Wednesday, November 20, 2013

TOGO::Rapport d’enquête du CST : Zeus Ajavon éclaire sur sa démarche et les dénonciations de ses collègues


 Invité ce mercredi matin chez nos confrères de Victoire fm, le Coordinateur du CST (Collectif Sauvons le Togo), Me Zeus Ajavon, est revenu en long et en large sur le Rapport du CST, la démarche et les réactions de certains membres qui ne reconnaissent pas avoir été signataire de ce document ou de n’avoir pas été réellement impliqués dans la démarche. Egalement, il a intervenu sur les réactions du Procureur de la République vis-à-vis de ce rapport.

Parlant des dénonciations venant de certains responsables du CST, Zeus Ajavon, dit n’avoir jamais été appelé par le professeur Aimé Gogué, pour une quelconque manifestation de sa désapprobation de la démarche. « Il ne m’a jamais, jamais appelé pour me dire ça », a-t-il répété à plus d’une repise. Pour ce qui est d’Agbéyomé Kodjo de OBUTS, Zeus Ajavon, croit savoir que tout le monde au sein du CST a connaissance des enquêtes. « Qu’il me dise qu’il n’est pas au courant des investigations, c’est faux. Maintenant qu’il me dise qu’il ne savait pas que ce rapport était prêt et allait être publié, oui, ça je peux lui concéder », a déclaré notre professeur de Droit. La question est de savoir si parce qu’on est au courant d’une enquête que lorsqu’elle est prête, qu’on mette directement les noms des gens sans les avoir fait part du contenu final ou des résultats, et sans avoir obtenu leur accord.
A cette interrogation, notre professeur qui s’est refusé à donner le nom de quelque auteur ayant fait les enquêtes, ni de structure et la date ou la durée des enquêtes du CST, croit savoir que tout devait aller normalement, parce que tous au CST se sont dits dans plusieurs réunions qu’ils doivent chercher les auteurs des incendies eux-mêmes, vu que l’enquête judiciaire et de la gendarmerie prenait un seul sens. « Nous n’avons pas eu une commission d’enquête internationale, nous avons pris nos responsabilités », a-t-il informé pour justifier la démarche.
Mais est-ce qu’on peut se dire que cette démarche risque de se heurter à celle officiellement en cours et conduite par le Procureur de la République, Essolisam Poyodi ?
En tout cas, Zeus Ajavon, a indiqué qu’« il revient maintenant aux autorités judiciaires de faire les investigations ». Il s’étonne tout de même que « le Procureur dise que notre rapport ne l’engage pas », puisque d’après lui, « un procureur de la République, à chaque fois qu’il a connaissance, même par des rumeurs, qu’il y a un crime, un délit, qui est commis, se doit immédiatement d’ouvrir une information. Et même s’il ne connait pas les auteurs, il se doit d’ouvrir une information contre X ». Ce qui semble ne pas être le cas, à en croire Me Zeus Ajavon, qui a dit avoir, après publication, envoyé le rapport à ce dernier avec une lettre indiquant que « cette transmission vaut dénonciation de criminels ». On attend de voir ce qu’il en sera puisque déjà, les personnes inculpées ont été convié, il y a quelques jours, à se soumettre à une consultation psychologique et psychiatrique sous la conduite du Professeur Dassa. Consultation après laquelle, ces dernières pourraient être envoyées en Cour d’Assise.
M.G, Lomé<br />
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Telegramme228 

TOGO::Après Agbéyome Kodjo, le professeur Aime Gogue et Monsieur Etrsi Clumson-Eklu démentent avoir signé le rapport du CST sur les incendies.

Le rapport du CST (Collectif Sauvons le Togo) sur les incendies criminels ayant ravagé les marchés de Lomé et de Kara, publié le 10 novembre dernier et désignant huit (8) hautes personnalités civiles et militaires comme les auteurs et commanditaires de ces actes, a décidément du plomb dans l’aile. Après Agbéyomé KODJO, le président d’OBUTS ( Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire) qui a formellement démenti avoir été associé à l’élaboration et à la publication du document alors qu’il était présenté comme un de ses signataires, c’est au tour du Pr Aimé GOGUE, Président d’ADDI ( Alliance Démocratique pour un Développement Intégral) ainsi que de monsieur Etsri CLUMSON-EKLU, président de l’Association Togolaise des Droits de l’Homme de déclarer être étrangers aux allégations publiées. Ils l’ont fait dans une correspondance adressée au coordonnateur du CST, Me Zeus AJAVON dont nous publions ici copie.

