Monday, September 2, 2013

Dama Dramani le nouveau président de l'assemblée nationale togolaise



le joueur togolais Placca Fessou s'engage au Servette deGenève

L'attaquant des Eperviers, Euloge Placca Fessou s'est engagé samedi pour un prêt d'un an en faveur du Servette de Genève en Suisse. "Le club grenat bénéficie d'une option de transfert portant sur trois saisons supplémentaires", rapporte le journal sportif local "Africatposports". A l'essai depuis deux semaines chez les Grenats, Placca a convaincu les dirigeants du club de l'engager. En milieu de semaine, le joueur a inscrit un doublé en match amical avec sa nouvelle formation. Placca quitte ainsi Agaza de Lomé. Club avec lequel il a découvert l'élite du football togolais et terminé meilleur buteur du championnat de première division (D1) dès sa première année (19 buts). Cette performance lui a ouvert les portes de la sélection avec laquelle il a participé à la CAN 2013 en Afrique du Sud. "Je me sens vraiment bien et heureux. C'est une bonne chose que mon test se soit avéré concluant. Je suis là pour aider le club à atteindre les objectifs, je vais tout mettre en oeuvre pour y arriver", a confié Placca.xinhua

TOGO::Après le « Butler » du Pnud et le « zélé » de la CPP, quel premier ministre pour Faure Gnassingbé ?

  

 
Photo. Palace de Gilbert Houngbo à Blitta
Il les collectionne avec chacun un rôle bien défini. Lui, c'est bien Faure Essozimna Gnassingbé. Gilbert Houngbo, le premier sorti droit des rets du Pnud était arrivé et est reparti comme il est venu. Pas grand-chose pour le peuple en termes d’amélioration du quotidien des Togolais mais un bon rôle comme « Butler » du prince. Dans l’histoire de la république, les Togolais n’avaient jamais vu un premier ministre aussi nul, aussi soumis. Somme toute, il n'était pas donc venu avec un agenda pour transformer leur vie. Lui-même disait qu’en six mois, la misère allait disparaître. L'Etat harpagon qu’il venait de trouver allait devenir un Etat providence. Quand je le croisai en 2007 dans les couloirs, de l'UE européenne, flanqué du « voleur » Louis Michel, je pris soins de susurrer devant témoin à un journaliste belge que rien ne sortira de bon du nouvel homme fort de la primature au Togo. Faut-il étaler tout le deal et l’argent reçu rien que, pour devenir premier ministre du Togo ? Le Lynx vous l’épargne chers lecteurs ! Le bonheur, le travail pour les jeunes qui naîtront en six mois de terre et l’argent qui jaillira comme une pluie torrentielle du ciel ne furent qu’une invention de celui que l’homme politique togolais Nicolas Lawson appelle les « voleurs du Pnud ». Et dans la liste, il y a bien l’horrible voleuse Victoire Tomegbé, l’oreille droite de Faure ! Jour pour jour, Glibert Houngbo restera coller à la primature pendant cinq ans. Le bien vivre jadis promis virera au vinaigre. Mieux, le célèbre économiste construira un château dans sa « fascienda » loin des hommes, en plein cœur d’une forêt vierge à Blitta son bourg natal. Bien sûr, avec l’argent des Togolais. Merci Faure !
Et vient le « zélé » de la CPP Ahoumez Zunu !

