Wednesday, February 5, 2014

TOGO:: Le doute plane sur le début du championnat national de D1

Le début du championnat de première division prévu pour le 08 mars prochain, devient « hypothétique », au vu de la nouvelle crise qui s’annonce au sein de la Fédération Togolaise de Football (FTF).

Selon les informations, les collaborateurs du président de la Fédération Togolaise de Football (FTF), Gabriel Améyi le taxent de « plomber » les efforts consentis par les autres membres, ce qui sème le doute sur les possibilités d’accès aux financements nécessaires pour aider les clubs engagés à ce championnat à se préparer effectivement.

A l’origine de la crise, la résiliation d’un contrat sur les droits d’images de la FTF avec une agence ghanéenne « Médiaqueste », par le président de la FTF Gabriel Améyi, qui évoque comme raison la présence d’un autre contrat pour les mêmes services, signé depuis 2012 avec IFAP Sport de la France, dont « personne ne connaissait l’existence jusqu’alors ».
« L’entreprise Médiaqueste avait promis donner pour les championnats 200 millions en fin février, et la même somme à la mi- saison. Cette résiliation jette donc un sérieux doute sur le démarrage du championnat prévu le 8 mars prochain comme prévu, puisqu’il faut trouver une source de financement pour la préparation des clubs », a relevé le vice-président de la FTF, Hervé Piza.

En 2009, l’entreprise IFAP Sport a accordé aux clubs de football béninois, des subventions d‘un montant de deux millions chacun, selon les termes du contrat signé avec la fédération béninoise de la discipline.

« Pourquoi ce contrat signé depuis 2012 avec IFAP Sport n’a jamais été mis au grand jour, et pourquoi ce dernier n’a rien produit au football togolais jusque-là ? », interroge donc Hervé Piza qui estime que les comportements du président Améyi, « plombent » les efforts des membres du bureau qui veulent apporter leur pierre à l’amélioration de ce sport.
Le président de la FTF a évoqué entre autres qu’il n’aurait pas donné l’aval à son vice-président pour signer ce contrat avec Médiaqueste, pourtant ce dernier soutient le contraire.
« C’est le président lui-même qui m’a donné le feu vert pour mener les négociations jusqu’à la signature de ce contrat avec Médiaqueste », soutient le vice-président de la FTF.

Gaël N.
 AfreePress

TOGO: Selon Akomabou Kondo du MEET « Les critères modifiés n’avantagent pas l’étudiant »


Les critères de l’octroie des bourses et allocations de l’année scolaire 2013-2014 sont devenus un sujet de discorde entre le gouvernement et le Mouvement de l’épanouissement de l’étudiant togolais ( Meet).

La dernière sortie médiatique du ministre de l’enseignement supérieur a piqué au vif les responsables du Meet. Ces derniers ont organisé une conférence de presse le mardi 4 février 2014 pour donner leur point de vue sur le sujet.

Pour le président du Meet, Akomabou Kondo : « La part de vérité consiste à ce que nous demandons à l’autorité de reconduire les critères de l’année passée. Parce que cette année, on veut modifier les critères et ça n’avantage pas l’étudiant. Pour les allocataires par exemple, on veut que les crédits augmentent de 20 à 25. Ce qui n’est pas normal ».

Concernant les nouveaux bacheliers, il a précisé que : « Les nouveaux bacheliers qui sont arrivés cette année, l’autorité est en train de dire que ceux qui ont la mention Assez bien qui normalement doivent être boursiers, sont aujourd’hui en train d’être versés dans le lot des allocataires. Alors que la mention Assez bien estime déjà que la personne est excellente et qu’il faut l’aider à continuer dans cette logique. Mais curieusement, on veut nous montrer le contraire  ».

Pour finir, les responsables du Meet appellent à une assemblée générale la semaine prochaine pour informer les étudiants.
 
PA LUNION

TOGO:: Pour lutter contre le trafic d’enfants/PLAN-TOGO INITIE DES FEUILLETONS RADIOPHONIQUES



L’une des méthodes utilisées par le projet « Lutte contre le trafic des enfants à travers l’éducation et la formation professionnelle » est la diffusion des feuilletons radiophoniques sur les radios pour lutter contre le trafic des enfants.

Cette sensibilisation à travers un feuilleton radiophonique se base sur des sujets de la traite des enfants est diffusée sur des stations locales, par exemple la radio Zephyr.

Dans les communautés cibles, des clubs d’écoute constitués de 10 membres dont 05 enfants et 05 adultes ont été mis sur pied. Ils ont pour rôle de mobiliser les populations autour du feuilleton radiophonique, d’organiser des réunions de sensibilisations et causeries éducatives dans les familles, les lieux de culte, au cours des événements publics autour des thèmes des épisodes du feuilleton.