Dans sa correspondance, le Pr Aimé GOGUE révèle n’avoir pas été consulté avant l’élaboration, sur le contenu pour la validation et avant la publication du rapport. Il affirme avoir voulu savoir l’objet de la conférence de presse du 10 novembre dernier mais que Me Zeus AJAVON lui aurait répondu qu’il était préférable de ne pas en parler au téléphone. Il aurait indiqué, sans que cela ne se fasse, que quelqu’un viendrait lui en parler. De fait, le président d’ADDI donne raison à Agbéyomé KODJO : « je crois que fondamentalement AGBE a raison » écrit-il. Il note que la même démarche, c’est-à-dire l’absence de concertation avait prévalu lors de l’appel à la désobéissance civile « décrété » au nom du CST par son coordonnateur sans en avoir préalablement discuté avec toutes les composantes de l’organisation. Monsieur GOGUE appelle à faire davantage attentio lorsqu’il s’agit de prendre une position engageant l’ensemble des organisations membres du CST. « Pour la cohésion du groupe, il est capital que dorénavant, aucune décision de haute importance qui engage tous les premiers responsables ne se fasse sans une entente préalable obtenue après discussion. »
Le courrier du président de l’ATDH est davantage ferme et beaucoup plus sévère. Et pour cause ! C’est en parcourant les lignes d’un journal en début de semaine dernière qu’il a découvert l’existence du rapport du CST, alors qu’il était présumé être un des signataires. Monsieur CLUMSON-EKLU notifie à Me AJAVON sa « désapprobation pour avoir associé (son) nom et celui de l’organisation que (il) dirige à ce rapport d’enquête estampillé CST dont (il) est totalement étranger. »
Il rappelle qu’à aucun moment, il ne fut informé de la mise en place d’un comité préparatoire d’enquête du CST sur les incendies. Il dénonce donc la manière cavalière dont le mouvement est conduit. Il n’entend donc pas s’associer à la signature dudit rapport, car soutient-il, il y a « déficit de cohésion et de solidarité. »
A QUI LE TOUR :
En démentant avoir signé le rapport, les trois responsables portent un coup dur à ce document qui aujourd’hui, n’a plus aucun crédit ; d’autant qu’il ne présente pas d’éléments probants. Et l’hémorragie ne semble pas être tarie puisqu’on annonce d’autres démentis. D’après nos informations, seuls deux individus auraient été à l’origine de ces allégations non fondées sur de réelles investigations mais sur une compilation de rumeurs. « Je vous assure que Jean-Pierre (Fabre, ndlr) non plus n’a pas été associé ; mais il ne dira rien » nous confie par exemple un proche du leader de l’ANC ( Alliance Nationale pour le Changement). De fait, si certains qui ont été mis devant le fait accompli ont choisi d’assumer et même d’en tirer un profit politique, d’autres ne souhaitent pas être coauteurs d’un document pouvant présenter des conséquences juridico-politiques gravissimes parce que portant des accusations infâmantes.



Lire les correspondances de messieurs GOGUE et CLUMSON-EKLU.

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ADDI croyait être la seule organisation du CST à ne pas avoir été consultée avant l’élaboration, sur le contenu pour la validation et avant la publication du rapport. J’avais voulu savoir l’objet de la conférence de presse du lundi mais tu avais répondu que nous ne pourrons pas en discuter au téléphone mais que quelqu’un viendrait m’en parler. Malheureusement cela n’a pas pu être fait je n’avais pas pu assister ou envoyer un délégué à cette manifestation.
En faisant abstraction de certains développements de son message et du fait qu'il a pris l'initiative de le copier aux chancelleries et de le mettre sur le site, je crois que fondamentalement AGBE a raison : les représentants de l’ADDI à la réunion du CST du 16 novembre dernier vous ont certainement dit la position de notre parti sur cette façon de faire. Nous avions eu le même problème dans le cas de l’appel à la désobéissance civile que le CST avait « décrété » sans concertation préalable. Nous devons faire plus attention lorsqu’il s’agit de prendre une position engageant l’ensemble des organisations membres du CST même si a priori, celles-ci peuvent être partie prenante de telles décisions.
Pour la cohésion du groupe, il est capital que dorénavant, aucune décision de haute importance qui engage tous les premiers responsables ne se fasse sans une entente préalable obtenue après discussion.

