux qui pensent et disent que Gilbert Houngbo reviendra en politique à la faveur des prochaines élections législatives. En effet, nombreux sont ceux qui ont vu à travers la démission brusque et inattendue de l’ancien fonctionnaire du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en juillet dernier, la préparation d’un nouveau scénario politique à la togolaise. Pour eux, le départ de Houngbo de la primature ne signifiait pas la fin de sa carrière politique. C’est trop facile, se disaient-ils, estimant que ce dernier ne pourrait pas être remercié de cette manière après sa fidélité au régime de Lomé et tous les services rendus au pouvoir de Faure Gnassingbé pendant quatre années.


Joli schéma que pourraient envisager Faure Gnassingbé et les siens pour manifester leur reconnaissance à celui qu’ils ont débauché du système des Nations Unies et qui, d’une manière ou d’une autre, leur a servi d’interlocuteur de poids auprès des partenaires internationaux grâce à son carnet d’adresse suffisamment garni. Seulement, c’est sans compter avec les calculs politiques et l’imprévisibilité du système RPT/UNIR. Un système qui a parfois l’habitude de se débarrasser de ses plus fidèles serviteurs après s’être servi d’eux à suffisance.

Gilbert Houngbo : dégoût pour la politique au Togo ?

La réponse donnée à nos confrères d’Afrik.com viendrait d’une autre personnalité togolaise qu’elle n’étonnerait personne. Mais venant de celui qui était le patron de la primature seulement l’année dernière et qui a servi Faure quatre années durant, il y a de quoi être stupéfait. Mieux, il y a de quoi penser que derrière ce refus catégorique de Houngbo de revenir en politique dans son pays, se cachent des motifs qu’il ne voudrait pas évoqués et qu’il a certainement résumé à sa réponse : « j’ai mes raisons ».

En effet, Gilbert Houngbo a été nommé en septembre 2005 alors qu’il assurait les fonctions de Directeur du bureau Afrique du PNUD depuis le 29 décembre 2005. Directeur de cabinet du PNUD à New York (USA) en 2003, M. Houngbo a été membre de l’équipe de gestion stratégique et Directeur administratif et financier de cette organisation onusienne. En 2006, il a occupé les fonctions de Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique à Addis-Abéba (Ethiopie). Le successeur de Komlan Mally avait également une considérable exprience dans le secteur privé pour avoir travaillé pour la société Price Waterhouse au Canada où il a vécu. Nanti d’une Maîtrise en gestion des entreprises de l’Université de Lomé, d’une licence et d’un DESS en comptabilité et finance de l’Université de Quebec, Gilbert Houngbo est membre de l’Institut canadien des comptables certifiés. Ceux qui avaient connu le nouveau Premier ministre d’alors disaient de lui qu’il est un vrai technocrate, un homme averti qui allie une philosophie du travail lucidement centrée sur les résultats à une forte intégrité personnelle ainsi qu’un respect à l’égard de chaque individu et une parfaite maîtrise des missions qui lui sont confiées.

En somme, Gilbert Houngbo n’avait aucune coloration politique a sa nomination et en était d’ailleurs très fier. Il se plaisait à dire qu’il est un Premier ministre neutre nommé pour travailler dans l’intérêt du Togo et de tous les Togolais. Mais c’est sans compter avec les métamorphoses qu’on subi lorsqu’on collabore avec le pouvoir de Lomé. Au bout de quelques mois, le « technocrate chevronné » va se muer en fin politicien n’hésitant pas à saluer les œuvres ainsi que « la politique de paix, de dialogue et de réconciliation » de son mentor, le chef de l’Etat. On le voyait à certaines rencontres purement politiques qui ne concernaient que le parti au pouvoir. Mieux, en Avril 2012, alors que le nouveau parti UNIR venait de naître, Gilbert Houngbo a été l’un des premiers à proclamer solennellement son adhésion à cette nouvelle formation politique du pouvoir, invitant les Togolais à y adhérer massivement au nom de la vision du président de la République pour le Togo, vision dans laquelle il se retrouve.

