Friday, January 3, 2014

TOGO: MLLE ABOTCHI SODZINE COURONNEE “MISS RADIO MOKPOKPO”

Afagnan  - Mlle Abotchi Ablawa Sodzinè, âgée  de 22 ans, étudiante en semestre 3 de Sociologie à l’Université de Lomé, d’une taille de 1,68 m  et d’un poids de 56 kg a été élue « Miss Radio Mokpokpo 2014 », le samedi 28 décembre à Afagnan dans la préfecture du Bas-Mono.
            Elle a pour première et deuxième dauphines, Mlles Lawson-Hellou Modesta, (18 ans) et Adjohoun Catherine, (21 ans)  toutes élèves en classe de 1ère A4 à Aného.
Elles étaient au total dix candidates venues des préfectures du Zio, de Yoto, de Vo, des Lacs et du Bas-Mono ainsi que de Lokossa au Bénin.
Les participantes ont été soumises aux épreuves de culture générale,  d’exécution des danses du terroir et de la présentation d’un met de leur localité.
 Outre ces épreuves, le jury de 5 membres présidé par Mme Lawson Thérèse a également tenu compte de la beauté physique, la démarche, le comportement sur scène pour élire la miss et ses dauphines.
            Organisée pour la 4e fois consécutive par la direction générale de Radio-Mokpokpo, sur le thème « Promotion de la scolarisation de la jeune fille », cette manifestation vise à renforcer davantage les liens de fraternité et de solidarité entre les jeunes filles de la sous-région en vue de la promotion de leur éducation et du leadership féminin.
            La miss a reçu des mains du président directeur général de Radio Mokpokpo, Victor Anani Djogbessi, les clés d’une moto d’une valeur de 400.000F CFA, un lot de pagnes et de produits cosmétiques. Les première et deuxième dauphines, ont en plus d’un lot de tissu-pagnes et de produits cosmétiques, bénéficié respectivement d’un poste-téléviseur, un ventilateur et lecteur DVD.
SOURCE: ATOP

TOGO:: Les nouveaux chefs d’Etat-major nommés le 27 décembre 2013 ont pris fonction

Les nouveaux chefs d’Etat-major de l’armée de terre et de la marine nationale ont officiellement pris fonction ce vendredi à travers une cérémonie de signature de procès-verbaux qui s’est déroulée à l’Etat-major général des Forces Armées Togolaises (FAT).
 Le colonel M’ba Koffi Komlan Batanta, précédemment commandant du Régiment Commando de la Garde Présidentielle (RCGP), succède au général Félix Abalo Kadanga à la tête de l’armée de terre des FAT.
A la marine, le capitaine Takougnadi Méyou cède les rennes au capitaine Adjan Gbégnon Kwassivi, qui devient le 4e chef d’Etat-major de la marine nationale.
Les nouvelles autorités militaires ont tenu à remercier le chef de l’Etat pour la « confiance » placée en leur personne en les mettant à cette place.
« Nous remercions vivement le Chef de l’Etat pour nous avoir choisi, et nous promettons honorer cette confiance en nous dévouant pour la sécurité de tous les togolais », s’est exprimé le colonel M’ba Koffi Komlan Batanta.
Le chef d’Etat-major général des FAT le général Félix Abalo Kadanga, qui lui aussi a pris fonction récemment, a invité les nouveaux responsables à plus de « sacrifices », pour assurer la sécurité de tous les togolais.
« Je vous invite à plus de dévouement et à travailler dans la cohésion pour assurer la défense du territoire national », a-t-il déclaré.
Le capitaine Adjan Gbégnon Kwassivi, et le colonel M’ba Koffi Komlan Batanta, ont été respectivement nommé chef d’Etat-major de la marine nationale, et chefs d’Etat-major de l’armée de terre, conformément à un décret présidentiel en date du 27 décembre 2013.
Gaël N. 
 AfreePress 

TOGO::Jean Kissi désapprouve le budget




Député de la Coalition Arc-en-ciel, Jean Kissi était le premier à dénoncer la « lenteur » dans le processus d’adoption du projet de loi de finances/gestion 2014. Voilà qu’elle est votée, M Kissi fait également partie de ceux-là qui n’approuvent pas le budget 2014.

Un budget pourtant équilibré en recettes et en dépenses pour la somme de 832,7 milliards de F.CFA contre 694 milliards de F.CFA pour l’année 2013, soit une augmentation d’environ 19,5% et qualifié de budget à « grandes innovations » par le ministre de l’Economie et des Finances, Adji Otheh Ayassor.

« Le budget n’a pas du tout de vision. C’est un budget de dispositions sombres qui ne relève d’aucune stratégie économique de développement et des perspectives pour le bien-être des togolais », estime l’honorable député, ajoutant que « ce budget relève des anomalies majeures ».

Voici en substance, les propos de Jean Kissi :

« Il y a le fait que, actuellement, dans le domaine de la santé, nous arrivons à lire dans le budget, notamment des frais qui sont remboursés. 377 millions de F Cfa qui sont remboursés au Fonds Mondial, sans qu’on ne sache où est-ce qu’ils sont partis, qui les a détournés puisque, on ne peut jamais rembourser cet argent que lors qu’au niveau du budget on peut rembourser que ce qui manque vraiment ou ce qui est perdu quelque part.