Dans tous les cas, du courage a nous tous

Aimé

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Source : | Focus Info

Tuesday, November 19, 2013

TOGO: : "Bâtir le Togo" est au Togo

un Mouvement Associatif créé en France par des Togolais en 1997, a été officiellement lancée ce mardi à Lomé lors d’une conférence de presse.
Au lendemain de sa création, ce Mouvement a réussi à s’implanter sur le plan international. C’est ainsi que ces branches autonomes ont été installées en Allemagne, en Belgique, au Canada et aux Etats-Unis.
"Malheureusement, durant toute cette période et malgré les efforts déployés sous diverses formes, le Mouvement n’arrivera jamais à s’implanter au Togo, puisque le général Gnassingbé Eyadéma et son pouvoir le considéraient comme un mouvement subversif", a expliqué Me Jean Dégli, président international et président du bureau provisoire /section local de "Bâtir le Togo".
Ce dernier avait à ses côtés, d’autres membres du bureau de ce Mouvement au Togo.
Selon lui, "Bâtir le Togo" est "l’aboutissement des œuvres de jeunes togolais, fer de lance des mouvements des années 90, qui ont demandé l’instauration de la démocratie et de l’Etat de droit au Togo (…)".
Les objectifs de ce Mouvement sont multiples et Me Dégli, les a énumérés pêle-mêle : la lutte pour la promotion et la protection des droits de l’Homme et de la dignité humaine par tous les moyens (moral matériel, intellectuel, social et psychologique et dans tous les domaines), la lutte pour la promotion et la protection des droits de la femme et de l’enfant et lutte pour la naissance de la promotion de la paix, de la concorde et de l’unité nationale.
"Bâtir le Togo" entend également se battre pour l’instauration, la consolidation, la promotion, la vulgarisation et la protection des principes de l’Etat de droit et de la démocratie au Togo.
"+Bâtir le Togo+ travaillera avec n’importe quelle organisation qu’il voudrait. Nous travaillerons avec le CST, la Coalition +Arc-en-ciel+, UNIR etc... Si tous ces regroupements ou partis politiques veulent lutter et travailler pour le bien-être de ce pays", a précisé Me Dégli. "Nous ne sommes pas apolitiques. Nous sommes un Mouvement qui revendique le politique et nous travaillerons pour changer les politiques", a-t-il poursuivi. A en croire le président de "+Bâtir le Togo+, on ne peut pas bâtir un pays en se démarquant totalement de la politique : "On ne peut pas vouloir changer un pays en cherchant à se démarquer du politique. C’est impossible. Mais cela ne signifie pas qu’on est en train de concourir à l’exercice du pouvoir".
Mais pour qui roule Me Dégli ?, a demandé un journaliste. "J’ai toujours roulé pour mon pays et je roule toujours pour mon pays. Quand je pense à la chose publique, je ne roule et je ne roulerai pour personne", a-t-il affirmé. FIN

TOGO:: Hommage pour Bella Bellow

Un hommage sera rendu du 10 au 15 Décembre à Lomé à la diva de la chanson togolaise Bella Bellow, tuée dans un accident de la route le 13 décembre 1973, ont annoncé ce mardi les organisateurs lors d’une conférence de presse.
Les manifestations démarreront le 10 décembre par une messe en mémoire de la disparue. Plusieurs activités sont prévues dont une exposition de photos et d’habits personnels de Bella Bellow dans le hall de l’Hôtel Sarakawa. Il est également prévu une vente des objets à l’effigie de la diva sur le site de la 11e foire internationale de Lomé.
Cet hommage sera marqué par un podium qui regroupera des artistes nationaux de la chanson et un grand concert sur le stade de Kégué où sont attendus des artistes internationaux tels que Meiway, Manu Dibango, Aïcha Koné etc.
Selon le représentant du ministre de la culture, Bella Bellow reste une icône vivante à l’instar des stars du football.
"Si Bella Bellow avait vécu plus longtemps, elle aurait contribué énormément au fondement de notre culture. Nous restons convaincus pour notre part que la politique de réconciliation et d’action sociale (...) réussira encore mieux en puisant dans les idées de la grande artiste", a-t-il souligné.
Cet hommage sera l’occasion pour le comité d’organisation de lancer la Fondation Bella Bellow.
Rappelons que Bella Bellow - de son vrai nom Georgette Nafiatou Adjoavi - est née le 1er février 1945 à Tsévié (environ 35 km au nord de Lomé). Plusieurs de ses chansons dont Blewu", "Nye Dzi" et "Denyigban" sont toujours gravées dans la mémoire des togolais. FIN