Nos enquêtes sont claires à Lynx.info et viennent des sources qui ne souffrent d’aucun doute. Faure « aime » Zunu et Zunu « aime » Faure. Présenté à l’enfant de Sabine par Edem Kodjo, alors premier ministre, même s’il perdait son poste de premier ministre, il restera coller aux talonnettes de ce dernier. Ici, c’est Faure Gnassingbé qui a bien besoin d’un « zélé » pour son pouvoir. Pas le contraire ! D’ailleurs, dans la « Maison Unir », on vante les mérites du nouveau laudateur. Dans un duel télévisé avec le confrère Africa 24 avant les élections présidentielles de 2010, les ouailles du Rpt-Unir disent encore qu’il avait vaincu Kofi Yamgnane, incapable d’opposer un argumentaire solide contre un zélé qui a bien besoin de ce rôle pour vivre. Mieux, celui qui peut gesticuler a tout-va pour ne rien dire paraît aussi avoir un faible : l’argent. Comme le « Butler » Houngbo, le « zélé » Ahoumez aussi aime l’argent, sinon beaucoup d’argent. Leur dénominateur commun. Le confrère L’indépendant Express dans une manchette, décortiquera l’homme : un grand palace à la hauteur de son brigandage. Toute cette réalisation, rien qu’en moins  d’un an comme premier ministre. Donc, au Togo, à chaque premier ministre, on peut s’attendre à une capacité révoltante de calciner les coffres forts de la république.
Ce n’est pas étonnant que le député du CAR, Dodji Apevon après avoir fait un constat d’échec de l’opposition lors des élections législatives puisse se masturber les couilles et dire que : « Le premier ministre ne peut pas venir de la majorité puisqu’il ne fera que ce que le président lui demandera de faire ». Comme s’il ne savait pas que depuis 2003, la constitution togolaise avait été mise en pièces détachées retirant au premier ministre toutes ses prérogatives et faisant de lui un guignol, un majordome du partriarche défunt hier comme du prince actuel. Comme s’il ne savait pas que, être premier ministre au Togo veut dire être sans boulot si ce n’est celui de polir chaque matin les chaussures du président et donner son cul à niquer !
Vous voulez, vous aussi chers Togolais devenir dans les prochains jours, premier ministre de Faure ? Envoyez des CV de celui qui n'exige rien, ne veut pas le pouvoir… Dites seulement que, vous voulez aussi ériger une maison en six mois.  En bas de votre CV, mentionné en mots gras que, vous avez l’âme de celui qui peut regarder les Togolais souffrir, mourir sans lever le petit doigt. Surtout, l'idée de devenir président comme Faure ne peut vous effleurer la tête. Avec un peu plus de chance, et le soutien tacite de quelques officines mafieuses, vous voilà le premier des ministres du Togo. Ce n'est pas aussi difficile que ça  devenir premier ministre au Togo !
Camus Ali Lynx.info

Sunday, September 1, 2013

TOGO::Les réalisations de la société Ebomaf sur l’axe Dapaong-Borgou face aux aléas climatiques