Dans le domaine du sport, on voit que ce qui est accordé au sport est minable alors que c’est un secteur qui comprend 23 fédérations. Et le vote de ce budget ne nous a même pas permis de faire la lumière sur la gestion de toutes les sommes engrangées pour la CAN passée, sur les frais de téléphone, sur le ciment… On continue de remettre les choses au lendemain, qu’il y a un audit. Nous ne savons pas si l’audit doit durer trois ans. Il y a d’autres anomalies.

Dans le secteur minier, on a découvert une anomalie criarde où par exemple, les autres préfectures minières en sont également victimes, où, la SNPT dit avoir payé 683 millions de F cfa aux préfectures de Zio et de Vo, dont on dit que pour le moment, 182 millions ont été débloqués pour la préfecture de Vo. Rien encore pour la préfecture de Zio. Même les 182 millions, on ne sait pas à qui ça a été donné, on ne retrouve pas les traces et les informations au sein de la préfecture nous disent que c’est à la DGI (Direction Générale des Impôts) que les chèques ont été délivrées mais on n’en voit pas aujourd’hui les traces. Presque 500 millions de F Cfa restants n’ont pas été versés.

Donc, ce budget relève des anomalies majeures, au niveau même macro économique. Ce budget ne répond pas aux objectifs de la SCAPE (Stratégie de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi) dont le pouvoir se prévaut. Un peu plus de 11 % seulement sont consacrés au secteur de l’agriculture.

Le Togo n’a rien au dessus de l’agriculture pour produire de la croissance. L’agriculture, l’agro industrie, c’est le secteur qui peut faire produire de la croissance et qui peut permettre à ce que le pays ait des ressources pour injecter dans d’autres domaines. Mais on remarque qu’ils n’ont pas consacré le montant qu’il faut à ce secteur là. On relève à travers ça que ce gouvernement n’a aucune vision. On navigue à vue ».
pa lunion

Thursday, January 2, 2014

TOGO::Respect des Droits de l’Homme dans l’administration de la justice : Un rapport du HCDH épingle le Togo

Le Bureau du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme pour les Nations Unies (HCDH) au Togo, a rendu public le vendredi 20 décembre 2013, un rapport sur le respect des droits de l’homme dans l’administration de la justice. Ce rapport de 50 pages est le fruit des activités menées par le Haut-Commissariat au Togo, notamment les visites régulières de lieux de détention, le suivi de dossiers judiciaires et des formations dispensées aux professionnels de la justice. Ainsi, le rapport évalue le respect des droits de l’homme dans l’administration de la justice, analyse les causes des principaux dysfonctionnements du système judiciaire au Togo et formule des recommandations. Huit (08) ans après le lancement par le gouvernement togolais du vaste programme de modernisation de la justice, les problèmes qui minent le système judiciaire togolais restent entiers. Le rapport soulève diverses difficultés liées au fonctionnement du système judiciaire, notamment le non-respect des principes de séparation des fonctions de poursuite, d’instruction et de jugement et les entorses au droit de faire appel d’un jugement devant une juridiction supérieure. Le rapport relève aussi des interférences de nature à nuire à l’indépendance de la magistrature. L’accent est particulièrement mis sur le recours quasi systématique au mandat de dépôt, les délais trop longs de garde à vue et de détention, et l’absence de Barreau auprès de la Cour d’Appel de Kara, ce qui limite l’accès à un avocat à l’intérieur du pays. S’intéressant aux principales causes des dysfonctionnements de l’appareil judiciaire, le rapport souligne l’insuffisance et l’inadaptation des infrastructures et des moyens logistiques, ainsi que les cas de corruption, notamment dans le cadre de l’obtention de copies de décisions de justice. Il met aussi en exergue le phénomène grandissant des « démarcheurs de justice », des intermédiaires sans statut légal qui se multiplient dans les palais de justice et servent d’interface entre certains magistrats et des justiciables, favorisant ainsi les pratiques de corruption. « Face aux dysfonctionnements et aux défis mis en exergue par le présent rapport, j’invite les autorités togolaises à poursuivre les réformes législatives en cours et à organiser, dans les meilleurs délais, des états généraux de la justice. Ces initiatives aideront à restaurer la confiance des Togolais dans leur système judiciaire », a indiqué la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay en marge de la publication du rapport. Elle a par ailleurs rassuré que son organisation est prête à fournir un appui multiforme au gouvernement togolais afin d’aider à améliorer le respect et la mise en œuvre des droits de l’homme dans l’administration de la justice. Tous les problèmes soulevés par le rapport sont réels et mettent sérieusement à mal la crédibilité de la justice togolaise. A ces problèmes, l’on peut également ajouter l’intrusion fréquente de l’exécutif dans le système judiciaire de sorte que beaucoup de Togolais ne font plus confiance à la justice qu’ils considèrent comme un instrument au service exclusif du pouvoir politique. Un manque de confiance renforcé par les cas de violations des droits de l’homme portés par des Togolais devant la Haute Cour de Justice de la CEDEAO et qui se sont toujours soldés par des condamnations de l’Etat togolais. Un constat qui fait dire que les milliards injectés par les partenaires dans la modernisation de la justice togolaise ne sont que de l’argent jeté par la fenêtre. Au total, tant que le système RPT-UNIR continuera de régenter le Togo et fouler aux pieds les règles élémentaires de la démocratie, l’indépendance de la justice aura de la peine à se concrétiser. Orlane G.