Football : les 18 Togolais sélectionnés pour le tournoi de l'UFOA au Ghana

La Fédération togolaise de football (FTF) a publié mardi, la liste des 18 joueurs togolais sélectionnés pour le tournoi de l'Union des fédération ouest- africain (UFOA) qui aura lieu au Ghana du 21 au 28 novembre.
Détenteur du titre acquis en 2011 au Nigeria, le Togo va évoluer dans le groupe B aux côtés du Niger, Sénégal et du Gabon ( Invité). Le groupe A rassemble la Ghana (pays hôte), la Siérra- Léone, le Bénin et le Burkina Faso.
Liste des 18 joueurs sélectionnés :
Gardiens : Falabia Hezouwe (Foadan), Djehani N'Guissan (Dyto).
Défenseurs : Donou Kokou (Maranatha), Ayara Samudini (Dyto), Dadzie Kodjovi (Gomido), Nouwoklo Martin (Maranatha), Vivo Kossi (Maranatha), Camara Cheick (Anges FC).Milieux : Mani Sapol ( Libre), Aboubacar Rachidou (Anges FC), Yorou Nafiou (Etoile Filante), Ali Baba (AS Douanes), Nouhom Moutawakilou(Etoile Filante), Gazozo-Kpadé Kokouvi (Agaza),
Attaquants : Nassam Allassane (Foadan), Kondo Arimiyaou (AS Douanes), Saibou Badarou(AS Douanes), Kouloun Maklibe (Dyto)

SOURCE: XINHUA

TOGO:: Le Rapport du CST n’a pas fini de livrer ses secrets : Aimé Tchaboré Gogué donne raison à Agbéyomé et dénonce la gestion de Zeus Ajavon

Embarqué sans son consentement comme co-auteur d’un rapport d’enquête sur les incendies du Grand Marché de Lomé et de Kara, publié par le CST (Collectif Sauvons le Togo) au cours de sa conférence de presse du 11 novembre dernier, le patron du parti au symbole du football, Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo, a exprimé son étonnement à un de nos confrères sous le couvert d’une confidence. Nous avons par devoir rapporter cette information qui nous a valu des anathèmes et des condamnations des amateurs de sensations. Nous fûmes traités de magiciens et torpilleur du grand Collectif Sauvons le Togo qui s’est donné comme noble ambition de sauver le Togo et de l’inscrire définitivement dans les nations modernes démocratiques, où la gouvernance vertueuse viendrait mettre un terme définitif à la misère et à l’injustice qui ont érigé droit de cité au Togo. Nous étions loin d’imaginer que nous ouvrons là un véritable feuilleton à rebondissement.


Face aux condamnations qui fusaient de partout sur les réseaux sociaux qui traitaient le Président National de OBUTS, Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo, de coupable d’un acte de déloyauté vis-à-vis du CST pour des raisons obscures, celui-ci entrepris de rendre public sur la toile la mise au point qu’il adressa à Me Zeus Ajavon pour dénoncer la légèreté de la démarche et le caractère discourtois à l’égard de l’entité politique qu’il incarne au sein du CST. Il apporta ainsi confirmation du scoop dont nous sommes à l’origine dans ce qu’il convient désormais d’appeler AJAVONGATE qui embarrasse l’opinion car il est impensable que le CST puisse s’embarquer dans une aventure de ce genre avec tant de désinvolture et de misère prudentielle.

