La tension est désormais palpable au sein
de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Togo (CSTT). 24
heures après la publication du rapport d’audit des activités allant de
2009 à 2014 de la Confédération syndicale des travailleurs du Togo par
son Secrétaire général, Sébastien Ayikoué Têvi.
Ceux qu’on peut appeler les « frondeurs » ou encore le « groupe 2 de la
CSTT » ont réagi jeudi à travers une conférence de presse animé à Lomé.
Selon eux la version servie par Sébastien Ayikoué TEVI sur les médias
sont des contre vérités, suite à ses malversations confirmées par les
audits du Cabinet Belge d’audit Internationaal DELOITTE.
Dans le cadre de la présentation des rapports de gestion des exercices
2009-2014 de la CSTT, il s’est avéré des constatations sur un total de
300074363 francs CFA pour des dépenses non justifiées.
Ceci représente 48% du montant total des dépenses déclarées pour les
exercices 2009-2014 dans le cadre du financement par la CNV
Internationaal selon le groupe 2.
Des malversations que nie en totalité le 1er secrétaire général
Sébastien Ayikoué TEVI. Indignation des membres : « J’exige la démission
de tout le bureau confédéral et la mise sur pied d’un comité exécutif
provisoire en vue de préparer et d’aller à un congrès extraordinaire
dans les deux mois à venir » a indiqué Sylvestre Teko GBETOULA, 1er
secrétaire général adjoint de la CSTT.
« Je ne démissionnerai jamais » réplique Sébastien Ayikoué TEVI, le 1er
secrétaire général de la CSTT. A l’allure vont les choses, la CNV
Internationaal attend des explic
Saturday, May 23, 2015
Friday, May 22, 2015
TOGO :: Que reprochez-vous à Kako Nubukpo ???
Les pays de l’Union économique de l’Afrique de l’ouest (Uemoa), sont classés parmi les pays pauvres. Mais, le contraste, c’est ce que ces pays ont une monnaie forte. Le franc CFA arrimé à l’Euro, ne permet pas aux pays membres de l’Uemoa de faire leur choix économique.
Ils sont dépendants de l’avenir de l’Euro. Une monnaie forte ne facilite pas les échanges commerciaux. En effet, après plus de 50 ans d’indépendance, les pays qui ont le franc CFA en partage doivent se libérer économiquement en ayant leur propre monnaie. Connu pour son franc parlé, sa dextérité et son patriotisme, il lui est reproché, tout comme son ainé Ivoirien Nicolas Agbohou, d’éclairer l’opinion publique sur la relation qui lie le franc CFA à l’Euro. Le franc CFA n’est que l’Euro déguisé.
Un FCFA arrimé à l’euro, ces pays ne disposent pas de pouvoir en termes de politique monétaire concernant leur zone. Cette zone abrite une banque centrale qui n’existe que de nom mais qui est en fait une « filiale de la banque de France » car n’exécutant que des politiques dictées par la France. Abordant dans le sens de la contestation de la principale politique, la lutte contre l’inflation, de la Banque centrale des états de l'afrique de l'ouets (Bceao)) dans la zone il écrit dans un de ses articles « le principal déterminant de l’inflation dans l’Uemoa est l’inflation importée de la zone Euro, en particulier de la France, premier partenaire commercial des pays de l’Uemoa. Ensuite, vient l’inflation par les coûts, fortement liée à la facture pétrolière. Le troisième déterminant de l’inflation dans l’Uemoa est l’inflation issue des chocs climatiques (sécheresse, inondations…) ; ceux-ci engendrent de mauvaises récoltes qui se traduisent par des flambées de prix alimentaires. »
Le ministre Kako Nubukpo, comme c’est de lui qu’il s’agit, fait partie de la minorité qui pense que les pays de l’Uemoa doivent prendre leur destin en main. Au cours des rencontres internationales, colloques conférences, le libre penseur ne cache pas ses intentions, de voir un jour l’Afrique prospérer avec sa propre monnaie. Ce qui lui a fait claquer la porte de la Bceao, c’est sa vision, pragmatisme et sens du bien. On ne peut pas obliger une personne à penser comme x ou y. Si aujourd’hui, Kako Nubukpo reçoit des boulets rouges, c’est juste parce qu’il dit ce qui ferais du bien à l’Afrique de Sekou Toure, de Soundiata Keita, de Kwame N’Krumah de Sylvanus Olympio de Gnassingbé Eyadema etc…
Assigné devant le gouvernement de la Bcao, il serait reproché au Pr Kako Nubukpo son franc parler sur la monnaie (franc CFA). M. Kako Nubukpo, un citoyen du monde, fait partie de la minorité qui veut du bien pour son pays et les pays africains. Que lui reprochent ses détracteurs ? Car, peu de citoyens du monde, avec leur bagage intellectuel, compétences et moyens financiers, refusent de contribuer à la libération économique de l’Afrique. Quoi qu'on dise d'autres penseurs partagent également la vision du ministre Kako Nubukpo et sont prêts à défendre leurs idées.