altPendant que la pluie se fait désirer au sud du Togo, la préfecture de Tône a, elle, du mal à sortir la tête de l’eau. Maisons détruites, cultures endommagées. La rumeur selon laquelle les ouvrages de l’Entreprise Boukoungou Mahamadou et Fils (EBOMAF) en voie de réalisation sur la RN 24 reliant Dapaong à Borgou auraient pris un sérieux coup, ont circulé, suscitant colère et incompréhension au sein de la population. Quoi de plus urgent que de se déplacer pour faire les recoupements et situer le peuple togolais qui, de plus en plus, cherche à être informé des réalisations publiques allant dans l’amélioration de son quotidien et du désenclavement des zones les plus reculées. Voyage sur les routes de la préfecture.
Distant de 49 km de Dapaong, Borgou, selon le directeur de publication d’un organe de presse ayant fait le milieu il y a quelques années, prenait des heures à être joint en voiture. Mais avec la nouvelle voie de 10 mètres plus 4 mètres de trottoir, le temps ne sera plus un facteur limitant pour les éventuels touristes visiteurs et la population autochtone. A en croire M. Check Diara Oumar, un des responsables des travaux sur la voie, la société Ebomaf prévoit la construction de 150 hangars pour le commerce, 6 retenues d’eau et 5 forages pour la population de la zone. Et concernant le système de compactage qui peut conférer une certaine longévité à la voie, le technicien rassure que « suite aux études du trafic, il est prévu un sol ciment recouvert de 5 cm de goudron ». M. Diara poursuit qu’Ebomaf est à 40% de réalisation, mais que ce pourcentage aurait pu être beaucoup plus élevé, n’eût été les intempéries qui retardent l’exécution de certaines tâches spécifiques, comme le malaxage du sol avec le ciment par la « recycleuse ».
Malgré les explications du technicien, il nous tardait de rejoindre le fameux pont de Panabagou en construction qui a fait l’objet de notre déplacement. Ainsi, le premier pont en allant à Borgou se trouve être celui sur lequel ont porté les rumeurs. La superstructure trône au milieu de la voie comme défiant la colère de la nature. L’eau ayant baissé de débit, continue de couler à côté. « Où sont les dommages des pluies du 13 août ? », avons-nous demandé à M. Mody N’Diaye, Directeur des Travaux. En guise de « dégâts » causés, c’est plutôt le terre-plein faisant office de voie de contournement et dont une partie du sable a été emportée, qui était sous nos yeux. Malgré que nous ayons fait mieux que Saint Thomas en doutant de la véracité des propos du DT –parce que même le sable qui a été emporté, est de nouveau remis en place et la voie n’était pas bloquée -, on était obligés de nous rendre à l’évidence : la communication a été mal utilisée pour décrire ce qui s’est passé.
Devons-nous nous contenter de ce seul pont alors qu’un autre est en construction sur la voie menant à Borgou? Et si c’était de l’autre dont il est question ? Cap alors sur le pont de Ganloré.
altSitué au PK 21/377, l’ouvrage fait 60 m de long et a des chances de figurer parmi les grands ponts du Togo. Même s’il se trouve sur une voie secondaire. Malik Ouro-Adohi, Conducteur des Travaux, prend les ouvriers à témoin pour expliquer les effets de la pluie sur l’avancement des travaux. « Cela fait la troisième fois que nous faisons les travaux de terrassement pour la grue qui doit déposer les poutres sur les supports. Si le ciel est clément ce soir, je suis certain que ce sera chose faite dans la journée de demain », se désole-t-il. A côté des supports, se trouvent des instruments de mesure banals en apparence. M. Malik explique leur usage. « Ce sont des appareils d’appui en élastomer qui vont servir à soutenir les poutres sur les supports. Au nombre de 24, ils ont une durée de vie de 25 ans, pour les Etats qui ont les moyens de les faire changer au bout de ce temps. Leur conception fait suite à des mesures faites sur le terrain et aux résultats envoyés en France», prévient-il.
Sur le site, sont visibles les poutres prêtes à être posées sur les supports, de même que la grue affectée à cet usage. Le terrassement par lequel les supports du pont sont accessibles, est encore frais suite aux travaux devant permettre à la grue de se rapprocher des supports. Vivement que dame nature soit clémente et leur permette d’effectuer la manœuvre sans laquelle l’avancée n’est pas possible.
Mais la visite ne s’est pas réduite seulement à Borgou. Ponio et Cinkanssé aussi se toilettent pour faire peau neuve. L’avancement des travaux sur ces axes ainsi que les moyens mis en œuvre par la société Ebomaf tant en matériel qu’en moyens humains seront présentés dans les jours et semaines à venir.
Godson K.


BURKINA FASO::Burkina Faso : le président Compaoré cible d'une tentative d'assassinat

Par                                       
 
Blaise Compaoré, le président burkinabè. REUTERS/Noor Khamis Blaise Compaoré, le président burkinabè. REUTERS/Noor Khamis
Des sources proches de la présidence burkinabè évoquent une tentative d’'assassinat du chef de l’Etat Blaise Compaoré par un ancien soldat du régiment de la sécurité présidentielle, dans la nuit du 30 au 31 août. Cette nuit là, des explosions et des coups de feu ont été entendus à Ouagadougou, la capitale. Une partie de la ville a été plongée dans le noir. C'est d'abord l'explosion d'un groupe électrogène qui avait été évoquée, avant, donc, d'évoquer cette deuxième version. Une enquête a été ouverte par le parquet.
Alors qu’une partie de la ville était plongée dans le noir, les habitants du quartier Ouaga 2000 sont précipitamment rentrés chez eux. Contactés ar RFI, les riverains du quartier qui abrite la présidence du Faso, ont entendu des tirs à l’arme lourde.
« Nous avons entendu au moins quatre tirs qui ont fait vibrer nos habitations. Et c’étaient des tirs à intervalle régulier », nous a confié un habitant. Les rues du quartier ont été désertées. «Nous avons même pensé à un exercice militaire dans la caserne de la présidence », ajoute un autre habitant. Des sources proches de la présidence burkinabè ont d’abord parlé de l’explosion d’un groupe électrogène. Et au même moment une partie de la ville était dans l’obscurité.
Il s’agirait plutôt d’une tentative d’assassinat sur la personne du président Blaise Compaoré. Un ex-soldat de la garde présidentielle, se serait introduit à la présidence pour s’attaquer à la résidence du chef de l’Etat burkinabè, selon une source proche de la présidence.
Ne supportant pas d’être radié de l’armée, l’ex-soldat du régiment de sécurité présidentielle Romuald Tuina a décidé de se venger en s’attaquant à un poste de contrôle de la présidence. Mais aux dernières nouvelles, il a été abattu selon une source sécuritaire.
Interpellé par les journalistes sur les détonations entendues à la présidence, le chef de l'Etat  Blaise Compaoré, qui paraissait très détendu, a déclaré : « Je suis là et j’ai demandé aux militaires de faire un communiqué pour expliquer ce qui s’est passé ».
Le parquet a ouvert une enquête et a diffusé un communiqué hier soir sur les antennes de la télévision nationale du Burkina. Blaise Bazié, substitut du procureur du Burkina Faso au tribunal de grande instance de Ouagadougou a expliqué les circonstances dans lesquelles l'ex-soldat du régiment de sécurité présidentielle a trouvé la mort dans la nuit de vendredi à samedi.
Blaise Bazié
Substitut du procureur du Burkina Faso au tribunal de grande instance de Ouagadougou
Dans les documents découverts sur l'ex-soldat, on a trouvé un billet de sortie de la prison délivré par l'administration pénitentiaire d'un pays voisin.
Source: RFI