La confirmation de cette légèreté vient en début d’après-midi de ce mardi 19 novembre de la part du patron de l’ADDI (Alliance Démocratique pour le Développement Intégral), le professeur Aimé Tchaboré Gogué qui, au travers d’une correspondance (courrier électronic)qu’il aurait adressée au Coordonnateur du CST, Zeus Ajavon, fait constater que suite à la publication du courrier du natif de Tokpli à l’endroit du CST, qu’il est logé à la même enseigne que Agbéyomé Kodjo, et a fustigé cette gouvernance et affirmé que le patron de OBUTS avait raison fondamentalement de marquer ses distances par rapport à un dossier dont il est totalement étranger. Aimé Gogué n’a signé ce rapport et ignore tout de ce rapport et n’a obtenu la moindre explication avant sa publication. C’est ce qui ressort de cette correspondance citée plus haut. Outre cette sortie de l’ancien Doyen de la faculté des Sciences Economiques de Lomé, député à l’Assemblée nationale dont le parti est membre du FRAC de Jean Pierre Fabre, c’est le tour du Président de l’ATDH (Association togolaise pour les droits de l’Homme), Etsri Hihédéva Clumson-Eklu, membre du CST de confirmer n’avoir signé aucun rapport, contrairement aux allégations qui faisaient de lui co-auteur du prétendu rapport d’enquête du CST. Contacté par un membre de la rédaction de Telegramme228, il a déclaré qu’il se réserve la conduite à tenir dans les prochains jours et a d’ailleurs promis fournir quelque document au cas où il se décidait à intenter une action en justice. Il faut signaler que Me Zeus Ajavon depuis son éviction du CACIT a trouvé refuge au sein de son organisation dans laquelle il assume désormais le poste de 2ème Vice-Président. Au moment du bouclage de cet article, d’autres informations qui nous sont parvenues indiquent que l’ASSVITO (Association des Victimes de Torture au Togo) que dirige provisoirement le Kao Atcholi depuis l’incarcération du Commandant Olivier Poko Amah à la prison d’Atakpamé, n’aurait pas non plus eu connaissance de ce rapport avant sa publication.

Nous poursuivons nos enquêtes et reviendrons vers vous dès que nous aurons de nouveaux éléments de ce dossier. La question que tout le monde se pose est de savoir, est-ce un canalur, un coup politique ? Quand on sait que c’est autour de ce rapport que le FRAC a organisé son dernier meeting à la plage en exigeant la traduction en justice des barons du régime impliqués dans cette sale affaire. A suivre ! Horizon news

TOGO:: Afangbédji reconnaît sa signature et est prêt à répondre


Gil-Bénoit Afangbédji, membre du CST
Me Jil-Benoît Afangbédji signataire du rapport du Collectif Sauvons le Togo( CST) crie sur les antennes de la radio victoire fm à Lomé qu’il est prêt à répondre le moment venu à toutes les questions sur le rapport. Il assume ainsi haut et fort sa responsabilité.
Selon l’avocat, « la publication de ce rapport respecte les textes fondamentaux de la république et les juridictions. C’est un rapport de dénonciation des auteurs pyromanes. Ceux qui sont cités, sont les vrais commanditaires », soutient l’avocat tintamarre.
« Je prends mes responsabilités dans ce dossier et je suis prêt à tout moment  », dit-il.
 Quelle crédibilité le peuple togolais peut accorder d’un tel rapport, si quelques jours seulement après, certains signataires disent ne pas reconnaître leur signature ? C’est le cas de l’OBUTS par exemple je cite : « Au regard du lynchage médiatique et de l’acharnement politico-judiciaire qu’elle a subie, la formation politique OBUTS ne peut que légitimement s’interroger sur les raisons pour lesquelles elle ne fut pas associée au travail d’investigation, de compilation et de publication des résultats de l’enquête dont s’agit. Elle aurait pu faire des observations utiles pour renforcer le travail d’investigation visant à éclairer l’opinion publique nationale et internationale." peut-on lire dans une mise au point du parti de Kodjo Agbéyomé.
« Dans le contexte actuel, le Bureau Politique de OBUTS ne peut que s’étonner qu’on fasse d’elle la signataire d’un rapport dont elle ignore les tenants et les aboutissants car personne n’a sollicité ni son avis, ni son consentement avant de lui conférer subitement le statut de co-auteur de cet important rapport. » réagit Obuts.
"Il importe donc qu’une mise au point soit faite pour relever le caractère discourtois et illégal de cette démarche contraire aux principes et aux valeurs qui ont structuré jusque dans un passé récent le fonctionnement de notre Mouvement citoyen  », clairifie Agbéyomé Kodjo dans sa mise au point dont pa-lunion.com a obtenu copie.