C’est dommage, si les Africains n’ont pas encore compris que nul ne peut faire leur bonheur, si eux même ne prennent pas leur destinée en main.
Ils sont dépendants de l’avenir de l’Euro. Une monnaie forte ne facilite pas les échanges commerciaux. En effet, après plus de 50 ans d’indépendance, les pays qui ont le franc CFA en partage doivent se libérer économiquement en ayant leur propre monnaie. Connu pour son franc parlé, sa dextérité et son patriotisme, il lui est reproché, tout comme son ainé Ivoirien Nicolas Agbohou, d’éclairer l’opinion publique sur la relation qui lie le franc CFA à l’Euro. Le franc CFA n’est que l’Euro déguisé.
Un FCFA arrimé à l’euro, ces pays ne disposent pas de pouvoir en termes de politique monétaire concernant leur zone. Cette zone abrite une banque centrale qui n’existe que de nom mais qui est en fait une « filiale de la banque de France » car n’exécutant que des politiques dictées par la France. Abordant dans le sens de la contestation de la principale politique, la lutte contre l’inflation, de la Banque centrale des états de l'afrique de l'ouets (Bceao)) dans la zone il écrit dans un de ses articles « le principal déterminant de l’inflation dans l’Uemoa est l’inflation importée de la zone Euro, en particulier de la France, premier partenaire commercial des pays de l’Uemoa. Ensuite, vient l’inflation par les coûts, fortement liée à la facture pétrolière. Le troisième déterminant de l’inflation dans l’Uemoa est l’inflation issue des chocs climatiques (sécheresse, inondations…) ; ceux-ci engendrent de mauvaises récoltes qui se traduisent par des flambées de prix alimentaires. »
Le ministre Kako Nubukpo, comme c’est de lui qu’il s’agit, fait partie de la minorité qui pense que les pays de l’Uemoa doivent prendre leur destin en main. Au cours des rencontres internationales, colloques conférences, le libre penseur ne cache pas ses intentions, de voir un jour l’Afrique prospérer avec sa propre monnaie. Ce qui lui a fait claquer la porte de la Bceao, c’est sa vision, pragmatisme et sens du bien. On ne peut pas obliger une personne à penser comme x ou y. Si aujourd’hui, Kako Nubukpo reçoit des boulets rouges, c’est juste parce qu’il dit ce qui ferais du bien à l’Afrique de Sekou Toure, de Soundiata Keita, de Kwame N’Krumah de Sylvanus Olympio de Gnassingbé Eyadema etc…
Assigné devant le gouvernement de la Bcao, il serait reproché au Pr Kako Nubukpo son franc parler sur la monnaie (franc CFA). M. Kako Nubukpo, un citoyen du monde, fait partie de la minorité qui veut du bien pour son pays et les pays africains. Que lui reprochent ses détracteurs ? Car, peu de citoyens du monde, avec leur bagage intellectuel, compétences et moyens financiers, refusent de contribuer à la libération économique de l’Afrique. Quoi qu'on dise d'autres penseurs partagent également la vision du ministre Kako Nubukpo et sont prêts à défendre leurs idées.