Comment expliquer alors ce brusque dégoût qu’il ressent pour la politique alors qu’il a adhéré à UNIR il y a à peine un an ? Comment expliquer qu’il ne veuille plus jamais s’engager dans la politique au Togo alors qu’il a passé quatre années à saluer la politique de Faure Gnassingbé ? Ce désintérêt et ce dégoût ne peuvent s’expliquer que par une chose : les difficultés qu’il a connues à son ancien poste.

En effet, bien que décidé à sa nomination à donner une nouvelle image à son pays, l’ancien directeur Afrique du PNUD n’a jamais réussi son pari. La preuve, les quatre ans qu’il a passé à la primature ne lui ont pas permis de changer grand’ chose surtout sur le plan économique et social. Des mois après son départ, le pays en est encore à se chercher dans ces deux secteurs. La situation économique n’est pas des plus reluisantes. La situation sociale encore moins. Et que dire du contexte politique tendu dans lequel se préparent les prochaines élections législatives ?

Les puissants barons corrompus du régime, le comportement des supers ministres amis du chef de l’Etat qui n’aiment pas rendre compte au Premier ministre, l’obligation de travailler toujours pieds et mains liés, sans marge de manœuvre, les humiliations subies par ci et par là, ajoutés à la manière dont il a été contraint à la démission en juillet dernier sont autant de choses qui l’on dégoûté et lui ont fait changer d’opinion.

Etre « technocrate chevronné » ne suffit pas…

La nomination de Gilbert Houngbo en septembre 2008 comme Premier ministre avait rappelé celle d’un autre Togolais, Eugène Koffi Adoboli. Ancien haut fonctionnaire du PNUD lui aussi, il a été nommé chef du gouvernement en mai 1999. Le Togo était alors sous le règne de Gnassingbé père. Seulement quinze mois après cette nomination, M. Adoboli a été contraint à la démission en août 2000 pour insuffisance de résultats par l’Assemblé nationale RPT dirigée alors par Agbéyomé Kodjo, aujourd’hui dans l’opposition.

L’arrivée d’Eugène Koffi Adoboli à la tête du gouvernement au lendemain des élections présidentielles très contestées de 1998 et des législatives bidons de 1999 (boycottées par l’opposition) était alors présentée par le régime Eyadéma comme le moyen le plus sûr de faire revenir les partenaires au développement du Togo notamment l’Union Européenne (UE) qui avait rompu ses relations avec le pays. Mais quinze mois après, Eyadéma et les siens ont estimé qu’Adoboli n’a pas satisfait à leurs attentes et se sont débarrassés de lui.

Comme Houngbo, Adoboli a connu une carrière réussie dans le système des Nations Unies, mais n’a jamais réussi à s’imposer au Togo. Il en est de même pour les multiples Premiers ministres nommés par Faure Gnassingbé, des PM qui sont intellectuellement aussi bons les uns que les autres : Edem Kodjo, Komlan Mally, Yawovi Agboyibor. Ils ont tous échoué. Pas parce qu’ils n’ont pas la compétence pour réussir leur mission, mais parce qu’ils ont eu la malchance de travailler, non avec un régime, mais avec un système complètement verrouillé, suffisamment pourri et vieux de presque 50 ans, qui leur met du bâton dans les roues. Et si de tels ténors ont connu des échecs, ce n’est pas Ahoomey-Zunu qui réussira. Si tant est que ces échecs sont déjà patents et très retentissants.

Somme toute, Gilbert Houngbo l’a compris. En refusant de revenir s’engager en politique au Togo, il s’est sûrement évité de nouvelles humiliations. Technocrate qu’il est, il vaut mieux pour lui évoluer dans le système des Nations Unies que de s’engager dans la politique au Togo et pire encore aux côtés de ce régime. Un régime qui n’offre aucun avenir à ceux qui contribuent à son maintien.

Rodolph TOMEGAH

TOGO::Accidents sur les routes du Togo: Près de 4000 morts depuis 2008

 
accident fait divers
3497 morts en 6 ans et trois mois. Des chiffres du ministère de la Sécurité et de la Protection civile révèlent l’ampleur de l’hécatombe sur les routes du Togo. Des statistiques non détaillées qui ne révèlent ni la géographie ni la sociologies des accidents, détails pourtant indispensables pour connaître de la nature du phénomène et y apporter des réponses appropriées.