Du 25 au 26 janvier, 100 membres des clubs d’écoute de 10 communautés bénéficiaires du projet dans le canton TADO (préfecture du Moyen-Mono) à savoir, Aklotsi, Kpegodo, Hodjiguehoe, Vodjemé, Woefiomé, Kpeyi, Tchodohoe, Halimé et Adodohoe regroupés en dix sessions ont été renforcées sur les techniques de mobilisation communautaire et de communication pour un changement de comportement.
 
pa lunion

Politique américaine en Afrique En depuis Washington : : THOMAS-GREENFIELD en conférence de presse virtuelle



La Secrétaire Adjointe du Département d’Etat aux Affaires Africaines, Linda Thomas-Greenfield, participera à une conférence de presse virtuelle et en live le mardi 11 Février 2014 en direct de Washington D.C.

Le sujet de discussion sera « La politique américaine en Afrique Sub-saharienne. »

Cet événement est programmé pour succéder à sa participation au Sommet de l’Union Africaine.

Au cours de cette conférence, elle répondra aux questions sur la politique des États-Unis en République Centrafricaine, au Soudan du Sud et pourquoi pas au Togo.
pa lunion

Tuesday, February 4, 2014

TOGO:: L’Economiste Michel Nadim Khalife fait le lien entre le FNFI et le parti UNIR


Plus d’une semaine après le lancement du FNFI (Fonds National de la Finance inclusive), en grande pompe, à Kara dans le Nord du Togo, cette nouvelle trouvaille du premier citoyen togolais et son gouvernement continue d’alimenter les débats. En fin de semaine dernière et au cours de l’émission « Point sur i » de nos confrères de LCF, ce sont des connaisseurs de l’économie et de la finance au Togo qui se sont montés au crénau pour donner leur appréciation sur ce projet dont l’arrêt pour un bilan serait prévu en 2019, soit quatre ans après la présidentielle de 2015. Il s’agit bien de l’Economiste Michel Nadim Khalife et de l’Enseignant chercheur à l’Université de Lomé, Dr Mawuli Couchoro.
De part son intervention, il ressort dans un premier temps qu’un tel projet de financement des couches les plus pauvres au Togo a besoin d’un « capital minimum de 10 milliards de F cfa pour créer des succursales dans toutes zones rurales. Et dans les zones urbaines, créer d’autres banques qui seront chargées des petites et moyennes entreprises ». Allant plus loin, cet ancien enseignant (1970-1984) de l’Economie politique à l’Université du Bénin devenue Université de Lomé, voit derrière cette initiative de fortes colorations politiques. « Dans le bulletin de soucription du parti UNIR, il est écrit, « avez-vous déjà obtenu un micro-crédit ? » Alors pour un parti politique, quand on veut s’inscrire, on vous demande si vous avez déjà obtenu un micro-crédit, ça fait ce qu’on appelle achat de conscience, interdit par la loi électorale, interdit par le code pénal. Vous voyez donc les intentions cachées de cette opération. Quand, on vous pose cette question avant de vous inscrire, on voit que ça incite les gens qui veulent des crédits de micro-finance d’aller s’incrire pour obtenir cela », révèle-t-il.
Moins critique que Nadim Khalife, Dr Mawuli Couchoro dit ne pas douter « de l’avenir de ce projet », seulement que d’après lui, « l’histoire nous a aussi enseigné que des genres de politique sous le couvert de l’Etat ont été vraiment un fiasco total. Nous en voudrons pour preuve les banques de développement à conotation crédit qui sont révélées comme des projets qui consistaient vraiment à faire des propagandes politiques et à la veille des élections, on essaie d’éponger les crédits ». Il a justifié ces fiascos par la mentalité des gens qui « ont tendance à croire que c’est de l’argent qui vient de l’Etat et donc on ne va pas rembourser. Il y a la culture de non remboursement qui se développe ». Il a conseillé dès lors « vivement que l’on laisse de côté l’aspect politique de la chose, pour réussir d’abord le projet et donc s’il doit y avoir une récupération politique après, c’est tant mieux ».
Avis est donc lancé aux agents du ministère du Développement à la Base qui piloteront cette initiative en laquelle croit fermement le chef de l’Etat Faure Gnassingbé pour sauver les Togolais les plus pauvres. En attendant de les voir à l’œuvre, il est à retenir que le fonds se repose sur des piliers comme « la promotion d’une vraie offre de finance inclusive ainsi que de produits innovants et adaptés à travers des appuis institutionnels aux prestataires de services financiers (PFS) », et « la mise à disposition de lignes de crédit à de meilleures conditions, permettant l’offre de produits aux bénéficiaires à des coûts raisonnables ». Il préserve, dans le même temps, la rentabilité et la pérennité des institutions financières et la mise en place de mécanismes de sécurité au profit des PSF pour le financement des secteurs risqués (agriculture, premiers projets des jeunes, etc) et de fonds de facilitation pour le financement des IMF auprès des banques.
G.K, Lomé (Telegramme228)