C’est dommage, si les Africains n’ont pas encore compris que nul ne peut faire leur bonheur, si eux même ne prennent pas leur destinée en main.
23 mai : Babatunde Osotimehin appelle à un programme centré sur la fistule obstétricale
monde entier célèbre ce 23 mai, la journée internationale pour
l’élimination de la fistule obstétricale, une constitution d’une
communication anormale entre la vessie et le vagin ou entre la vessie et
le rectum, survenant à la suite d’une grossesse compliquée. Elle
survient pendant un accouchement prolongé.
Selon les études, au moins deux (2)
millions de femmes sont atteintes de fistule obstétricale dans le monde
et on évalue entre 50.000 et 100.000, les nouveaux cas qui se déclarent
chaque année.
Le Directeur exécutif du Fonds des
Nations Unies pour la population (UNFPA), Babatunde Osotimehin a, dans
une déclaration dont copie a été faite à l’Agence de presse Afreepress,
appelé les pays du monde entier à un programme centré sur l’humain pour
éradiquer ce phénomène.
« Alors que les Objectifs du Millénaire
pour le Développement (OMD) arrivent à terme et que le monde met en
forme un nouveau programme pour le développement, nous avons une
occasion en or de placer les droits et la dignité des femmes et des
filles, y compris celles qui sont invisibles, privées de tout droit, et
sans voix, au centre d’un programme centré sur l’humain, inspiré par le
souci d’équité et fondé sur les droits », a lancé le premier responsable
de l’UNFPA.
Selon lui, c’est à ce prix que l’espoir
de mettre fin aux décès et aux lésions curables à sa place, pour faire
réellement naître le monde "voulu".
Pour éliminer les fistules, l’UNFPA a
lancé en 2003 une campagne mondiale qui a catalysé les progrès vers
l’élimination de la fistule et le soutien aux survivantes grâce aux
différentes stratégies développée et à trois (3) axes notamment, la
prévention, le traitement et la réinsertion sociale.
Cette campagne a permis de faire 57.000 opérations de la fistule pour les femmes.
Présente au Togo depuis 1972, l’UNFPA
accompagne le gouvernement togolais dans les questions qui touchent
notamment à la santé de la reproduction.
Bernadette A.
L’OIF a-t-elle répondu à la requête de Jean-Pierre Fabre ? S
Au lendemain de la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 25 avril 2015 par la Cour constitutionnelle, le Combat pour l’alternance politique en 2015 (CAP 2015), 2ème selon les résultats officiels avec 35,19%, a saisi, à travers son candidat, Jean-Pierre Fabre, l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) par un courrier pour le comité d’accompagnement auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), reprendre ses travaux pour la compilation des résultats issus des urnes.
Selon le quotidien Liberté n° 1948 paru
en kiosque ce jeudi en kiosque, l’organisation dirigée par Mme Michaëlle
Jean a répondu à M. Fabre.
Dans son courrier-réponse, écrit le
journal, « l’OIF a indiqué qu’elle n’aurait aucun engagement avec
l’Etat togolais et qu’après la publication des résultats officiels par
la Cour constitutionnelle, il n’y aurait plus rien à faire ».
A titre de rappel, cette réponse est
attendue depuis le 15 mai dernier par cette coalition de partis
politiques de l’opposition pour, dit-on engager des actions sur le
terrain afin d’obtenir sa « victoire » au scrutin présidentiel remporté
selon la Cour constitutionnelle par le candidat du parti au pouvoir,
Faure Gnassingbé avec 58,77% des suffrages exprimés.