TOGO: Abus sexuel sur les femmes d’autrui à l’Eglise de l’Union pour le Salut à Kégué : L’indélicat Pasteur Maatey Jean dans les mailles de la gendarmerie nationale

gendarmerie nationale Dans notre parution N°482 du 16 décembre 2013, nous titré : « Scandale à « l’Eglise de l’Union pour le Salut » temple de SILOE/ Kégué Boul’iCon : Le pasteur Maatey Jean accusé d’abus sexuel sur les femmes de ses fidèles dénoncé en pleine messe ». Dans l’article nous avions relaté l’intervention surprise d’un fidèle au cours de la messe du dimanche 15 décembre pour dénoncer le fait que le pasteur de l’église ait abusé sexuellement de sa femme. Quel ne fut notre surprise de lire chez un autre confrère mercredi le démenti du pasteur qui tendait à faire croire que c’est plutôt un problème d’argent qui l’opposait au fidèle en question. Cette sortie du pasteur Maatey a donc mis le fidèle en courroux et qui a fini par se plaindre auprès de la gendarmerie nationale. Le pasteur a donc été interpellé mercredi et gardé jusque-là dans l’enceinte de la gendarmerie. Il a été présenté vendredi au juge. Dans les interrogatoires, il a fini par reconnaître les faits qu’il a démenti deux jours plutôt chez notre confrère. Selon nos informations, il sera déféré aujourd’hui à la prison en entendant le jugement. O.G. Le Correcteur

Attirer plus d’investisseurs au Togo en 2014 - L’offensive diplomatique de Robert Dussey



« La carte diplomatique du Togo dans le monde sera revue en 2014 afin de faire venir les investisseurs », a promis à l’orée de cette année, Robert Dussey, ministre des Affaires Etrangères, tout en soulignant que la diplomatie togolaise essaie de s’affirmer.

A en croire M Dussey, son département dont il est en charge est en train de lancer une « offensive diplomatique » auprès des différents partenaires pour rendre le Togo plus attrayant.

Se prononçant sur la politique extérieure du Chef de l’Etat, le ministre de la Coopération a noté que le président Faure Gnassingbé a effectué plusieurs voyages et ces déplacements au plan bilatérale ou sur le plan international ont, note ce dernier, « un retour très positif pour l’image du Togo ».

« Nous avons besoin de montrer que le Togo joue et doit continuer à jouer un rôle important dans la sous région. Et cette année, il y a une grande visibilité sur la politique extérieure du Président de la République », a-t-il ajouté citant entre autres : la visite de Faure Gnassingbé à Paris, le sommet de l UEMOA, le sommet de la CEDEAO à Dakar, le sommet Afrique/Arabe au Koweït city, le sommet de l’Elysée sur la Sécurité etc.
M Dussey n’a pas manqué de rappeler qu’au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, le Togo (membre non permanent) a joué un rôle très important pendant ces deux années.

Egalement sur ce point, il tir un bilan positif. « Le Togo a contribué, dans une action générale, à maintenir la paix et la sécurité internationale », a fait savoir le ministre togolais d’Affaires étrangères et de la Coopération.

« Le Togo a pris des actions prioritaires. Par exemple la piraterie maritime. Le président de la République, devant le Conseil de sécurité en février 2011, fut le premier à prononcer un discours sur l’impact de l’insécurité transfrontalière dans nos régions et plus précisément dans le golfe de Guinée. Le Togo continue à jouer un rôle important sur d’autres questions liées à l’Afrique et aux autres continents », affirme-t-il.

Enfin pour M Robert Dussey, l’année 2014 sera une année au cours de laquelle, nous devons beaucoup travailler pour appliquer notre concept de la diplomatie économique au service du développement du Togo pa lunion

Wednesday, January 1, 2014

Manchester United CONTRE Tottenham : Adébayor sort sur blessure

En match comptant pour la 20ème journée de la Premier League anglaise qui a opposé ce mercredi Manchester United à Tottenham, le Togolais Adébayor Shéyi, buteur en première mi-temps du match capital, se tord de douleurs dans le rond central et s’écroule par terre.
Il sort à la 68ème minute et sera remplacé. Déjà, on parle « claquage musculaire », ce qui laisse présager que le Togolais ne connaitra qu’un répit de 2 semaines tout au plus, après ce nouvel élan qu’il a pris depuis le départ de l’ancien entraineur des Spurs et la confiance que place en lui le nouveau coach.
Telli K.