TOGO:: Des manifestants du CST et de la Coalition Arc-en-ciel devant un juge correctionnel

Onze (11) jeunes manifestants membres du Collectif Sauvons le Togo (CST) et de la Coalition Arc-en-ciel ont comparu mercredi devant un juge correctionnel pour répondre des chefs de « destruction de biens » et de « violence sur agent de sécurité ».
Ces jeunes gens ont été arrêtés en marge des manifestations conjointes organisées par le CST et la Coalition Arc-en-ciel les 21, 22 et 23 mai 2013 à Lomé pour protester contre la mort en détention d’Étienne Yakanou, un militant de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) accusé d’intelligence dans le dossier des incendies des marchés de Lomé et Kara.
Pour Me Celestin Agbodan, il n’existe aucune preuve étayant les accusations portées contre ses 11 clients. « En réalité, les faits qui sont reprochés aux prévenus ne sont pas constitués. D’abord, le Ministère public n’était pas en mesure de démontrer la culpabilité de ces personnes. On dit qu’il y a destruction, mais dans le dossier aucun acte ne prouve qu’il ya eu destruction, on dit qu’il y a eu violence sur agent de sécurité, mais aucun certificat n’est produit pour l’évaluer. Donc, à partir de tous ces éléments-là, un juge pénal ne peut retenir la culpabilité de ces personnes qui sont prévenues », a estimé l’avocat des 11 manifestants.
Le dossier est mis en délibéré pour le 25 septembre 2013. Trois accusés bénéficient déjà d’une remise en liberté provisoire pour raison d’examen et le Procureur de la République a dans sa réquisition demandé la libération de 6 autres.
(Photo archives d'une manifestation de rue du CST)
Olivier A

Match RDC-Togo, Alexis Romao ne perd pas sa langue !

 
© Afreepress (Lomé, le 30 août 2013) — Le 8 septembre prochain, les Eperviers du Togo affrontent les léopards de la RDC pour le compte des matchs éliminatoires du mondial Brésil 2014. Sur la liste des 11 de Didier Six, le trio Agassa Kossi, Emmanuel Adebayor, et le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille Alexis Romao sont les grands absents.
Contre toute attente, Alexis Romao s’est moins plaint pour n’avoir pas été aligné et s’en remet aux impératifs sportifs. «Il était prévu que je défends les couleurs du Togo face au RD Congo. Mais il a été jugé préférable de me laisser à disposition de l’OM. Je resterai toujours fidèle au Togo mais cette décision a été dictée par les impératifs sportifs et il s’agit de la meilleure solution », a-t-il écrit sur compte twitter.
Il faut noter que le Togo a été déclaré perdant contre le Cameroun en juin dernier pour avoir aligné un joueur inéligible (Alexis Romao) lors de la 4ème journée des éliminatoires de la Coupe du Monde, Brésil 2014.