Telli K.
Afreepress
Afreepress
Thursday, May 21, 2015
Zeus AZIADOUVO: des sites Internet sont bloqués et pour un oui un non on enlève un journaliste
Le président du Patronat de la Presse Togolaise (PPT), Zeus AZIADOUVO
ne décolère pas suite à l'enlèvement rocambolesque en pleine rue du
journaliste Bonero Lawson. " On ne peut pas, pour une plainte de
quelqu'un fut-il un ministre enlevé un journaliste dans la rue. (...) On
nous informe qu'ils veulent quitter le terrain de délit de presse pour
aller sur le terrain de droit commun" .
Togovisions
Togovisions
Crise à la CSTT : Sébastien Tèvi Ayikoué «Il n’y a pas de détournement mais la fabrication des pièces comptables»
Le bureau confédéral de confédération
syndicale des travailleurs du Togo a donné les raisons qui ont motivé le
report du conseil syndical prévu ce mercredi au siège de la CSTT à
Lomé.
En effet lors du conseil du bureau confédéral selon le secrétaire général Sébastien Tévi Ayikoué il y avait deux camps étaient présent au conseil.
« Il y avait des camarades qui étaient là pour écouter le rapport de l’audit sur le fonctionnement de la CSTT depuis 2009 et ceux qui étaient contre la publication de ce rapport, qui nous accusent sans preuve de détournement », a-t-il déclaré.
Il y a un an, le secrétaire général de la CSTT est accusé par le comptable de cette coordination syndicale de détournement. Le 13 Aout 2014, il a été mise en place d’un conseil pour étudier ce dossier de détournement. Arrivé à terme de sa mission déjà en janvier 2015, ce report ne sera pas publier sur demande des partenaires qui ont demandé un audit.
C’est la publication de ce rapport et celui de l’audit qui a été empêché ce mercredi par ceux qu’on peut appelés les contestataires, a expliqué le S G de la CSTT.
«Aujourd’hui ils n’ont pas voulu que le conseil publie ces rapports mais vous venez de prendre connaissance et savez désormais ce qui se passe à la CSTT », a déclaré le SG de la CSTT, Sébastien Tèvi Ayikoué.
Selon du rapport d’audit, il est constaté entre autres, Des bons de sortie de caisse signés seulement par le comptable et sans autres justificatifs (factures, notes de débit, etc…), des bons de sortie de caisse non signé et absence de documents de support justifiant le montant, des factures de prestataires sans signature.
Le rapport révèle aussi l’absence de documents de support justifiant les paiements effectués aux prestataires de service, Aucun document (ex : liste d’émargement des récipiendaires des indemnités de transport, facture de prestataire, etc…) justifiant les dépenses n’a pu être fourni par la FESYTRAT en 2010, l’absence du journal de caisse pour l’année 2009, 2010.
Pour le Sébastien tèvi Ayikoué, il ne s’agit pas de détournement mais des malversations dues à des fabrications de pièces comptables.
«Des sommes destinées à des fédérations ne sont pas arrivés dans ces fédérations, il y a eu également des pièces non éligibles qui sont également dans les 300 millions, et donc quand les gens raconte, qu’il y a 300 millions de détournement, je leurs demande d’aller lire les compte car moi ma gestion en tant que secrétaire général de la CSTT n’est pas en cause » a-t-il fait comprendre.
Le mandat du bureau actuel arrive à terme en décembre, un congrès électif est attendu fin décembre 2015.
En effet lors du conseil du bureau confédéral selon le secrétaire général Sébastien Tévi Ayikoué il y avait deux camps étaient présent au conseil.
« Il y avait des camarades qui étaient là pour écouter le rapport de l’audit sur le fonctionnement de la CSTT depuis 2009 et ceux qui étaient contre la publication de ce rapport, qui nous accusent sans preuve de détournement », a-t-il déclaré.