TOGO:: Préfecture du golfe, un lieu de prostitution

Quand on ne se soucis pas du bien être de la population et aux soldats, tout en les maintenant dans la misère qui ne dit pas son nom, et quand les soldats sont mal payé, ces derniers se trouve dans l’obligation de se débrouiller autrement pour arrondir leurs fins du mois. Après la dénonciation du journal l’Alternative par apport a ce qu’est devenu l’école primaire la Marina, qui dans le passé était une référence glorieuse... Cette école est devenue un haut lieu où les soldats posté là pour la sécurité du prisonnier personnel de Faure Gnassingbé, ont transformé les salles de classes de l’école la Marina, à un lieu de baisodrome, où on les élèves trouvent tous les matins des préservatifs utilisés dans les classes. Il y a quelques jours l’équipe du journal La Nouvelle, a été à l’école primaire de la Marine pour en savoir plus après la publication de l’article de notre confrère. Sur le lieu, on nous fait savoir que depuis l’article du journal l’Alternative, les soldats ont quitté les lieux. Dieu merci. Heureusement que les bons et vrais journaux privés sont là. Si non bonjours les dégâts dans la République Nous interpellons les autorités, si il y en a encore vraiment dans le pays, que la préfecture du golfe est un haut lieu des prostituées. Tous les soirs et surtout les week-end, ce lieu de service public se transforme en hôtel, auberge et endroit de passe, où les prostituées de la zone s’y rendrent avec leurs clients pour passer leur temps de jambes en l’air. Tout se passe avec la complicité des agents postés là, pour garder et sécuriser le bâtiment. Pour avoir accès aux bureaux et satisfirent son libido avec les prostituées, il suffit de donner entre 500 et 1000f CFA aux soldats et c’est bon. Les bâtiments de l’administration publique, ne doivent pas devenir un hôtel de passage les nuits pour les prostituées et leurs clients. Il faut dire que au plus haut niveau du sommet de l’Etat, les jambes en l’air sont une devise, mais de grâce il faut épargner les administrations publiques. Si ce n’est pas possible de réglementer ça, il faut tout simplement inscrire la prostitution dans la constitution du pays. Il est a noté que d’autres lieux comme la HAAC aussi sont des endroits de jambes en l’air dans les bureaux. Source: Journal La Nouvelle

TOGO:: Kofi Yamgnane annoncé à Lomé le 8 février prochain

Le président de Sursaut Togo, Kofi Yamgnane revient à Lomé le samedi 8 février prochain dans la perspective de l’élection présidentielle de 2015, a-t-on appris. Et pour preuve, l’homme avait annoncé dans une interview exclusive accordée à l’Agence Afreepress au lendemain des législatives du 25 juillet 2013 qu’il sera candidat à cette élection. « En 2015, il faudra compter avec moi et c’est pourquoi je demande au peuple togolais de se mobiliser d’ores et déjà », a-t-il déclaré. M. Yamgnane n’a pas manqué de qualifier les élections législatives dernières gagnées par le parti au pouvpoir, UNIR d'élections frauduleuses. « Ce que vous appelez raz-de marée n’est rien d’autre que le résultat de la fraude et du vol pur et simple commis contre la volonté du peuple », a qualifié l’homme de Bassar. Pour lui, l’opposition a une « très lourde responsabilité dans cet incroyable et dramatique méli-mélo » électoral. « Une fois de plus, l’opposition a failli », a-t-il attaqué. Il n’en voulait pour preuve que le fait que le pouvoir avait instrumentalisé la coalition Arc-en-ciel, « consentant pour tenter de dénigrer la liste Sursaut National en la traitant de régionalisme ». Aujourd’hui, plusieurs voix s’accordent à dire que l’opposition togolaise doit aller à ces échéances électorales avec un candidat unique. Vient-il dans cette logique. Pour l'heure, nul ne peut véritablement apportée une solution à cette question. Cependant, il faut noter qu'Alliance Nationale pour le Changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre, les préparatifs vont bon train. En 2010, la candidature du Franco-togolais a été rejetée par la cour constitutionnelle pour non conformité de date de naissance. Telli K. AfreePress