Le nombre des accidents montent en flèche depuis 2008, année du début des statistiques publiées par le ministère. En 2008,  on compte 2261 accidents qui ont occasionné 325 morts et 4262 blessés. En 2009, il y eut 2335 accidents contre 408 morts et 4273 blessés. En 2010, on dénombre 3101 cas d’accidents contre 470 morts et 6241 blessés.

L’année 2011 est une référence, les chiffres ont dépassé la barre de 6000. On relève 7889 cas d’accidents, 739 morts et 9376 blessés. L’année suivante est encore plus catastrophique : 8155 cas d’accidents, 753 morts et 9589 blessés.

On constate une diminution des accidents en 2013, une baisse extraordinaire qui donne 5401 cas pour 640 morts et 7636 blessés.

Quant au premier trimestre 2014, on relève déjà 1451 accidents pour 162 morts et 543 blessés. Quant au mois d’avril, on recense déjà plus d’une soixantaine de morts.
Komi Dovlovi

TOGO:: Faure Gnassingbé accord la liberté conditionnelle à 484 détenus « La volonté du gouvernement de « désengorger » le milieu carcéral »

Dans le prolongement de célébration du 54ème anniversaire du Togo, le ministre de la justice et garde des sceaux a annoncé la liberté conditionnelle à plus de quatre cent prisonniers sous l’’ordre du chef de l’Etat Faure Gnassingbé ce 30 avril 2014, a-t-on appris à la rédaction.

A titre humanitaire et conformément aux lois et règlements en vigueur, le gouvernement accorde la liberté conditionnelle à 484 condamnés dont le restant des peines à purger n’excèdent pas six mois.

Dans le lot des détenus à libérer les détenues coupables de crime de mœurs, de crimes de sang et de trafics de stupéfiants et pour infraction contre l’Etat seront privés de cette grâce.

Cette action se traduit par la volonté du gouvernement de « désengorger » le milieu carcéral du pays, qui ne cesse d’enregistrer des décès, pour cause de sa surpopulation.

Jérémie G.
Source  Horizon news

TOGO::Les centrales syndicales des travailleurs du Togo placent la journée du 1er mai sous fond de la protestation

Les six (6) centrales syndicales des travailleurs togolais à savoir, l’UNSIT, la CSTT, la CNTT, l’UGSL, la GSA et la CGCT ont fait ce jeudi à Lomé, une marche de protestation en lieu et place du défilé traditionnel qui sanctionne la fête du 1er mai, a constaté un reporter de l’Agence Afreepress.


Initiée par la Coordination des Centrales Syndicales des Travailleurs (CCST), cette marche de protestation est, pour les travailleurs, une occasion de « crier haut et fort leur désarroi, leur déception, et leur colère » au regard de « l’immobilisme » et du « dilatoire » du gouvernement face à leur problèmes et à ses propres engagements pris lors de nombreuses discussions et d’échanges.

Les responsables de la coordination ont saisi cette occasion pour insister sur le « manque de volonté du gouvernement, d’agir, de respecter sa parole et de prendre ses engagements pour créer des conditions appropriées à l’épanouissement du travailleur togolais.

« Trop c’est trop. Nous déplorons la sourde oreille que l’autorité fait pour ne presque pas répondre à nos doléances. C’est que quelque chose est fait mais il reste beaucoup à faire », a expliqué Ephrem Tsikplonou, porte-parole de la CCST.

Pour lui, il est impérieux que « certains décrets parmi les 32, soient pris pour accompagner l’application du nouveau statut général de la fonction publique et changer le visage des actions à mener ».

Pour l’heure, les centrales syndicales exigent entre autres, les décrets d’application du statut général de la fonction publique voté par l’Assemblée nationale le 20 janvier 2013, l’application du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) dans tous les secteurs sans « réticence », la révision de la grille salariale et l’ouverture des négociations sectorielles pour que chaque secteur puisse trouver satisfaction dans son domaine.

Mao R.
Source AfreePress