Il y a un an, le secrétaire général de la CSTT est accusé par le comptable de cette coordination syndicale de détournement. Le 13 Aout 2014, il a été mise en place d’un conseil pour étudier ce dossier de détournement. Arrivé à terme de sa mission déjà en janvier 2015, ce report ne sera pas publier sur demande des partenaires qui ont demandé un audit.
C’est la publication de ce rapport et celui de l’audit qui a été empêché ce mercredi par ceux qu’on peut appelés les contestataires, a expliqué le S G de la CSTT.
«Aujourd’hui ils n’ont pas voulu que le conseil publie ces rapports mais vous venez de prendre connaissance et savez désormais ce qui se passe à la CSTT », a déclaré le SG de la CSTT, Sébastien Tèvi Ayikoué.
Selon du rapport d’audit, il est constaté entre autres, Des bons de sortie de caisse signés seulement par le comptable et sans autres justificatifs (factures, notes de débit, etc…), des bons de sortie de caisse non signé et absence de documents de support justifiant le montant, des factures de prestataires sans signature.
Le rapport révèle aussi l’absence de documents de support justifiant les paiements effectués aux prestataires de service, Aucun document (ex : liste d’émargement des récipiendaires des indemnités de transport, facture de prestataire, etc…) justifiant les dépenses n’a pu être fourni par la FESYTRAT en 2010, l’absence du journal de caisse pour l’année 2009, 2010.
Pour le Sébastien tèvi Ayikoué, il ne s’agit pas de détournement mais des malversations dues à des fabrications de pièces comptables.
«Des sommes destinées à des fédérations ne sont pas arrivés dans ces fédérations, il y a eu également des pièces non éligibles qui sont également dans les 300 millions, et donc quand les gens raconte, qu’il y a 300 millions de détournement, je leurs demande d’aller lire les compte car moi ma gestion en tant que secrétaire général de la CSTT n’est pas en cause » a-t-il fait comprendre.
Le mandat du bureau actuel arrive à terme en décembre, un congrès électif est attendu fin décembre 2015.
Attention ! les criminels réactivent l’astuce de l’odeur du parfum
Le ministère de la sécurité et de la
protection civile à travers la Police et la Gendarmerie nationale
appelle à la vigilance des togolais face aux nouvelles ruses des
délinquants qui sont de retour avec de nouvelles astuces.
En effet, depuis quelques temps, une nouvelle astuce bien peaufinée permet à ces délinquants d’escroquer la population tant à Lomé qu’à l’intérieur du pays.
Des personnes qui s’improvisent en vendeur de parfum demandent à leurs cibles de humer un parfum pour constater son odeur ou sa qualité. Des parfums qui ne coûtent pas cher.
La Police et la Gendarmerie précisent que ces parfums n’en étaient pas un et qu’ici s’agit du chloroforme. Celui qui les aspire perd connaissance et s’expose à toutes sortes de dangers notamment le vol, le viol, le meurtre, les crimes rituels.
Les autorités demandent aux populations de redoubler de vigilance face à cette situation et de collaborer avec les forces de sécurité pour faire échec à ces entreprises criminelles.
En effet, depuis quelques temps, une nouvelle astuce bien peaufinée permet à ces délinquants d’escroquer la population tant à Lomé qu’à l’intérieur du pays.
Des personnes qui s’improvisent en vendeur de parfum demandent à leurs cibles de humer un parfum pour constater son odeur ou sa qualité. Des parfums qui ne coûtent pas cher.
La Police et la Gendarmerie précisent que ces parfums n’en étaient pas un et qu’ici s’agit du chloroforme. Celui qui les aspire perd connaissance et s’expose à toutes sortes de dangers notamment le vol, le viol, le meurtre, les crimes rituels.
Les autorités demandent aux populations de redoubler de vigilance face à cette situation et de collaborer avec les forces de sécurité pour faire échec à ces entreprises criminelles.
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